Avec qui ?

Je suis un « cielapeute ». Clin d’œil au vocable « thérapeute ».

(Dessin Bernard Scarpa)

Le cielapeute (j’ai inventé ce mot pour qu’entre nous, les choses puissent commencer avec un sourire), c’est quelqu’un qui, avec votre concours, déniche la lumière du ciel bleu qui est en vous, y a toujours été, y restera toujours, pour qu’enfin vous ne vous entendiez plus jamais dire ou penser : « Mes souffrances, il faut bien que je vive avec... ».
Ça passe par l'écoute et la parole.

Bref, un cielapeute, c'est un peu un speakologue !

Voici une définition de la cielapie : Il s'agit d'une discipline qui crée un dialogue avec ce qu’elle nomme le « J’aime » plutôt que l’inconscient (Personne ne pouvant comprendre ce qu’est l’inconscient en un instant, alors que tout le monde sait immédiatement ce qu’est l’amour).

Cette discipline, qui donne lieu à des séances psycho-médiumniques chez le consulté comme chez le consultant (même si ce dernier n’est pas médium au départ) aide les personnes en dépression, depuis le coup de blues jusqu’aux pulsions suicidaires, à retrouver la clé vers le ciel bleu qui a toujours été là mais que des nuages ont occulté.

Depuis plus de 20 ans, je travaille avec l’intuition, comme tant de soignants. A cette différence que beaucoup d’entre eux ne s’en rendent pas compte ou ne la voient pas comme la chose capitale qu’elle est. Ou n’en parlent pas, par crainte de quitter le cadre cartésien de leur profession.

Si vous me demandez quelle formation j'ai reçue, je vous répondrai que c'est celle de mon ange gardien, qui se nomme Marie. Et que c'est elle qui a inventé la cielapie et me l'a transmise. Sur son conseil, j'ai très peu lu sur la question spirituelle, pour ne pas etre influencé par autre chose que ce qu'elle m'enseigne aujourd'hui encore, au jour le jour, et au cas par cas. Rien lu à part la quasi intégralité de l'oeuvre de Françoise Dolto, toujours selon le conseil de mon ange.

Ma formation, c'est aussi celle des personnes sur le terrain, depuis toutes ces années, car on apprend mutuellement les uns des autres continuellement.

Mon outil est l'intuition, donc. Sans l’intuition, bien souvent, on ne peut que donner des médicaments, suivant des connaissances scientifiques qui, pour respectables qu’elles soient,
ne font que corriger des symptômes.
Or le corps, quand il se laisse aller à souffrir, le fait le plus fréquemment pour attirer notre attention sur un problème non résolu, qui se trouve dans notre esprit et que les médicaments ne peuvent qu’endormir et non soigner.

Alors qu'avec l'intuition, on va chercher le problème à la source, et, sauf grave impossibilité, on se donne les moyens de le régler. L’intuition, c’est cette sensibilité spirite que nous avons tous et que nous choisissons de travailler ou non. Parce que comme tous les soignants dont c'est la réelle vocation, J'ai souffert, et je refuse de voir les autres souffrir sans rien tenter avec eux. J'ai choisi de travailler cette intuition, comme vous pouvez le faire vous-même pour aller mieux. Et pourquoi pas, si vous le souhaitez, entendre votre ange gardien. Jai décidé de chercher la lumière que vous ne voyez plus en vous, mais qui y est toujours, et de vous la faire redécouvrir, pour vous montrer qu’elle est à vous, que vous pouvez en reprendre possession.

Une personne m'a dit récemment, à propos de l'appellation cielapeute, que j'ai créée et que je suis seul à utiliser à ce jour : "Il faut être courageux pour utiliser un mot pour désigner une thérapie que personne ne comprend". En effet, si on n'entre pas dans un cadre connu, c'est très difficile pour que des gens aient confiance au point de vous contacter. Je ne l'avais pas envisagé ainsi au départ : agir ainsi, ce n'est pas, comme on dit "ratisser large" et c'est prendre un risque : celui de suivre un chepmin à part et d'y commencer sa route seul. Malgré cela, je ne changerais rien s'il fallait recommencer.
Donc, la cielapie n'est ni du reiki, ni de la sophrologie, ni de l'aromathérapie, ni de l'hynose, ni de l'éliopathie, ni du feng sui, ni de la kinésiologie, ni de la médecine énegétique, ni de la méditation, ni de l'osthéopathie, ni du Qi gong, ni de la médecine quantique, ni de la somatothérapie, ni du tantrisme, ni du yoga... ni rien d'autre.

Je pense que lorsqu'on cherche vraiment à aller mieux, dans la vie, on finit par trouver. Même si c'est dans une toute petite niche, au fin fond d'une forêt, dans une chaumière perdue. On trouve. Mais veut-on réellement aller mieux ? L'expérience m'apprend aussi, et je ne peux qu'en être surpris à chaque fois que je le constate, que lorsqu'on trouve le moyen vrai d'aller mieux, on fait souvent volte-face, parce qu'on a peur, une fois délivré de ses souffrances, de ne plus attirer l'attention de personne. Alors, on erre de soignant en soignant, de médicament en demi-mesures, pour garder en soi la souffrance qui fascine tant les autres. Le seul moyen qu'on ait trouvé de rester un peu important sur cette terre.

C'est dire si on ne s'aime pas, quand on agit de cette façon !

Vous pouvez être aimé pour autre chose que votre souffrance.
C'est à cela que mène la cielapie.

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Un mot avec ma voix :