Marie et nos petits soucis- 25 décembre 2009

Pour construire votre paradis sur terre, il faut envisager de l’imaginer, et non pas attendre qu’il vous tombe du ciel tout cuit, si vous me passez l’expression.

Il y a des lecteurs de ce site qui ne croient pas que je sois bien Marie, parce que je parle de votre quotidien, de vos petits soucis, parce que je m’intéresse à vous. Ce qui est, en passant, tout à fait antinomique avec l’idée que je sois pleine de compassion. Car si je ne m’intéresse pas à vous, c’est là que je ne suis pas Marie.

Vous ne voulez pas imaginer de grand jaillissement, de changement radical. Vous ne supporteriez pas plus qu’on vous l’impose, au nom de quelque religion que ce soit. Et d’ailleurs, si le catholicisme l’imposait, chose qu’il est très loin de vouloir faire, car il s’est installé un petit confort bien profitable et ne veut pas le mettre en péril, cela créerait des guerres entre religions, comme vous n’en avez jamais encore vues ! Il ne reste donc plus qu’à prendre le problème à ses multiples et minuscules racines, c'est-à-dire dans votre vécu, dans votre quotidien, dans ce que vous appelez les petites choses indignes d’intérêt pour les anges. Dites-moi, si vous ne voulez pas de changement radical, si vous ne voulez pas non plus que Marie et les anges s’occupent de vos « petits soucis », alors, on en reste là ? Et on continue à se plaindre ? On attend que Jésus vienne sur terre punir les méchants (je vous rappelle que chacun est le méchant de quelqu’un), et que vous puissiez trouver au paradis un supermarché où tout serait enfin gratuit, pour votre plus grand bonheur ? Désolée, je ne vois pas de lumière par là, et je ne vous donnerai pas ma bénédiction sur ce point-là. (Elle rit)

Alors, laissez-vous donc soigner par vos petits problèmes. C’est l’initiation d’un mouvement plus grand, qui doit devenir planétaire. Et prenez-vous par la main. Imaginez des solutions, comme celle que je vais vous proposer. Vous aurez construit votre paradis vous-mêmes à la fin de l’histoire, et vous n’aurez à vous humilier devant personne.

Puisque nous sommes dans votre vécu et vos petits soucis, voyons celui du bruit, qui est en vérité un fléau de votre vie moderne. Oui, vous êtes en appartement, et un voisin fait des travaux qui durent, qui durent, et qui vous vrillent les oreilles, et vous ruinent le moral et la santé.

Dans certaines civilisation qui vous paraissent aujourd’hui reculées, inférieures, archaïques, il existait une pratique que vous auriez avantage à reprendre à votre actif : lorsqu’une famille arrivait dans un village, les habitants se mettaient tous à construire leur maison.

Si vous montiez chez votre voisin du dessus, qui fait ses travaux, et si tout l’immeuble le faisait, non pas pour hurler après le voisin, mais pour faire ses travaux avec lui, vous auriez tous les avantages :

1. lorsqu’on fait des travaux soi-même, on ne souffre pas du bruit qu’on fait,

2. la durée des travaux serait considérablement réduite,

3. votre voisin vous serait très reconnaissant, et cela deviendrait festif,

4. lorsque vous auriez des travaux à faire vous-même, ils seraient terminés en un clin d’œil, et vous ne gêneriez personne,

5 vous auriez contribué à créer une harmonie globale sur votre lieu de vie.

Pensez à ces petites solutions. Et vos gros problèmes deviendront vraiment rikikis. De tout petits soucis, qui vous donneraient, finalement, des joies que vous ne pouvez pas imaginer aujourd’hui.

Marie

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