La fatigue inexplicable

15 septembre 2018

Luc : En cours de lecture du dictionnaire de la psychologie ; de Norbert Sillamy, que j’ai déjà cité, je découvre un passage étonnant, qui dit :

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Il existe aussi de mystérieuses fatigues, telle celle apparue aux États Unis en 1982, qui affecte généralement des hommes jeunes, blancs, appartenant à des milieux aisés. Ceux-ci se sente soudainement épuisés, déprimés, incapables de faire un effort intellectuel et présentent différents troubles neurologiques. Toutes les étiologies possibles ont été envisagées (virus, bactéries, parasites, etc…) mais en 1987 encore, les causes de cette forme de fatigue restaient inconnues.

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Luc : Je me demandais s’il s’agissait de l’influence des EBA, mais Marie m’éclaire :

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Non, pas directement et pas chronologiquement en commençant par eux. Il s’agit d’une réaction concertés d’un grand groupe de J’aime au non sens de leur incarnation, pour tenter de créer un éveil des consciences. Le J’aime des jeunes, qui ont a priori la vie devant eux, et qui devraient s’en sentir portés, voire transportés, voient le gâchis qui est fait par leur société entière et que tout ce qu’on leur présente comme une réussite et un avenir rieur ou normal n’est pas du tout ce qu’ils sont venus faire sur la terre. Les J’aime, en quelque sorte, se mettent en grève devant ce qui n’apparait absolument pas comme un gâchis aux yeux du conscient. C’est pourquoi c’est un phénomène qui touche ou va toucher les civilisation où l’on ne cherche pas le bien être des âmes/des J’aime mais où l’on entretien l’idée d’un bonheur illusoire, basé sur le profit, la situation sociale dominante, et tout ce qui, pour le J’aime, est futile et totalement dénué d’intérêt.

Or, le j’aime est ce qui est le plus important en les êtres vivants. Il lui arrive de tirer des signaux d’alarme en lien les uns avec les autres et les autres personnes, qui ont un conscient soi disant tellement supérieurs, ne sont pas fichues de comprendre le message, tentant d’appliquer des solutions avant même de poser les bonnes questions.

Les EBA, bien sûr, peuvent en profiter pour agir, profitant des faiblesses et des fatigues, et cela les amuse beaucoup de voir que les plus grands savants, scientifiques, chercheurs, ne voient pas plus loin que le bout de leur nez, parce que justement, les EBA participent de plus en plus activement à enraciner les chercheurs plus profondément encore qu’avant dans des convictions qui leur donnent des œillères.

Il faudrait apprendre à écouter les J’aime. Mais pour cela, il faudrait cesser de les nommer « l’inconscient » et en devenir, précisément, conscient. Il y aurait alors tellement de choses à entendre, à dire, qui iraient dans enfin dans le bon sens !

Marie

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