Les témoins de Jéhovah / les sectes-27 novembre 2008

N’avez-vous pas assez de lois pour en inventer d’autres, encore plus contraignantes, qui rendent la vie que Dieu vous a donnée insipide, uniformisée, codifiée ? Dites-moi, vous qui suivez ces lois inventés par les hommes, dans toutes les religions, dans toutes les sectes, n’avez-vous pas vu que tous les arbres sont différents, même s’ils sont de la même famille, et que le Père ne les a pas plantés en rangs d’oignons, bien alignés ? Ne voyez-vous pas que c’est l’homme qui fait la raie au milieu de la chevelure du monde ? Ne voyez-vous pas que chaque cheveu sur votre tête pousse à sa place, et que cela ne servirait à rien de l’arracher pour le placer à un autre endroit, pour satisfaire à des lois obscures, rabaissantes, ou pire, seulement esthétiques ? Croyez-vous que Dieu s’intéresse à votre calvaire quand il voit que vous l’inventez vous-mêmes ? Croyez-vous que Dieu ait fait une seule recette pour tout le monde ? Pourquoi vous aurait-il faits différents, avec des idées différentes, des races différentes, si ce n’est pour vous aimer différemment les uns les autres, avec vos richesses personnelles et uniques ? Croyez-vous qu’arrivé au paradis, on vous félicitera comme si vous aviez passé le code de la route du ciel ? Croyez-vous que Dieu a le temps de vérifier vos gestes, vos rites, vos auto-punitions ? Non, il est bien trop occupé à vous dire de vous aimer, mais vous ne l’entendez pas. Alors, puisqu’il est auprès de moi, je répète les paroles qu’il me glisse à l’oreille pour vous :

« Aimez-vous, mes amours, peu importe l’art et la manière, du moment que vous y parvenez, peu importent les gestes, du moment qu’ils soient bons pour vos joies, pour vous, pour autrui. L’amour ne tient pas à des lois. L’amour tient à cœur. Il est l’inspiration de tous vos actes, de toutes vos pensées, même si elles dévient de leur route initiale parfois, même si vous ne comprenez pas. Vous le savez mais ne voulez pas facilement l’admettre. Je n’attends pas de vous que vous fassiez ceci ou cela précisément, d’une certaine manière, avec ou sans gants blancs. Je VOUS attends, tout simplement, et je vous aime. Avec vos gros mots, avec vos stupeurs, vos cuites, vos éclats de rire et vos coups de gueule, vos espoirs et vos désespoirs, avec votre intelligence et votre ignorance, je vous aime avec vos défauts car c’est moi qui les ai mis en vous, pour que vous les enleviez, ou que vous en fassiez des richesses spirituelles, afin que vous soyez heureux d’avoir réussi seuls, afin que vous vous sentiez assez pleins de joie, d’amour, pour remonter jusqu’à moi. Venez à moi, maintenant, oui, maintenant, dans votre corps, sur votre propre pays, avant même de rejoindre l’autre monde, alors vous ferez mentir mon fils Jésus quand il disait que nul n’est prophète en son propre pays. Car vous serez vos propres prophètes, dans la maison de votre cœur, de votre âme, dans vos vies incarnées aussi, en réalisant sur terre ce que vous avez écrit avec moi au ciel. »

Alors, à travers ces mots du Père, et les miens, je voudrais dire à tous les témoins de Jéhovah, à toux ceux qui sont dans des sectes, dans des religions, et à tous ceux qui croient qu’il faut suivre des règles quelconques avant d’aimer, je voudrais leur dire qu’il faut d’abord aimer. Car alors, on fait le bien, et les règles s'effacent d'elles-mêmes pour devenir des évidences. Les actes d’amour s’ensuivent tout naturellement, et il n’est pas besoin d’édicter ou de suivre quoi que ce soit, à part la voie de soi vers soi, la voie de soi vers les autres.

Marie

Table des messanges