Cher Luc,

Je suis allée sur votre site, mais sauf erreur de ma part, je vois qu'il n'y a rien sur le jugement dernier. Est-ce vrai ? Si oui, comment cela se passe-t-il ?

Merci d'avance de votre réponse.

Audrey

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Le jugement dernier n’est pas cette horrible fin de non-recevoir, cette sélection des bons et des méchants que vous imaginez, c’est une fête ! Au paradis, nous ne sommes pas sentencieux, nous ne condamnons pas, nous ne jugeons pas ceux qui viennent à la lumière de Dieu. Chacun, le moment venu, se juge tout seul au ciel, dans une objectivité totale. Le jugement dernier sera un jour qui, loin de faire trembler les gens comme des élèves avant les résultats d’examen, sera dans toutes les mémoires, à tel point qu’il est déjà dans les vôtres avant l’heure, vous qui êtes pourtant si loin de nous, tout en étant au même endroit. Le jour du jugement dernier, Dieu sera au complet. C’est-à-dire que la dernière âme passant de votre monde au nôtre considérera d’elle-même, dans cette objectivité parfaite, qui empêche de mentir et de se mentir, qu’elle peut rejoindre Dieu et rester auprès de lui, sans avoir besoin de se réincarner pour s’élever. Ce jugement sera celui de la dernière personne. C’est pour cela qu’il est appelé jugement dernier.

Réjouissez-vous en y pensant, nous ne vous attendons pas avec des bâtons, mais uniquement avec de l’amour, car nous sommes l’amour.

Quand aura lieu le jugement dernier ? Le délai ne tient qu’à vous, faites une belle vie, devenez des saints et ce sera demain.

Marie

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L’apocalypse

L’apocalypse n’est pas la fin du monde, c’est le début d’un autre.

Marie

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Le jugement de Dieu

Luc : Contrairement à ce que nous croyons (voir mon témoignage sur la médiumnité pour plus de détails), lorsque nous passons dans l’autre monde, ce n’est pas Dieu qui nous juge, mais c’est nous-mêmes qui nous jugeons, dans un état de conscience globale et totale, que nous ne connaissons pas ici-bas, et qui nous permet d’être absolument objectifs. Nous ne pouvons donc pas nous mentir à nous-mêmes, et nous acceptons cet auto-jugement, sans complaisance, parce qu’il vient de nous. S’il venait d’ailleurs, nous ne pourrions l’admettre comme vrai et acceptable.

Si Dieu est amour, Dieu est ami aussi, et c’est en se référant à la phrase citée plus haut dans ce livre, qui dit qu’un véritable ami est celui qui nous écoute sans nous juger, que Marie a ajouté aujourd’hui :

Ne jugez pas Dieu car Dieu ne vous juge pas.

Marie

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Ne vous jugez pas vous-même en bien ou en mal, ce genre de jugement est faussé sur la terre. Attendez d'être au ciel pour avoir la connaissance globale et sans faille de vous-même. Seuls les anges, parfois, vous donnent un instant de vérité, de lucidité, par exemple en vous visitant dans vos rêves, et à ce moment-là, vous savez. A vous d'en tirer profit pour retravailler ce que vous avez à revoir, ou pour planter encore plus de fleurs, dans l'endroit de votre jardin spirituel où se trouvent déjà les plus belles.

Marie

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Je demande à Marie de m’éclairer sur le point qui n'est pas "cette horrible fin de non-recevoir" car cela semble venir en contradiction avec le fait que tout de même, il y aura un certain nombre d’âmes qui disparaîtront. Marie, est-ce que tu peux m’expliquer ?

Luc

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En donnant cette explication, je voulais mettre l’accent sur le fait que nous ne jugeons pas, et nous ne condamnons pas. En réalité, dans ce que ton âme vient d’expliquer, il n’y a toujours pas de jugement de Dieu, ni de jugement du Père. Ni de condamnation du Père.

Car ce seront les âmes concernées qui sauront qu’elles n’auront pas fait le chemin qu’elles auront pourtant écrit elles-mêmes avant de naître. Tu penses bien que si les âmes, arrivant dans les bras du Père, au moment de son baiser, trouvent comment pardonner et se faire pardonner, elles ne s’en voudront plus, et se trouveront dignes d’être au ciel. Tout dépend de chacun d’entre vous. Et pas du Père, de la Mère, du Fils. Je ne peux t’en dire plus pour le moment sur ce sujet. Car ce serait empêcher certaines personnes de prendre enfin, au dernier moment, réellement, leur chance.

Marie

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Un lecteur répond :

Je pense comprendre que chacun est responsable de sa part du ciel en autant qu'il se soit fait pardonner de ses propres fautes et qu'il a demandé et obtenu le pardon à ceux à qui il aura fait du mal. Ça peut être cependant difficile de connaître tous ceux à qui nous avons pu faire du mal.

Car au fil des événements et des rencontres de toute une vie, il y a du mal conscient mais aussi du mal inconscient que nous avons provoqué. Et s'il n'est pas exprimé par le personne que nous avons blessé, nous voilà bien mal parti au moment d’entrer et d'accéder au paradis.

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Tu comprends très bien ! Quoique tu oublies une chose : il faut aussi avoir accordé son pardon à ceux qui t'ont fait du mal, et accepté leur réparation. C'est parfois très difficile d'accorder son pardon à une personne qui nous a fait souffrir.

Mais pour ce qui est de savoir avec qui échanger des pardons, il n’y a aucune possibilité d’en oublier, parce qu’une fois au ciel, tu es dans la connaissance globale, et rien ne peut t’échapper. Et sur la terre, diras-tu ? Tu as, comme tout le monde, un ange gardien. Et c’est une de ses raisons d’être principale, de te présenter, autant de fois qu’il le faudra, et aux moments qu’il faudra, les souvenirs qui ne te reviennent pas.

Et si tu n’écoutes pas ton ange gardien, eh bien, c’est au ciel que ça se passera. Et là, tu ne pourras pas ne pas écouter.

Marie

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