Le doute est le contraire de la foi

Je ne parle pas de la foi des livres pieux, je parle de la bonne foi que vous avez envers les autres et envers vous-même. Je ne dis pas qu'il faut croire aveuglément. Bien au contraire, je dis qu'il faut se dire que la lumière est en soi, et qu'il faut ouvrir les yeux, ce qui est tout le contraire d'être aveugle. Douter de cette lumière-là, c'est douter de soi, c'est ne pas pouvoir se regarder avec bonne foi.

Regardez ce que vous lisez dans ces pages : tous ceux d'entre vous qui sont en recherche réelle, spirituellement parlant, peuvent s'élever vers la lumière. Des tonnes de questions que vous vous posiez trouvent des réponses ici. Mais quand il s'agit de les mettre en pratique, vous commencez seulement à lever le voile sur le doute, pourtant, vous ne levez pas le doute. Cela se comprend, et je ne vous en fais pas reproche. Je tâche de mettre le doigt sur ce qui vous a amené(e) ici, sur le fait que vous trouvez ce que vous cherchiez, vous le sentez bien, mais que les préceptes de la vie sur terre, et des religions, vous empêchent d'avancer jusqu'au but qui pourtant vous fait accourir à nous.

Combien d'entre vous, par exemple, se disent que divorcer n'est pas vu d'un bon œil par les anges ? Alors que quand il le faut, nous vous avons déjà « divorcés » bien avant que vous prononciez le mot, que vous preniez conscience réelle de votre désamour.

Combien d'entre vous pensent que nous jugeons, que nous suivons vos pas, et que nous pouvons savoir tout ce que vous faites de travers, que, par conséquent, nous ne vous estimons pas dignes d'être auprès de nous ? Combien d'entre vous ne croient pas que vos fautes font que nous vous aimons davantage, ce qui est pourtant le cas, parce que nous savons que vos erreurs sont là pour vous aider à monter vers le ciel ? La réponse est : tous.

Et vous pouvez me croire, cela, je suis allé le voir dans vos cœurs.

Marie

Table des messanges