Vous ne concevez pas le rien

Lorsque je vous ai dit qu’avant Dieu, il n’y avait rien, j’en ai vu beaucoup parmi vous qui ne pouvaient concevoir ce RIEN. Imaginer le monde sans monde, c’est terriblement difficile. Cette réflexion que je fais là : vous placer dans le rien, c’est comme si vous étiez un aimant, et que je vous oppose un autre aimant qui irait dans le sens contraire à la force que vous libérez. Pourtant, il a bien fallu qu’il y ait un commencement, et comme cela vous a été expliqué, la naissance de ce qui est, donc de Dieu, donc de vous, a commencé par être dans ce qui n’était pas, et ce, dans un énorme éclat de rire. Maintenant, penchez-vous dans le vide, un instant, ne craignez rien, je vous tiens par la ceinture. Et voyez le rien. Percevez-le, de tout votre être, de tout votre « non-rien ». Inhumain, non ?

Je vous l’ai dit aussi, le contraire de Dieu, ce n’est pas la haine, ce n’est pas la peur, c’est ce qui n’EST pas, c’est le rien, et si vous êtes dans l’impossibilité de créer mentalement ce rien, ou si vous ne pouvez pas imaginer y rester sans vous y ennuyer à mourir, c’est que vous êtes le contraire du rien.

Si vous ne concevez pas le rien, c’est que vous faites partie de ce grand tout qui a conçu l’anti-rien.

C’est que vous êtes Dieu.

Oh, que je vous aime de comprendre cela !

Marie

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Si vous êtes capable de comprendre que vous ne supportez pas le rien, et que vous ne pouvez même l’imaginer puisqu’il n’est effectivement rien pour vous, vous pouvez comprendre que le créateur ne veuille pas que son œuvre retourne au rien. Si vous comprenez cela, vous pouvez vous battre à ses côtés avec l’arme de l’amour, et avec cette arme seule, car c’est la sienne et c’est la plus puissante, pour empêcher la destruction de la terre.

Comment, la terre, ce tout petit caillou dans une immensité infinie d’étoiles, ce serait le nombril de Dieu ? Eh bien, oui, mes amours, en quelque sorte, oui, et même si ce n’est qu’un petit morceau de la création, le créateur le veut dans son cœur, et ne le veut pas dans le rien. Il n'a pas fait tout cela pour rien.

Marie

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Vos sacro-saints ordinateurs, mes amours... Ce sur quoi vous faites reposer tout le présent et le futur de votre civilisation... Ce sans quoi vous ne sauriez vous débrouiller aujourd'hui devrait vous éclairer sur les mystères de votre façon de penser. Demandez à un ordinateur de faire une division par zéro. Il s'arrête de fonctionner. Il conçoit le rien, lui. Mais c'est vous qui ne concevez pas qu'un ordinateur, froidement, vous dise que le rien, ce n'est rien. C'est-à-dire, même plus d'ordinateur. Et alors, divisez zéro par zéro, et là, vous toucherez du doigt l'infini du rien ! C'est-à-dire que vous ne toucherez rien.

Hihi.

Enfin, un ordinateur a ceci de bon qu'il vous dit toujours la vérité, même en face du néant, qu'il réfléchit plus vite que vous alors que vous pourriez le battre à ce petit jeu, même si vous ne savez pas.

Et que cela me permet de parler ici à ceux qui cherchent des réponses à ce qu'il y a plus loin que l'écran 21 pouces de la vie.

En sachant que si vous n'aimez pas, vous vous précipitez vers le rien, voici une question digne d'un ordinateur :

« Etes-vous sûr de vouloir quitter l'Amour ? »

Marie

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