L'euthanasie

A propos de l’euthanasie : dans une situation qui oblige un individu à endurer des souffrances atroces ou à se voir perdre toute forme de dignité parce qu'il dépend entièrement de quelqu'un d'autre pour ses besoins les plus élémentaires, sachant de plus que l'issue de toute cette misère physique et morale est la mort, l'euthanasie ne se justifie-t-elle pas ?

--------

Si une personne souffre cela, c’est qu’elle l’a écrit. Elle l’a écrit pour des motifs que vous ne comprenez pas, et qu’elle-même ne comprend pas toujours d’une façon avérée. Mais cela sert à dépasser une épreuve, à compléter la mission sur terre. Pensez à ce journaliste qui était entièrement paralysé, mais dont les yeux pouvaient encore bouger, et qui a dicté, par un système de code, avec ses yeux, tout un livre avant d’aller au ciel. Sa mission terminée, il est parti naturellement. Cet exemple, c’est une souffrance atroce à voir et à imaginer. Au ciel, ce journaliste est une lumière tout à fait spéciale aujourd’hui, parce qu’il a montré sur terre que l’on pouvait aimer, que l’on pouvait continuer, même lorsque cela semble impossible. Mourir avant l’heure, c’est toujours ne pas tenir le challenge que vous vous êtes écrit pour vous-même, et c’est donc, à l’heure de passer dans l’autre monde, vous décevoir vous-même. Entourez ceux qui souffrent d’amour, ils vous le rendront au centuple s’ils prennent conscience de ce qu’ils sont venus faire sur la terre, apprendre à aimer au milieu du mal. Lorsque vous souffrez de la sorte, soyez des soldats contre votre propre désespoir, attaquez l’adversité avec ses propres armes, et les anges atténueront vos souffrances.

Évidemment, si vous prenez la décision d’abréger les souffrances de la personne parce qu’elle-même le souhaite, personne au ciel ne vous trouvera contraire au bon sens. Quand les souffrances sont trop vives et pas compensables par l’amour d’autrui et par la lumière qu’on peut faire soi-même, il faut même les faire cesser tout de suite.

Marie.

Table des messanges