Le « Je n’ai pas peur »-19 août 2008

Je vous ai parlé souvent de cette bonne idée : prier pour votre bonne part de vous, c'est-à-dire pour votre part de Dieu, votre part du Père. Je vous ai dit que cela soulagerait vos maux, et que les signaux d’alarme du corps sont des révélateurs du mal être de l’âme.

Comment prier pour vous ?

Faites ceci : choisissez un moment de répit dans la journée, un moment où vous êtes plus serein(e) qu’à d’autres, asseyez-vous dans un lieu propice à la paix et à la détente. Puis, parlez-vous à vous-même intérieurement, et dites-vous : « Je n’ai pas peur ».

Puis, recommencez cette affirmation en faisant le tour de tout ce qui peut représenter une crainte pour vous.

Par exemple, vous pouvez dire :

« Je n’ai pas peur de ne pas avoir d’argent.

Je n’ai pas peur de (…) qui m’a fait du mal.

Je n’ai pas peur d’avoir faim.

Je n’ai pas peur de ceux qui nous gouvernent.

Je n’ai pas peur des guerres.

Je n’ai pas peur de la maladie.

... »

Et ainsi de suite, en posant chaque proposition clairement, les unes après les autres, dans la plénitude de leur sens.

Vous verrez que vous pourrez en effet faire fuir la plupart de ces peurs, que vous aurez le sentiment de les dominer facilement.

Mais certaines d’entre elles vous paraîtront plus difficiles à vaincre que d’autres, et pour elles, la ligne vers l’affranchissement de ces peurs vous paraîtra encore infranchissable.

Cela vous permettra de mettre le doigt sur ce qui vous fait vraiment peur, ce dont vous n’êtes pas encore libéré(e), et donc, vous saurez par quel bout prendre les choses, vous commencerez à voir où sont les failles de vos peurs, en les analysant grâce au recul que donne le « Je n’ai pas peur ».

Et par la même occasion, vous pourrez classer vos craintes. D’une part, celles que vous pouvez mettre de côté car vous les aurez vaincues facilement, (vous pourrez, avec un sentiment vif de soulagement, de plaisir même, les enterrer), et d’autre part, celles qui demandent de votre part des actes et des réflexions pour les dépasser, pour vivre en confiance face au stress, face à ce qui vous tétanise. Comme vous aurez éloigné une somme importante de peurs sans véritable substance, finalement, vous aurez plus de force pour explorer et guérir celles qui restent à vaincre.

Alors, c’est vous-mêmes qui vous donnerez des réponses pour vaincre l’insurmontable,

Et vous aurez efficacement prié pour vous vous.

Marie

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