Le cancer-7 janvier 2010

Comme je l’ai expliqué déjà, c’est votre corps qui vous donne un petit ou un gros rhume, un mal de dos, une tension particulière, pour vous avertir. C’est un signal d’alarme, non pas juste pour vous flanquer la frousse, mais pour que vous réagissiez.

Vous êtes « composés » de trois éléments : l’âme/le J’aime, qui est amour, et seulement amour. L’esprit, qui l’entoure, et qui est ce qui cherche à communiquer votre amour. Donc à faire parler votre âme. Qui elle ne parle pas avec des mots, elle aime seulement. Ce que votre esprit peut traduire en mots. Et le corps, qui est l’outil de communication dont se sert l’esprit, en plus d’autres moyens plus éthérés dont il dispose, et qui ne passent pas par la matière.

Quand l’esprit utilise ces autres moyens, vous rêvez, par exemple. Votre âme essaie de vous parler, ou votre ange gardien via votre esprit. Vous communiquez, aussi, lorsque vous dormez, avec d’autres personnes, que vous ne connaissez pas nécessairement, et qui sont à l’autre bout de la terre, que vous ne rencontrerez peut-être jamais physiquement, mais avec qui vous avez une mission ou un apport commun à faire à l’amour.

Quand vous vous mettez dans une situation qui n’est pas en harmonie avec votre âme (si vous n’arrivez pas à vous aimer assez pour être aimé d’autrui, par exemple), l’âme envoie à l’esprit un signal « de détresse ». Bien qu’elle ne souffre pas facilement, puisqu’elle est toujours dans l’amour, l’âme voit que vous n’avancez pas, et que vous perdez une chance de vous élever vers la lumière, et vers le ciel. Comme votre âme a décidé de s’incarner pour que vous fassiez cela, il est juste qu’elle dise qu’il y a gâchis ou problème.

Quand vous êtes malade, c’est enfoncer une porte ouverte que de dire que vous vous sentez mal. Alors que vous n’aviez pas conscience d’avoir agi de travers par rapport aux aspirations de votre âme, vous souffrez plus ou moins, selon l’importance de « l’écart de conduite ».

L’âme a donc pris le pas sur les systèmes de communication habituels du corps et de l’esprit, et s’impose à votre prise de conscience, pour que vous vous disiez que quelque chose ne tourne pas rond. Au lieu de vous demander ce qui ne tourne pas rond, et de régler le problème (aspects qui vous sont donnés dans des rêves : vous cauchemardez souvent dans ces moments-là, et ce ne sont pas seulement les microbes qui agissent), vous vous demandez quels médicaments prendre, pour faire taire votre corps, arrêter le système d’alarme. C’est une option, mais le problème de base demeure, et il ressurgira. D’où les maladies chroniques. Qui s’estompent au fur et à mesure que vous réglez les problèmes soulevés par votre âme, jusqu'à disparaître : quand cela va mieux dans votre vie affective, ou sociale, par exemple, on assiste à une forte baisse des symptômes.

Je dis « quand cela va mieux », mais cela ne veut pas dire que votre âme veut que vous soyez un riche patron, ou amoureux à tout crin. Parfois, s’affirmer affectivement, dire non, ou dire « je veux cela parce que c’est ce que je suis », le respect par exemple, ou s’affirmer dans son travail par un tout petit acte en apparence, un mot, et on s’aperçoit que le regard sur soi change, que l’on est plus heureux. Et l’âme ne tire plus le signal d’alarme.

Si vous êtes souvent malade, de petites affections, et si vous vous mettez à agir pour le bien, c'est-à-dire pour vous, pour votre part d’amour, vous êtes soudain beaucoup moins sujet à ces affections. Et vous pouvez, en conscience, dire stop à un rhume qui ne serait que contagion venant d’autrui, et non une maladie que vous laisseriez entrer vous-mêmes. Essayez, vous verrez ! Dites stop, et la sécurité sociale ne comprendra plus rien à ses statistiques. Cela fonctionne ! Mais il faut, en effet, avoir d’abord agi dans le sens de votre âme.

Voyez dans certains milieux, comme les administrations, où le travail n’est pas du tout gratifiant ni toujours utile pour l’âme, où l’allant n’est pas le maître mot : on voit des taux d’absentéisme importants. Parfois, vous n’êtes même pas malade, mais vous vous faites porter pâle. C’est donc que quelque chose ne va pas. Et ce quelque chose, qu’est-ce que c’est ? A vous de vous poser la question. Je vous donnerai cependant mon point de vue : ce n’est pas juste votre supérieur hiérarchique, ou votre collègue, votre cadre, vos horaires, qui coincent, cela va plus loin. Vous vous dites : « J’aurais mérité mieux ! » Et vous avez raison. C’est l’occupation que vous avez, qui n’est pas ce pour quoi vous êtes venus sur la terre, c'est-à-dire, donner de l’amour. On dit du mal de certains fonctionnaires, qui se hérissent en réponse, et ce n’est pas tant par réaction primaire à l’agression. C’est aussi, plus profondément, parce qu’ils sentent bien qu’en fait, ils ne sont pas en train de faire ce pour quoi ils sont là. Si les critiques n’avaient à leurs yeux pas plus d’objet que la jalousie, ils ne réagiraient pas si épidermiquement. Ce qui ne veut pas dire que ceux qui en disent du mal soient en meilleure position qu’eux, au point de vue de la réalisation de leur moi spirituel. Dire du mal de ces fonctionnaires, oui, c’est aussi être jaloux de leur « sécurité », alors qu’on sait bien, au fond, que comme pour l’argent, ce n’est pas la stabilité sans faille du poste de travail qui fait le bonheur, si le travail n’est pas celui pour lequel on est fait. Et nulle âme n’est faite pour faire payer un impôt à une autre âme. Ni pour l’éduquer à accepter le monde tel qu’il est. Ni pour l’encadrer dans des lois qui se contredisent. Ni pour rembourser des médicaments qui contribuent à empêcher les signaux d’alarme de l’âme de fonctionner normalement.

Il y a vos petits et grands soucis personnels. Et il y a ceux qui sont globaux, dans lesquels vous évoluez en groupe au nom de cette civilisation que vous avez bâtie et qui vous étouffe, vous confine dans des clapiers à lapins aussi bien moraux que physiques.

Et nous en arrivons à la question du cancer.

Il y a trois sortes de grandes maladies collectives.

1. Celles qui sont créées par la haine. 2. Celles qui sont créées par les hommes 3. Celles qui sont occasionnées par les grandes déceptions spirituelles collectives.

- Celles qui sont créées par la haine que vous laissez pousser comme de la mauvaise graine sur la terre sont amplifiées par la terre, qui joue le rôle d’un grand corps, lequel tire aussi un signal d’alarme. Avec les catastrophes que vous connaissez, le réchauffement de la planète, qui s’appuie sur un effet physique, certes, mais qui sera, à l’évidence, en augmentation exponentielle si vous ne tuez pas la haine dans l’œuf. On vous le dit, scientifiquement, c’est exponentiel. Comme la haine, si vous frappez votre voisin, et s’il vous frappe en retour, et si vous vous y mettez encore. Cela peut aussi se manifester par des multiplications, mutations de virus, qui vous touchent et vous montrent ce que vous êtes en train de faire : détruire.

- Celles qui sont créées par les hommes, comme le SIDA. On crée en laboratoire un virus, et on le teste. Et il se répand. Je n’ai pas besoin de faire de commentaire sur ce point. A part en répétant que ce n’est évidemment pas une punition de Dieu. C’est juste le fait de permettre à quelques-uns de décider pour vous de la façon dont vous allez mourir.

- Enfin, celles qui sont occasionnées par les grandes déceptions spirituelles collectives, c’est par exemple le cancer. Même s’il n’est pas contagieux, il vient d’un groupe immense, et de la déception qu’il y a à ne pas faire ce pour quoi vous êtes faits. Le corps-groupe vous dit : « Attention, c’est si loin de ce que vous êtes, ce que vous faites, c’est une destruction, un gaspillage inouï, vous êtes en train d’agir dans le sens des EBA, et en quête inconsciente de l’annihilation du NOUS. Vous êtes en train de renier votre part d’amour. De refuser d’être VOUS, vous allez dans le sens du grand Rien, et vous n’en avez pas le droit ».

Et le cancer touche des groupes, des personnes de tous horizons y compris celles qui, pourtant, se sont déjà rapprochées de leurs âmes aussi. Parce que ces dernières ont déjà fait une belle partie du chemin, elles doivent pouvoir dire, pour que le reste du groupe en prenne conscience (même et surtout ceux qui ne sont pas malades) : « Attention, nous acceptons de marcher dans un système qui n’a rien à apporter de bon. Le corps peut se révolter. Votre corps aussi peut vous dire « ça suffit ! » »

Et « ça suffit », ce n’est pas Rien. C’est le contraire du rien. Cela passe souvent par la mort, et par le fait de revenir au ciel, se ressourcer, prendre une très grande rasade de vérité, et revenir sur la terre pour essayer de prendre conscience soi-même du problème, et enfin le dire.

Le cancer, comme d’autres maladies qui ne sont pas contagieuses par le corps, mais par l’esprit, et par les aliments que vous ingérez en passant par la case malbouffe, et par les éléments que vous fabriquez en passant par celle du petit confort illusoire, n’est pas une punition de Dieu. C’est le signal d’alarme de l’amour. Et il est produit, non par un être suprême qui déciderait de tout, mais par chacun de vous, ensemble, dans un élan spirituel, et par exemple, lorsque vous parlez la nuit, dans vos rêves, avec une personne que vous ne rencontrerez jamais. Vous vous dites, avec cette personne, « Ca ne peut plus durer. Puisque les hommes ont si mal compris le passage de Jésus parmi eux, et ont cru que la souffrance, c’est méritoire, puisque les hommes regardent plus volontiers dans le trou que vers le ciel, alors, nous allons souffrir, nous allons attirer leur attention, depuis le fond du trou, et, du fond de ce trou, nous allons donner de la lumière ! »

Et quand vous réchappez d’un cancer, vous bénissez la vie, et vous vous tournez bien plus facilement vers l’amour. Vous prenez tout à coup conscience du peu de temps qui vous est donné pour le découvrir en vous et le partager.

Il faut que vous en témoigniez.

Marie

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