Liberer le poids du j'aime.

Au fur et à mesure que je reçois des gens qui souffrent, j’analyse mes ressentis après coup. Et je constate que bien souvent, après une visite d’un consultant, un impérieux besoin de dormir me prend, et si je peux le satisfaire, je m’endors comme si j’étais assommé. Et je me réveillais sans le souvenir d’avoir fait aucun rêve. Il ne s’agit pas là de cette fatigue qu’on ressent après un effort. A force de me demander d’où cela venait, j’ai fini par comprendre l’évidence que je ne voyais pas parce qu’elle était sur le bout de mon nez : la consultation continuait pendant ce sommeil. Mon j’aime restait, le temps de cette sieste, puissamment relié à celui de la personne qui était venue me voir, pour parachever le travail.

De cette observation est venu le message de Marie suivant, qui m’a fait comprendre d’autres choses beaucoup plus importantes et qui aident grandement tous les J’aime qui peuvent être concernés par une rencontre cielapeutique à avancer et à aller beaucoup mieux :

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Quand, sans raison apparente, vous vous sentez oppressé, lourd, triste, je vous ai dit que c’était à cela qu’on reconnaissait la présence d’un EBA. Mais je n’ai pas dit que c’était la seule possibilité. Par exemple, il peut y avoir quelque chose dans votre passé qui tente à remonter à la surface, vers votre conscient, pour que vous lui apportez une solution jamais tentée. Dans ce cas, il faut être à l’écoute de ce qui remonte et de son ange, qui aime souffler a l’oreille des suggestions très intéressantes sur cette question. C’est là que votre ange est votre gardien, aussi, et c’est le principal de son travail que de venir dans ces moments-là pour vous aider à régler les problèmes importants. Les EBA savent bien cela, et c’est surtout dans ces conditions-là qu’ils arrivent, et tentent de se faire passer pour celui qui est de bon conseil : votre ange. Bien souvent, il y réussit.

Pour reconnaitre l’EBA de l’ange, dans ce cas, c’est difficile, surtout quand on ne dialogue pas en conscience avec son ange. La différence, c’est que l’ange ne vous fait pas vous sentir bien d’un coup, quand le le problème à résoudre est évoqué. Il vous laisse revivre les choses, même avec difficultés, et ensuite, il vous donne les moyens de trouver une clé. De réfléchir sereinement. Avec un ange, tout finit par s’éclairer, mais il ne vous mâche pas le travail. C’est vous qui trouvez la solution, au final. Avec un EBA, la pseudo solution (qui n’en est jamais vraiment une au final) vous est apportée sur un plateau comme par un serviteur. C’est toute la différence !

Mais il y a encore une autre possibilité que vous ressentiez la peine et la lourdeur inexpliquées dont je parlais tout à l’heure. Qu’elle vienne du J’aime d’une autre personne. Dans ce cas,il s’agit d’une personne qui vous a porté préjudice dans son conscient, et son J’aime est désolé, il vous demande pardon, il ne sait pas comment faire pour réparer. C’est un réel désarroi, et comme vous êtes plus ou moins enclin à entendre les plaintes parce qu’elles ressemblent à celles que vous aimeriez pousser et pour lesquelles vous apprécieriez d’être entendu, elles vont jusqu’à vous, dans votre cœur. Elles peuvent envahir votre conscient et vous laisser sur la carreau, sans que vous compreniez pourquoi, parce que votre conscient ne sait pas d’où cela vient, il prend les peines pour siennes, mais il ne les reconnait pas, il ne peut donc pas les stopper.

Le J’aime qui fait cela ne veut pas faire du mal, bien au contraire, mais il n’est pas libre , il n’est que partiellement dans la connaissance globale, et il peut commettre cette erreur de ne pas savoir quen voulant vous aider, il vous pèse. La solution, mes amours, elle est toute simple. Il faut le lui faire savoir. Dites-lui : « Ta peine ne pèse et ne répare rien ». Oui, adressez-vous au J’aime qui vous transmet ce désespoir. Et redonnez-lui l’espoir, justement. Pour cela, dites-lui encore: Toute cette énergie que tu utilises pour me demander pardon, sers t’en vers ton conscient, utilise toutes tes forces pour que ton conscient comprenne, demande pardon et répare, afin que tout soit effacé.

Vous verrez qu’instantanément, vous serez libéré de ce poids de peine étranger à vous, et vous pourrez vous en réjouir, non seulement parce que vous, vous irez mieux, mais parce que vous aurez donné un but, un sens, au J’aime qui souffre, vous lui aurez rendu sa combativité. Et il aura une chance de gagner le combat à la fois contre l’EBA responsable du conditionnement de son conscient et contre les œillères de son conscient.

Marie

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