Les enfants qui partent au ciel

Un papa et une maman amis me parlaient de la douleur qu’ils avaient eue à perdre leur enfant en très bas âge. Que répondre à cela, si ce n’est qu’on comprend la souffrance et la possible colère contre Dieu, qui nait dans une épreuve si dure ?

Pourtant, aujourd’hui, Marie me donne un message qui explique ce qui se passe, le pourquoi. Mais aussi, qui nous donne un espoir, dit que tout n’est pas perdu, quelles que soient les apparences.

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Il n’y a pas de « Dieu l’a rappelé à Lui ».

Que ce soit pour les enfants ou les adultes. Ce n’est pas Dieu qui rappelle à lui, sinon, comment diantre vous aurait-il laissé aux prises avec Hitler , par exemple ? Ce que, d’ailleurs, vous Lui reprochez parce que vous ne savez pas ce qui se passe et parce que vous ne faites pas assez fonctionner votre jugeote. Je vais vous y aider.

Chacun nait sous une loi immuable, qui est passionnément souhaitée par tous, avec raison : Nous naissons, nous vivons et nous mourrons avec notre libre-arbitre.

Donc, Dieu ne rappelle pas à lui les fauteurs de trouble, pas plus que les donneurs de chance ni ceux qui offrent tout leur amour sur terre.

Pourquoi ? Parce que si c’est Lui qui décide, alors, nous n’avons rien accompli quand nous finissons notre vie, elle n’a servi strictement à rien. Et Dieu ne déteste rien plus que le gâchis des âmes et de leur amour, puisque son œuvre, c’est de faire grandir l’Amour, en offrant à chacun mille chances de participer à cette œuvre, et, par-là même, en arriver à comprendre que chacun, ayant fait cela, est une part de Dieu.

Alors, si Dieu ne rappelle pas les gens, ni les petits enfants qui meurent en bas âge ou à la naissance, pourquoi meurent-ils donc ? Ca prouve que Dieu n’existe pas, pourrez-vous dire.

Vous avez votre libre arbitre et vous avez donc entièrement le droit de le penser. Que préférez-vous ? Que ce soit Dieu qui décide et vous enlève cette idée de la tête de force ? Ou que vous continuiez à agir par vous-même ? Que vous croyiez en Lui ou pas, que vous Sachiez en Lui ou pas, vous ne voudrez pas que Dieu agisse pour vous, tout en le chargeant de tous les torts quand il n’agit pas dans le sens du bien.

Mais êtes-vous bien sûr que ce que vous souhaitez soit le bien ? Votre paradis, si vous pouviez le créer, réjouirait-il tout le monde ? Y compris vos ennemis ? Donc, tous vos ennemis ont tort, et doivent être jetés en enfer.

Très bien, mais, dans ce cas, faites attention à ne pas être l’ennemi de quelqu’un…

Parce qu’il pourrait alors légitimement vous jeter en enfer aussi, pour cette simple raison.

Toutes ces réflexions pour poser des bases de réflexion autres que celles que les EBA se complaisent à vous faire tourner dans la tête au point de vous rendre sourds, aveugles et chèvres.

Sur ces nouvelles bases, on peut commencer à comprendre que si un enfant meurt en bas âge, c’est que c’est lui qui le décide. Que ce soit dans son conscient, ou dans son J’aime ou les deux à la fois.

Quelles sont les raisons valables pour un enfant de ne plus vouloir poursuivre une incarnation pourtant déjà commencée ?

J’ai déjà parlé ici des fœtus qui sont en train de se construire dans le ventre de leur mère, selon un plan qu’il faut suivre à la lettre et j’ai expliqué que si on laissait à un EBA une chance de troubler la très puissante concentration qu’il faut pour cela, alors, l’EBA en question peut dérouter irrémédiablement le cheminement du fœtus et créer des « défauts de fabrication » rédhibitoires. On voit souvent cela dans la nature, dans le règne animal, par exemple, quand, avant ou après la naissance, des êtres faibles sont enlevés à la vie parce qu’ils n’ont pas ce qu’il faut pour survivre, ou parce que survivre serait une horrible souffrance. Pour les animaux, on appelle cela la sélection naturelle. Cela se passe aussi pour les êtres humains. A ceci près que le J’aime d’un humain étant plus complexe que celui d’un animal, il peut décider de stopper son incarnation parce qu’un EBA s’est installé dans son esprit de manière qui lui parait impossible à résoudre. Car une fois que vous êtes dans un corps, c'est-à-dire que cela peut être dès qu’il y a fécondation de l’ovule, (ça peut être plus tard, voir le sujet de l’avortement, note de Luc), votre J’aime n’est plus dans la connaissance globale, il peut donc se tromper bien plus facilement qu’avant. Aussi, il commence à perdre le lien avec l’esprit (le conscient) et il y a alors lutte entre le J’aime et le conscient, lequel, parce qu'il a, dès la conception, l’instinct de conservation, va parfois tenter de naitre coûte que coûte. Ce qui donne les enfants siamois, ou les enfants qui naissent avec de graves malformations qu’on ne peut guérir.

Mais il y a aussi les attaques mentales de l’EBA. Lesquelles sont « inoculées » dans le conscient pour que je J’aime concerné n’ait pas les moyens de faire ce qu’il a écrit pour cette vie, parce que ce qu’il a écrit représente un danger pour les EBA.

Si l’on va plus loin et si l’on décortiques encore plus de motivations à naitre ou ne pas naitre, on peut aussi trouver des cas de J’aime qui ont écrit de naitre siamois ou avec de telles malformations. Non pas par masochisme ou par glorification de la souffrance, non, mais pour que par-là même, un défi ait été lancé à la médecine, afin qu’elle trouve des moyens de guérir ou atténuer les effets de tels problèmes, et que cela puisse servir aux J’aime qui malgré tout, s’incarnent avec ces malformations.

Et puis, vous avez des enfants qui ont l’air d’aller parfaitement bien, et qui partent, tout à coup, sans raison apparente. J’ai expliqué ici, aussi, que cela arrive souvent aux personnes qui ont, dans leur vie passées, fait souffrir beaucoup de gens ou dans des proportions inhumaines. Comme pour Hitler, qui nait, et meurt dès la naissance. Car si son J’aime a le plus vif souhait de réparer, une fois qu’il est dans un corps, il voit aussi l’énormité de la tâche, et il recule devant l’obstacle.

Mais tous les enfants mort-nés ne sont pas des Hitler, je le disais, tout un tas de raisons dont on ne peut connaitre qu’une infime partie quand on est incarné, peuvent surgir pour faire reculer un J’aime.

La principale, pour simplifier, étant ce qui se passe dans 99 pour cent des cas : un EBA est venu semer le noir et tout est en chaos dans l’esprit de celui qui a souhaité s’incarner.

Alors, il meurt.

On peut en pleurer, c’est bien évident, on doit faire sortir la peine qui est là, parce que le plus souvent, cette peine, c’est la joie de l’EBA, qui est passée par un être déjà cher même si pas encore installé dans notre cercle.

On peut en pleurer, oui, mais on peut aussi comprendre, en se mettant à la place de celui qui n’a pas pu naitre, qu’absolument rien n’est perdu.

Voyons, mettez-vous un instant à la place de cet enfant qui n’est pas né parce qu’un EBA a bouleversé ses plans. C’est un risque, il est parfaitement connu de celui qui veut s’incarner.

Que feriez-vous à sa place, après un échec comme celui-là ?

Vous quitteriez le ciel en boudant. Vous ne voudriez plus jamais revenir sur terre ?

Ne vous diriez-vous pas plus volontiers quelque chose comme : « Bon, cet EBA m’a eu, mais je vais lui montrer de quel bois je me chauffe ! »

Ne prendriez-vous pas alors des précautions spéciales, par exemple, ne demanderiez-vous pas l’aide de plusieurs anges, puisque si l’EBA vous a pris pour cible, c’est que votre mission peut apporter beaucoup de lumière ?

Les anges adorent ça, vous savez, s’unir pour faire de la lumière ! Et, pendant votre construction d’incarnation, ils peuvent vous aider bien plus que lorsque vous êtes tout à fait incarné. Puisque votre J’aime a encore un pied dans le ciel, un pied près des anges.

Oui, je suis bien certaine que vous feriez cela. Parce que je le vois très souvent, je parle donc en connaissance de cause.

Et je voudrais bien que vous compreniez, alors, que si vous avez perdu votre premier enfant (à moins que ce soit un Hitler, mes amours, et il n’y en a pas tant que ça, vous savez), son J’aime sera dans l’enfant qui pourra venir en second !

Oui : l’enfant perdu n’est pas perdu. Il revient, et il est plus fort qu’avant !

Attention cependant à ne pas lui donner le prénom que vous lui aviez donné en premier, même si vous aimiez beaucoup ce prénom-là, car c’est ce que nous appelons une clé d’échec. C’est un point de repère pour l’EBA. Inutile qu’il se sente d’emblée chez lui, n’est-ce pas ? De plus, si ce second enfant est en fait le troisième, si donc il a des ou un frère(s)/sœur(s), il faut que ses frères et sœurs puissent faire le deuil de l’enfant perdu. Une fois que le deuil est fait, alors, on pourra leur dire la vérité. Car sinon, il y a appel, de leur part, d’un J’aime accompagné d’un EBA. Ce qui invite ce dernier à entrer. Je sais, cela peut sembler tordu, mais figurez-vous seulement cela comme des livres : un livre est terminé, on en ouvre un autre.Il faut que la page ait été tournée pour pouvoir lire la suivante. Mais au final, dans tout cela, ce qui est heureux, c’est de voir que le nouveau livre est la suite, exaltante, palpitante, merveilleuse, du premier !

Alors, que faire, si vous n’avez pas d’autre enfant ? Tout est perdu, pour de bon, cette fois ?

C’est vraiment donner de bien pauvres limites au J’aime, c'est-à-dire à la part d’Amour de Dieu qui a voulu naitre près de vous parce qu’il vous aime.

Encore une fois, mettez-vous à la place de cet enfant, qui n’a pas pu naitre et que vous ne pouvez pas faire renaitre. Que feriez-vous ? Triste comme Job, vous iriez vous pendre chez d’autres gens ?

Mais non bien sûr ! Vous iriez naitre ailleurs, oui, mais chez des gens qu’un jour, vous croiserez, qui auront des atomes crochus avec vous, et qui auront au moins UN ENFANT !

Lequel aura fait le bonheur de deux couples. Celui de vos amis, et le vôtre, pour peu que vous sachiez reconnaitre « un petit quelque chose dans cet enfant-là ».

Alors, vous trouvez toujours que Dieu est méchant ? Vous êtes toujours convaincu qu’il n’existe pas ?

Si oui, c’est bien la preuve que vous avez votre libre-arbitre !

Marie

Table des messanges