Les maladies chroniques

Vous avez un pouvoir sur votre corps dont vous n’avez pas conscience : celui de le faire réagir aux souffrances muettes, pour qu’elles puissent enfin se faire connaître. Les douleurs à la tête, au ventre, l’eczéma, par exemples, sont des signaux d’alarme que votre corps envoie, parce que votre âme veut que vous puissiez évacuer les causes d’un mal-être. Vous l’avez compris déjà, puisque vous parlez de maladies psychosomatiques. Mais ce que vous ne savez pas, c’est qu’une maladie chronique, par exemple, doit vous faire tiquer, elle veut dire que vous avez un souci ailleurs, et vous pouvez en guérir sans médicaments, et même sans antibiotiques, donc, par la même occasion, en comblant le trou de la sécurité sociale. Si je dis cela alors que je suis si éloignée, en apparence, de questions comme celle-ci, c’est parce qu’il serait bon que les voix s’élèvent pour dire à l’État que c’est sur ce point qu’il devrait travailler, pour cesser de se lamenter sur des caisses percées. Oui, je semble ici terre à terre, que fait Marie, à nous parler de sécurité sociale ? Mais vous savez que je ne le suis pas. Et vous allez comprendre. Ce que je veux dire, c’est que pour régler des problèmes financiers, bassement matériels dont ils vous rendent responsables, ceux qui vous gouvernent doivent envisager sérieusement l’idée qu’ils doivent faire tout ce qu’ils peuvent pour vous rendre plus heureux, moins stressés, moins coupables, faire cesser l’esclavage qui ne dit pas son nom, et qui est si répandu pourtant. Ainsi, ils pourraient consacrer les gains obtenus de cette manière à vous rendre plus heureux encore.

Quand vous êtes souvent malade, finalement, quand les petits maux s’accumulent, c’est que vous avez envie qu’on s’occupe de vous, c’est aussi probablement que vous ne vous occupez pas assez de vous.

Lorsque vous avez une faiblesse chronique, une maladie qui revient, des maux de gorge, c’est votre façon de dire stop ou attention, quelque chose ne va pas, qu’il faut enlever de l’équation. Votre corps aura cette réaction sur des problèmes que vous pouvez régler, le plus souvent, car c’est le fait que vous n’y fassiez pas face tout en en ayant les moyens qui a pour résultat que votre âme se révolte.

Et ces petits soucis quotidiens, qui finissent par vous exténuer, ce sont des choses qui peuvent être évitées d’une façon collective et aussi personnelle. Personnelle lorsque vous n’arrangez pas une situation que vous pourriez réparer et qui ne tient qu’à vous et votre entourage direct. Collective, quand, par exemple, vous auriez cette magnifique idée d’enseigner l’amour à l’école. Si vous étiez conscient de son importance, et si cette « matière » indispensable était enfin offerte aux enfants, elle aurait sans nul doute le plus haut cœfficient au baccalauréat.

Marie.

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Question d’Imane :

J'ai lu quelque part que la maladie aidait l'âme à casser les barrières de son conscient pour l'aider à avoir plus de chances de monter vu que son j'aime ne sera plus limité par le conscient. Qu’en est-il ?

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Donc, le J’aime rendrait le corps malade, pour avoir les mains libres ? Pour faire ce qu’il veut ? Oui, le j’aime fait somatiser le corps, mais pour que le conscient voie quelque chose qu’il ne voit pas, et que le J’aime voudrait lui faire voir. Cependant, pour que le J’aime en vienne a rendre le corps malade pour que le conscient se taise voudrait dire que la situation serait très grave et urgent, c'est-à-dire que le conscient serait en train de réduire à zéro l’intérêt de l’incarnation du J’aime.

Cependant, dans des cas plus courants, c’est autre chose. Un tel signal d’alarme, c’est pour les cas extrêmes. Le j’aime est amour. Il privilégie donc la méthode douce en général. Il faut vraiment que le conscient soit sourd comme un pot pour que le J’aime attaque de cette façon. Parce que de toute façon le J’aime, le conscient et le corps forment un tout, et si le corps est malade, c'est tout de même un déséquilibre pour l’ensemble.

Le j’aime aime mieux donner au conscient de quoi nse rendre compte qu’il a des barrières, et que ce soit le conscient lui même qui casse ses barrières, sinon, dès qu’elles seront franchies, elles retomberont, se fortifieront, et il faudra à nouveau lutter, plus fort, pour les casser. D’autant plus qu’il n’y a rien de plus effrayant et violent pour le conscient qu’on force ses barrières. Et c’est là, justement, qu’il en invente d’autres.

La maladie est un signal codé (mais pas bien difficile à comprendre) pour que le conscient se rende compte que quelque chose ne va pas, et de ce en quoi cela consiste. On a le rhume, par exemple, c’est qu’on ne peut pas « blairer » telle personne, ou que quelqu’un que nous croisons a ce que j’appelle « des idées qui puent ».

Aussi, pour qu’un J’aime ne soit plus limité par son conscient, il faudrait que l’incarnation soit terminée ou qu’il y ait coma. Le conscient est une limite, dans le sens ou c’est un fil qui raccorde au corps. Quand on dort, on s’écarte de son corps. Mais on y est toujours ramené par le fil qu’est le conscient.

Enfin, le J’aime sait pertinemment qu’il ne peut considérer comme acquise quelque ascension spirituelle qu’il ait faite que lorsqu’il peut la savoir tout à fait authentique. Il n’utilisera donc pas de « truc » pour monter plus facilement. Pour avoir «plus de chances » comme tu dis. Il fera, tout simplement, ce qu’il faut pour monter, pour, une fois qu’il sera dans l’autre monde, savoir qu’il aura gravi les marches sans tricher et donc sans avoir à redescendre.

Marie

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