Ceci n'est pas sous la forme d'un message de Marie ni d'un ange,
c'est moi qui écris, mais comme cela m'est venu d'une explication
de l'arhange gabriel et que je cite cette explication dans ce qui
va suivre, je pense que cela a sa place dans la rubrique " messanges".

A mesure que j’avance de la vie, je me rends compte que nous sommes
tous des gens potentiellement formidables. Il y a ceux qui le sont,
qui le vivent paisiblement. Le plus souvent, c’est sans s’en rendre
compte ou en l’oubliant régulièrement. Et il y a ceux qui pourraient
l’être mais qui s’y refusent, parce que ce serait trop beau, parce que
ce serait trop facile, ou parce que ce qu’ils ont avant tout retenu de
l’enseignement qu’ils ont reçu de leur enfance est le sentiment de
culpabilité. Ce qui m’intéresse particulièrement, parce que c’est
là qu’il y a du travail et que je peux tenter quelque chose,
c’est la seconde catégorie. Les gens qui ne sont formidables
qu’à l’intérieur. Qui ont enfoui leur J’aime en eux, qui l’ont
mis dans une boîte dont ils ont pris soin de perdre la clé pour
ouvoir appeler au secours avec des accents de vérité incontestables.
On en trouve beaucoup chez les comédiens, grands ou inconnus.
Se mentir à soi même au point de réussir à croire sincèrement
qu’on manque de lumière quand on passe sa vie à en faire, c’est un
tour de force qui m’impressionne toujours. Voyez ces gens qui ont bouclé
leur J’aime dans leurs prisons internes, comme ils sont fragiles,
comme ils sont si souvent assujettis aux drogues, à l’alcool…
Comme ils ont dramatiquement besoin qu’on les aime pour s’aimer
un peu eux-mêmes.

Et tout le monde est un peu comédien, surtout à soi.
Arriver à mentir à autrui, c’est amusant, c’est même passionnant,
on peut en faire son métier dans nombre de domaines. Mêmes dans des
métiers réputés très sérieux, comme en politique. Mais parvenir à
s’esbrouffer soi-même, c’est le clou du spectacle !

Nous ne sommes pas formidables quand nous ne voulons pas laisser
passer le J’aime devant le reste. Nous le devenons, en revanche,
dès que nous le laissons prendre la parole, passer par dessus nos
barrières conscientes.

Il n’y a pas que ces barrières-là pour nous en empêcher. Les EBA,
qui sont extrêmement subtils (nous en avons la preuve rien qu’en
considérant que nous voulons de toutes nos forces rester dans
leur enfer et même continuer à le construire selon leurs plans),
parviennent à nous berner de tellement de manières ! Les plus
efficaces étant bien sûr celles qui consistent à être là où on
ne les attend pas. Dans nos amis plutôt que dans nos ennemis.
Dans ce qui est profondément inculqué en nous, comme les religions
et que nous pensons être la bonne voie.

Si vous êtes un EBA natif, si vous voulez vraiment nuire à quelqu’un,
venez-vous l’insulter ou le frapper d’emblée, au risque de subir
la pareille, ou préférez-vous lui dire en douce des ragots sur
son partenaire dans le vie, lui donner de fausse raison de faire
naitre la discorde avec ses proches ? N’est il pas mieux de dresser
les amis les uns contre les autres pour ne pas se prendre une claque,
tout en jubilant de son triomphe en voyant des amoureux se déchirer ?

Pour arriver à cet infect résultat, tout est bon pour les EBA.

Vous êtes un cercle d’amis ? Ils vont vous donner de quoi croire
que vous êtes protégés, des objets de culte, des outils dont vous
ne savez pas comment ils vous protègent à part que vous vous l’avez
lu ici ou là, des rites, des prières récitées ; et comme, pour vous
sentir à l’abri dans une discipline que vous ne connaissez pas bien,
dont vous n’êtes pas sûr des tenants et des aboutissants, vous vous
saisissez de ces outils-là et ne les lâcherez plus, et il vont justement
passer par ces outils pour parvenir à être invasifs, intrusifs.

Ils parviennent ainsi à tromper votre vigilance, à détourner votre
grande méfiance, en vous faisant passer votre ami pour votre ennemi.
En se plaçant autant que possible à la racine de tout rapport humain,
pour mieux le fausser.

Un exemple : les tambours.

On assiste parfois à des cérémoniaux au cours desquels on frappe une
peau de tambour, en groupe, et on se met en cercle pour communiquer
avec l’autre monde. Ce qu’on reçoit bien souvent dans ce cas, sans
s’en étonner pourtant, ce sont des images apocalyptiques.

Or, les anges n’envoient pas de ces images-là.

Ce sont donc les EBA qui passent dans le cercle. Alors qu’il est justement
censé être là pour éviter cela.

En réalité, ils sont bien présent, et ils sont ravis. Ils rient de nous qui
croyons avoir trouvé en cela le moyen de leur échapper, parce que nous
sommes justement en train de les appeler et de leur laisser toute la
place et tout pouvoir.

Comment est-ce possible ?

Pour le comprendre très simplement et clairement, Il faut parler un peu
technique. Cette explication m’est venue de Gabriel, l’archange, qui
est en quelque sorte le scientifique du ciel.

Prenons un système de home cinéma. Il est constitué de six haut-parleurs,
placés dans l’espace pour restituer le son en trois dimensions,
comme dans un cinéma ou comme dans la réalité. Les sons peuvent
ainsi être localisés comme venant de points précis autour du spectateur.
Ce qui nous intéresse, ici, c’est le subwoofer, celui qui diffuse
uniquement les fréquences basses, utile pour les explosions,
par exemple. Ce haut-parleur peut, à la différence des autres,
être placé n’importe où dans la pièce, parce que les ondes graves,
ou basses, ne sont que très peu localisables par l’oreille.
Plus un son est aigu, plus il est facile d’en connaitre la
provenance. Plus il est bas, moins on sait d’ù il vient.

Les EBA, pour parvenir à s’infiltrer dans nos esprits à notre
insu, préfèrent les fréquences basses pour ne pas être localisés
ni même ressentis comme émettant des fréquences propres à eux.
Et donc pour ne pas être repérés par nous.

Le animaux, qui entendent les ultrasons et les infrasons
(sons qui sont trop aigus ou trop bas pour l’oreille humaine)
perçoivent les prémices des tremblements de terre, parce que
ce sont des vibrations très graves et puissantes, qu’ils sont
seuls à entendre, et qui les effraient parce qu’ils ne peuvent
pas les localiser précisément comme ils pourraient le faire avec
le cri d’un aigle, par exemple. Alors, ils fuient, tentant de
partir le plus loin possible d’un épicentre non clairement défini.
Les orages sont affolants pour les chiens, bien souvent,
toujours parce qu’ils ne peuvent sentir la provenance de ce
qu’ils ressentent comme un danger pouvant venir de n’importe où.
Si votre chien craint les orages, comme beaucoup de ses congénères,
observez-le, vous verrez que ce n’est pas au moment des éclairs et
des roulements de tonnerre qui les suivent qu’ils se terrent ou se lovent
contre vous, pour se rassurer. Il commencent à haleter bien avant,
parce que le ciel est parcouru avant l’éclatement de l’orage
d’ondes de basse fréquence.

Des entités de basses ascension, d’ailleurs, se sentent chez elles,
camouflée dans des ondes basses, même s’il ne s’agit pas exactement
d’ondes sonores les concernant, mais d’ondes parallèles, que nous
pouvons nommer spirituelles, que le J’aime peut très bien percevoir
et localiser parce qu’il a un point de vue venant de la connaissance
globale, mais que l’esprit et le corps ne peuvent aussi facilement
localiser parce que percevant d’abord les ondes sonores qui masquent
les ondes spirituelles. Le corps et l’esprit peuvent ressentir ces
ondes spirituelles lorsque, par exemple, ils sont tristes,
se sentent lourds, parce qu’un EBA leur fait porter ses peines
ou pèse sur eux pour qu’ils descendent. Il faut, pour percevoir
avec facilité et sureté les ondes spirituelles, avoir travaillé
sa sensibilité à cela. Les EBA le savent, et savent aussi comme il
est rare de rencontrer des gens qui peuvent les entendre et les
localiser de suite. Et ils en profitent, évidemment !

Prenons maintenant un autre aspect technique, pour avancer dans la
compréhension de ce qui se passe avec les EBA. Il existe des casques
audio qui, grâce à un micro et un circuit électronique, réduisent
considérablement les bruits gènants. On le les nomme les casque à
reduction de bruit. Quand leur micro capte un bruit, il le reproduit
dans le casque, mais en « négatif », comme pour le négatif des photos,
c'est-à-dire qu’il reproduit le même son mais avec une onde à l’envers,
comme si on inversait les polarités. Le résultat en est que lorsque
l’onde captée par le micro produit une courbe montante, le casque
en produit une à l’identique, mais comme dans un miroir, descendante,
ce qui fait que les deux sons s’annulent. En théorie, seulement,
car cela n’efface pas tout le bruit, mais est très efficace tout
de même pour atténuer la gène.

Parmi les incarnés, il en est, notamment au Tibet, qui ont créé des
moyens de lutter contre les ondes spirituelles des EBA. Les longs cors
tibétains produisent des sons graves qui vont aller perturber celles des EBA.
Ce sont bien des ondes sonores qui sont produites par les trompes,
mais parce qu’elles monopolisent l’attention sur des vibrations basses,
elles parviennent à casser la perception que nous en avons, qu’elles
soient sonores ou spirituelles. Donc, de faire reculer notre perception
de ce que les EBA nous envoient. Cela n’a hélas qu’une efficacité
relative, puisque les EBA ne sont pas stupides et ont des capacités
très étendues à interagir sur nos pensées. Notamment en intervenant
sur notre imagination, la déformant, la manipulant pour accroitre
une peur que nous aurions à tort, ou, au contraire, pour en réduire
une que nous devrions écouter pour éviter un véritable danger.
Ils ne sont pas stupides, disais-je, ils sont au contraire extrêmement
ingénieux, inventifs et s’amusent énormément de nos certitudes
fracturées par leurs passe-partout, à note insu.
Pour reprendre leur influence, ils n’ont besoin que de changer
de fréquence basse pour passer à coté de celle que nous produisons
en négatif. Si deux personnes parlent devant vous et ont des voix
semblables dans leur hauteur, vous ne les comprendrez plus,
elles se mélangeront dans un brouhaha. Mais si ces deux personnes
sont un un homme et une femme ayant des hauteurs de voix différentes,
vous pourrez facilement distinguer leurs paroles, mêmes si elles
se chevauchent. Ce n’est donc pas un outil infaillible ni un moyen
de se protéger efficace que de produire ces fréquences en négatif,
d’autant plus que si nous pouvons produire une onde, nous ne pouvons
capter celles des EBA pour les reproduire en négatif avec exactitude
et dans la durée. Sauf dans le plus grand silence et avec une
concentration sans faille, mais alors, il s’agit alors là de produire
une onde spirituelle. C’est ce que font, encore une fois, les tibétains
lorsqu’ils sont en méditation, sans s’en rendre compte. Ils arrivent
à la perfection de cette méditation lorsqu’ils parviennent à reproduire
l’onde EBA en négatif et donc, entre en communication sans parasite
aucun avec leur J’aime.

Dans différentes cultures, cette idée de la trompe tibétaine
a été soit reprise ou initiée sous d’autres formes. Aujourd’hui,
on trouve beaucoup cela, en France, dans les salons de bien être
et de développement personnel, ou parfois chez les particuliers,
sous la forme de tambours, produisant des sons plus ou moins graves.
On se place, dans certains cas, dos au tambour, qui est frappé par
une tierce personne, et les vibrations basses cassant celles des EBA,
on se sent mieux, plus léger, libérés.

Mais ce qui me frappe, c’est que je n’ai pas l’impression que les
personnes qui font cela sachent ce que je viens d’exposer là.
Je crois, mais cela n’engage que moi, que ceux qui font cela
le font comme on suit une coutume ou une tradition établie.
En tout cas, ils ne semblent pas savoir que les EBA qui peuvent
être ainsi écartés puissent revenir et même se servir de cela
pour mieux s’ancrer dans les participants.

Des lors que l’on crée un groupe réuni dans cette activité,
et qu’on leur dit qu’on les protège, qu’on leur fait du bien
avec ces tambours, personne ne se méfie plus, et on appelle
me les esprits, les visions. Les EBA sont très flattés, alors,
qu’on leur demande de prendre le contrôle, ils jubilent et
se moquent du ridicule de la situation.

Les anges ne sont pas matériels. Les EBA non plus,
mais ils veulent se croire les rois de ce qui est matériel.
Quand on appelle les anges avec un objet, on ne fait venir
que les EBA. Les anges n’ont pas besoin d’une chose pour
nous parler. Si nous en avons besoin, nous, nous faisons
le contraire de ce qu’il faut pour les entendre. Les anges
passent par des vibrations spirituelles légères, la plupart
du temps, même s’ils peuvent aussi passer par les basses,
mais ils ne le font pas pour que nous puissions les différencier
des EBA. S’il leur arrive cependant de le faire, c’est pour
descendre trouver les EBA et leur donner, justement, cette
fréquence basse en négatif que nous avons tant de mal à produire.
Les anges font cela pour que nous les entendions quand ils ont
quelque chose d’extrêmement important à nous faire entendre : ils
nous font entrer en méditation, en écoute de notre J’aime, donc, de force.

Et, je le disais, ils nous parlent sur des fréquences plus élevées
que les EBA. Mais là aussi, les EBA trouvent des moyens de
contrecarrer les anges. Ils nous mettent en confiance en entrant
dans nos cercles spirituels. Une fois qu’ils y sont, ce n’est
pas pour se tourner les pouces. Ils s’insinuent dans tous les
domaines et nous font créer des outils que nous croirons bénéfiques
mais qui en réalité nous feront travailler dans leur sens et
contre les anges. J’en prends pour exemple, au risque qu’on me
jette dans les oubliettes, (ce n'est pas grave, je les connais
par coeur) les bols chantants. Ce sont des bols,
très à la mode aujourd’hui, qui permettent, en les frottant,
de produire des fréquences moyennes a assez aigues, juste dans
les tonalités des voix féminines, c'est-à-dire dans le registre
de ce qu’emploient les anges. Un parasitage parfait pour les EBA !
Car cela casse ce que disent les anges, comme les sons bas cassent
ce que disent les EBA. J’ai pu m’en rendre compte dans un salon
du bien-être, où des personnes se promenaient dans les allées
en faisant vibrer les bols dans l’intention louable de répandre
du bien-être. Alors, oui, il y a un bien être pour qui ne sait
pas contrer les EBA. Il est farbiqué. C’est du faux bien être,
du plaisir en toc ; les anges nous disent sans cesse que nous
devons faire nous-mêmes notre bien être. Notre paradis sur terre.
Que pour cela, nous n’avons besoin de rien d’autre que de notre amour.
Nous pouvons donc le faire sur une île déserte aussi. Les anges
ne nous rendraient pas dépendants d’un objet pour nous rendre heureux,
car alors, sur cette île déserte, comment pourrions nous nous sentir
bien si nous n’avions pas de bol chantant ?

Les anges passent par la musique, ( je parle de la belle musique),
et par notre voix, qui passe par notre J’aime, dont notre part
d’amour, pour nous donner notre part de bien être. Nous n’avons
pas besoin d’une chose pour faire cela, nous pouvons nous débrouiller
sans rien d’autre que ce qui est en nous, et au lieu de nous parasiter,
ce que nous chantons peut faire passer un ange aussi bien que
notre part d’amour.

Tandis que j’ai pu m’en rendre compte, dans ce salon, c’est tout
à fait autre chose qui se passe avec les bols chantants.
A chaque fois que quelqu’un faisait ce son sortant d’un bol chantant
ou objet assimilé (il y en avait un en verre qui faisait plus de bruit
que les autres), j’étais fortement parasité dans ma réception de mon
ange et du J’aime des personnes qui venaient me parler.

Dans ce cas, le J’aime se barricade, rentre à l’intérieur,
et le bien-être qui est là n’est qu’un ersatz, qu’une errance.
Le J’aime attend que ce soit fini pour s’exprimer à nouveau.

J’ai entendu aussi, dans ce même genre d’approche erronée, une
phrase qui m’a paru alarmante. D’abord parce qu’elle semblait
répétée, comme une citation, ensuite, parce qu’elle n’était pas
basée sur une réflexion et une argumentation, ce qui est toujours
une signature des EBA, qui ne font que nous hypnotiser pour nous
faire accepter telle ou telle chose, à l’inverse des anges, qui,
eux, nous poussent à réfléchir par nous -mêmes aux tenants et aux
aboutissants d’un phénomène, pour que nous puissions l’accepter
ou le refuser en sachant exactement pourquoi. Cette phrase disait :
« Il faut accueillir le sombre. »

Voila un exemple typique d’un enseignement d’EBA. Qui s’appuient
sur notre amour pour que nous leur ouvrions la porte. Mais si
nous sommes lumière, c’est bien ne pas être dans le noir.
Allumer la lumière sert à repousser les ténèbres. Accueillir le noir,
lui ouvrir les bras, c’est permettre aux EBA cette
incongruité : faire du noir dans la lumière.

Luc, avec Gabriel.

Table des messanges