L’avortement

Qui de la poule ou de l’œuf est venu en premier ? Cette question amusante, on peut aussi s’en servir pour réfléchir sur un point on ne peut plus sérieux de la conception. Oui, demandez-vous comment tout cela commence. Il y a des féministes qui disent que c’est la femme qui fait naître. En sont-elles bien sûres ? Car je vous le dis, en vérité, c’est le spermatozoïde qui apporte la possibilité de naître à l’ovule.

Oui, le spermatozoïde porte la vie dans l’(en)-vie qu’est l’ovule !

Vous allez voir que vous ne pourrez pas voir les choses autrement, à moins d’être de mauvaise foi, si vous lisez ce que j’ai à vous exposer : demandez à une femme comment elle vit l’acte sexuel et d’amour avec un homme. Je parle ici, bien sûr, et j’insiste là-dessus, surtout de personnes qui s’aiment.

Elle le vit comme recevoir la pièce manquante d’un puzzle, un puzzle dont elle n’avait pas forcément conscience avant. C’est un ressenti très puissant la première fois. Je veux dire, la première bonne fois : la première fois où cela se passe bien. Ensuite, la femme pourra en parler de mille autres manières, mais elle se sentira toujours emplie par un homme, alors que l’homme, lui, aura un ressenti extatique, celui de faire le bien en se donnant, tout en s’imaginant en prendre la plus grosse part. Et donc, en voulant en rendre l’intégralité, ou même, amplifier ce bonheur en se donnant. Au-delà des questions de compétition, c’est aussi une des raisons inconscientes pour lesquelles les hommes pensent qu’avoir un sexe de grande taille est si important : pour donner le maximum. Et donner à la femme le sentiment d’être tout à fait remplie de lui, physiquement et amoureusement.

Si la femme reçoit la pièce manquante d’un puzzle, c’est donc qu’elle est dans la dynamique du plaisir de recevoir. C’est donc qu’elle fait appel à ce qui vit pour le faire grandir. C’est une pensée préhistorique, de dire cela ? Sûrement. Mais il n’y a rien de péjoratif là-dedans, c’était déjà comme ça dans la préhistoire, et c’est encore comme ça maintenant, et ce sera toujours comme ça. Cessez de vous défendre avec les armes des autres une minute, voulez-vous, le résultat, c’est que vous vous faites mal, et que vous vous bagarrez pour rien avec des gens qui n’y comprennent rien non plus. Asseyons-nous, réfléchissons ensemble, et si vous ne voulez rien garder de tout ça, eh bien, vous repartirez comme vous serez venu. Tranquillement.

Oui, la femme, avec toute sa sensualité, avec tout son amour, appelle sans s’en rendre compte l’infiniment petit vers le grand. Puis l’infiniment grand de ce qui Est. Et quand cet appel est entendu, c’est la Vie qui arrive en elle. Cette vie est dans le spermatozoïde, comment ne pas le reconnaître, il vous ressemble déjà tellement, à vouloir être le premier, à foncer vers un but, qui n’est pas l’argent et la célébrité, mais l’amour. Et l’amour, c’est ce palais de tendresse, cet ovule, qui va le prendre en lui comme la femme prend l’homme en elle, puis le bébé, cet ovule qui va lui permettre de grandir, de marcher, de rire, de pleurer, de prendre et de donner. Qu’est-ce qui fait courir le spermatozoïde avec tant d’énergie ? N’est-ce pas l’envie ? Oui, l’ovule, c’est l’envie, c’est l’en-Vie, dans un corps.

Donc, si on observe les choses telles qu’elles sont sans faire de philosophie, ce qui initie la vie, c’est la part masculine, la part du père. Ce qui initie l’envie, c’est la part féminine. On ne peut pas avoir envie de vivre et grandir sans sa part féminine. On ne peut pas être sans sa part masculine. Donc, ceux qui disent que c’est la femme qui fait la vie se trompent. Chacun a son rôle. Et chacun est indispensable à l’autre, chacun a une importance critique, chacun est absolument essentiel.

Si elles observent cela sincèrement, les femmes ne peuvent plus s’appuyer sur l’idée qu’elles sont seules à faire naître et donc qu’elles peuvent être seules à décider de laisser grandir ou de stopper.

Elles peuvent le faire, et elles seules se jugeront lorsqu’elles auront les outils pour cela, c'est-à-dire en arrivant au ciel. Mais elles ne peuvent pas justifier l’avortement comme un droit sur leur corps. Il s’agit, au départ, de deux corps qui s’unissent, puis d’un troisième corps qui vient.

Si une femme ne peut pas, ne veut pas garder l’enfant, qu’elle le laisse naitre et le donne à celui qui en veut. Et ils sont tellement nombreux, ceux qui en veulent et en sont privés. Mais qu’elle n’aille pas chercher du légal dans un avortement. Il n’y a pas de légitimité à empêcher un être de venir donner de l’amour là où il en manque tant, sur la terre. Si une femme n’a pas la force, si elle a été souillée par un viol, elle peut parler à l’âme qui l’a choisie pour naître et qui est en elle, souvent même avant que les cellules se touchent. Et lui dire sincèrement, profondément, qu’elle n’arrivera pas à l’aimer, à lui donner la force d’aimer à son tour, elle peut lui demander pardon de retarder ainsi sa venue sur terre et le don d’amour qui aurait dû en résulter. Elle peut, mentalement, tenir la main de ce tout petit enfant, qui n’a qu’une cellule mais déjà toute sa lumière, et lui dire qu’il peut prendre sa chance auprès d’une autre personne qui, elle, sera prête. Sans cela, il y a souffrance, chez cet être à naître et qui ne naîtra pas. Et cette souffrance est ressentie par nombre de femmes avortantes, celles qui ont une sensibilité, et qui entendent leur intuition, elles entendent le désarroi de cette jeune âme, et le ressentent douloureusement dans leur chair, leur esprit, et jusque dans leur J’aime.

Non, il n’est pas question de vous forcer à avoir un enfant quand c’est vraiment trop dur pour vous. Mais il est question de vous faire savoir ce qui se passe vraiment, ce qui est en jeu, et ce ne sont pas des choses qu’on voit dans un microscope, ce ne sont pas des choses qu’on retrouverait dans un code civil du paradis, qui n’existe évidement pas. Non, il n’est pas question de vous faire culpabiliser. Mais de vous donner envie de savoir le Vrai de tout cela, et d’avoir des pensées douces et réparatrices pour ceux qui comme vous, ont décidé de venir dans un corps, et qui vous ont donné une preuve d’estime énorme en vous choisissant vous, plutôt qu’une autre. Ayez des égards pour la vie. N’appelez pas une âme une chose. Ne laissez pas des « savants » vous faire croire ce qui vous arrange. Ayez le courage de regarder ce qui Est, tel que c’Est. Puisque vous demandez à une âme d’avoir l’impensable courage de ne pas venir vers vous par amour.

Non, personne ne vous en veut. Mais les anges, les archanges, et tout ce qui aime, moi la première, voudraient que vous ouvriez les yeux, et que vous pensiez par vous-mêmes. Pas seulement pour vous-même, parce que des gens mal intentionnés, ou des ignorants, auraient réussi à trouver les mots qui vont bien. Et qui déplaceraient tout cela dans le contexte de la société de consommation. Où vous auriez des droits, des assurances, des contrats et des possibilités d’annulations remboursées pour des âmes.

Si c’est cela que vous croyez, il faut tout de suite vous enfuir de cette idée stupide. Car sinon, elle vous poursuivra. Durant votre incarnation, lorsque vous commencerez à faiblir, à glisser sur la pente déclinante de la vie, et que les belles certitudes qu’on vous aura inculquées s’estomperont petit à petit face à votre inévitable soif de vérité pure et simple. Face à la voix de votre j’aime, que vous ne pourrez plus faire taire et qui aura le dernier mot, à la toute fin. Et aussi, cela vous suivra après votre incarnation, si vous n’avez pas décidé de parler d’amour aux âmes autour de vous.

Parlez d’amour maintenant. Même aux petits enfants qui ne sont pas encore nés. A l’inverse des souffrances liées à l’avortement, et dont je parlais tout à l’heure, vous serez tellement agréablement surprise des réponses que vous ressentirez dans votre chair, dans votre esprit, et jusque dans votre J’aime !

Marie

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Une jeune femme réagit au message sur l’avortement :

Pour l’avortement, c'est surtout cette sensation de se sentir dépassée et de ne pas avoir envie que ton corps change. Porter un enfant que tu ne veux pas et subir les changements sur ton corps. Oh non merci, c'est horrible. Je pense, parce que ça m'a toujours fait peur de tomber enceinte et je me suis toujours dit que j'avorterais pour moi. Sans penser à ce qu'il se jouait dans tout ça. Tu imagines, porter un enfant pendant 9 mois, être malade, grossir, avoir des vergetures, ton corps change à jamais. Même l’accouchement est barbare : le point du mari, on te le charcute. Et tu subis tout ça par amour, un amour que tu n'as consciemment pas choisi. Non merci. Que mon J'AIME m'en préserve. Mais après, c'est mon point de vue. Le message de marie est beau mais moi, j'en serais incapable. De porter un enfant pendant 9 mois. Subir tout les désagréments et le donner. Tu vois ce que je veux dire ?

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Je comprends très bien ce que tu m'expliques là.

Mais il faut aussi voir les choses sous un autre angle, qui n’est pas facile à imaginer quand on est incarné, parce que justement, on ne voit qu’une strate de ce qui se passe lorsqu’on est enceinte : un J'aime qui vient en toi pour naitre est un j'aime qui t'a choisie et que tu as choisi, même si tu n’en es pas avisée dans ton conscient. Qu’est ce qui a présidé à ce choix ? L’En-Vie. Une envie mutuelle, entre le bébé à venir et la femme, de se trouver pour accomplir quelque chose de merveilleux à deux (ou plus), pour faire de la lumière dans le noir, toujours plus. C’est un souhait des J’aime qui se fait dans la joie, même en cas de non désir d’enfant, encore plus dans ces cas, peut-on dire, parce que cette arrive d’amour pourra compenser la peine qui empêche le souhait de s’aimer au point de ne pas vouloir aimer un petit enfant. Et encore plus en cas de viol, parce que ce J’aime qui peut arriver est là pour aider à réparer les traumatismes nés de ce viol. On soigne le sang par le sang, si tu préfères. Un viol laisse des marques à vie dans le mental. Un enfant aussi, mais elles sont là pour être positives, pour peu qu’on veuille bien l’envisager, et son importance au jour le jour permet d’effacer les traumatismes en se plaçant devant en termes d’importance. Un J’aime peut aussi venir en vous dans ces deux cas parce qu’il sait que vous ne voudrez pas de lui, mais que pas très loin de vous, il y a une autre personne incarnée qu’il aura peut-être une chance de rejoindre.

Il faut aussi penser à ceci : être malade, grossir, avoir des vergetures, sont des choses évidemment bien gênantes. Mais quand on est enceinte, elles sont dans la majorité des cas compensées par des ressentis uniquement possibles pendant la grossesse, et qui font que nombre de femmes courent après une fois qu’elles les ont vécus. Mais surtout, ce qui échappe à la conscience quand on avorte, c’est qu’il y a peine et déceptions profondes de deux J’aime. « Oh, tant qu’on ne les entend pas, ce n’est pas grave ! » dira-t-on, mais on oublie que le J’aime, lorsqu’il y a gâchis, peut sommer le conscient de faire quelque chose pour réparer, notamment en agissant sur le corps, ce qu’on appelle la somatisation. Le corps peut alors grossir (on mange trop pour compenser une peine qu’on ressent mais on ignore d’où elle vient et du coup on ne peut pas la soigner), être malade (le corps envoie des signaux d’alarme pour informer le conscient de ce gâchis qui est un grand traumatisme pour le J’aime, lequel, je le rappelle, est la part principale de soi) et avoir toutes sortes de soucis de santé qui sont bien plus gênants que des vergetures.

Alors, il y a aussi cette idée : subir tous les désagréments et donner l’enfant, que tu expliques là. Ce qui sous entend que l’enfant, finalement, aurait acquis une valeur. Une valeur parce qu’on aurait souffert ? ce serait comme donner quelque chose et ne rien avoir en retour, alors ? Très bien, mais si tu vois plus loin que cela, que ce qui est immédiatement devant toi, qui te dit que tu ne recevras rien en retour ? Qui te dit que le J’aime de cet enfant, ou d’autres J’aime, puisque les J’aime sont liés, qui te dit que toutes ces parts de Dieu, de l’Amour, ne te rendraient jamais rien ? Qui te dit que tu ne trouverais pas sur ta route la réponse à ce don que tu aurais fait ? Quant à moi, je ne me pose pas la question, je sais que ce qui te dit ça, c’est un EBA.

Tu parles des douleurs de l’accouchement et d’être charcutée sur le point du mari. Par ce point du mari, tu veux parler du sexe de la femme, surement. Pour les douleurs de l’accouchement, il y a des réponses efficaces maintenant, qui permettent de les rendre oubliables, et elles seront compensées et effacées par la joie de rendre d’autres personnes heureuses, si cet enfant est donné et si tu assistes à leur liesse. Au moment du don et plus tard encore. Et au ciel aussi ! Quand au sexe féminin, il n’est pas rendu inapte par un accouchement, il est capable des mêmes exploits par la suite, et d’ailleurs, ce n’est pas, pour le coup, le point du mari, il appartient à la femme avant d’être à l’homme tout de même. Ce n’est pas parce qu’une femme aura accouché que l’homme trouvera le sexe féminin désormais inutile ou diminué.

Je rappelle une autre chose importante à dire. La « science » défini un âge de l’embryon à partir duquel elle le considère comme un être humain vivant et non plus comme un grain de riz. Nous, depuis la connaissance globale, nous considérons les choses autrement. Un être humain vivant s’appelle ainsi à partir du moment où il est incarné, c'est-à-dire à partir du moment où un J’aime/une âme vient dans l’embryon. Et, sachez-le, il y a des J’aime qui viennent dans leur corps-embryon dès les premières secondes, d’autres, une semaine ensuite, d’autres, huit mois plus tard…. Et même, le J’aime a la faculté étonnante de pouvoir se détacher complètement de son corps a différents moments, même s’il est obligé d’y revenir. Tout cela ne dépendant strictement que de sa volonté, aucun médecin ne peut dire, comme pour les administrations, les cartes grises, les formulaires d’impôts, qu’un bébé est un être humain ou une chose automatique en progression sans conscience à un temps T. D’autant plus que si on observe les choses dans le détail, on voit que si le J’aime peut s’en aller et revenir, le conscient, lui, est dès la conception dans l’embryon. Il est entièrement, fondamentalement, extrêmement occupé qu’à une chose : la fabrication du corps, selon un canevas qui est celui de l’espèce humaine. Il se construit selon le plan universel. Il ne peut rien faire d’autre au début. Si on l’en distrait, alors, les EBA arrivent des que le J’aime et l’ange gardiens sont absents, et tentent de faire commettre des erreurs au conscient de l’embryon. C’est ce qui donne les malformations, les erreurs de chromosomes, les problèmes de développement physiques. Faire des tests sur des enfants qui se développent dans le ventre de leur mère est donc risqué, puisque vous ne savez pas quand le J’aime et l’ange sont là. Vous pouvez détourner l’attention du fœtus et le mettre en danger. Les manipulations par appareils interposés devraient donc être limitées au strict minimum, et parler au bébé devrait toujours être fait avec une grande douceur, et paisiblement, lentement. Il faut lui éviter les bruits énormes, discothèques, chocs, activités brutales et qui créent des secousses fortes.

Après cette digression, que j’ai faite parce qu’elle pourra intéresser d’autres personnes, peut-être, je répète aussi que personne, au ciel, n’en veut à ceux qui avortent. Mais ce sont les J’aime de ceux qui avortent et de ceux qui sont avortés qui ont le problème à régler, d’autant plus difficilement parce que le conscient n’en veut pas. Et qu’il souffre des conséquences sans savoir pourquoi. Ni comment aller mieux.

Marie

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Réponse de la lectrice de tout à l’heure :

Super intéressant. Merci Marie.

Oui, si on arrête de regarder les choses de manière très voir trop obtuse, il y a de très belles lumières à faire même quand on ne voit pas comment. La lumière n'est jamais bien loin ❤

Pour les parents, on les choisit comment, et vice-versa ?

Quand c'est naturel (pas suite à un viol), les J'aime s’éclairent en disant : « j'accepte d’accueillir un autre j'aime » ? Le j'aime enfant choisit le J'aime de ses parents en connaissant leur conscient ? Si oui, ça voudrait dire que le j'aime du futur enfant sait quand il a écrit sa route ce que cela peux faire remonter chez ses parents qui ne sont pas réglés.

Pour un viol, c'est pas prémédité, et en plus il faut que ce soit le bon moment physiologiquement mais comment les J'aime se choisissent ? (peut être une histoire de notion de temps). Le choix se fait entre les 3 J'aime où seulement par le j'aime de la femme et de l'enfant ?

Et puis, à quoi ressemble le J'aime d’un violeur ? J'ai compris celui des pédophiles vu qu'il était bien expliqué dans le livre, tome 2.

Merci beaucoup à vous deux.

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Réponse de Marie :

Des lumières, on peut en faire sur tout. Quand on est dans le noir et qu’on fait de la lumière, le premier effet en est qu’on voit plus loin que le bout de son nez. Vous pouvez tous en faire. Tous, tout le temps. Et le monde sera enfin éclairé.

On choisit ses parents pour ce qu’ils ont à nous apporter. C'est-à-dire que selon ce sur quoi nous devons travailler dans la vie à venir, un choix de parents s’offre à nous (ils sont avisés qu’ils sont dans ce choix), et ils ont des clés pour ce que nous voulons accomplir. Tous les J’aime ont le même but : faire de la lumière là où il n’y en a pas, afin de s’élever spirituellement, pour obtenir, à la fin de leur vie, le baiser du Père.

Pour parvenir à ce but commun qui est l’œuvre de l’Amour (appelez-le Dieu si vous voulez mais c’est moins bien), un J’aime qui va s’incarner choisit pour cela des voies qu’il n’a pas parcourues ou qu’il n’a pas réussie dans de précédentes incarnations.

Par exemple, s’il veut apporter de l’amour via la musique, (mettons qu’il veuille devenir un grand violoniste) il va choisir des parents qui en font, ou au moins un des deux.

Les parents, de leur côté, ont aussi des J’aime. Lesquels vont aussi avoir le choix. Donc, ce n’est pas parce qu’un J’aime vous choisit comme parents que cela va se faire. C’est, comme avec l’ange gardien, un choix mutuel. Dans le cas qui nous occupent, les J’aime des parents choisis par ce J’aime à naitre ont aussi des souhaits très précis. Ils ne vont pas prendre un enfant qui ne les poussera pas à s’élever spirituellement eux-mêmes. Il leur faudra par exemple un adolescent difficile pour qu’ils se remettent en question, parce qu’ils ne le font pas dans leur incarnation actuelle. Si je J’aime à naitre ne sera pas un adolescent difficile, il ne sera pas choisi par le J’aime des parents.

Cela crée des conditions de plus en plus contraignantes. Les recherches ne sont pas difficiles puisque l’enfant qui veut naitre est dans la connaissance globale, et les J’aime des parents travaillent en relation avec lui et pas du tout dans leur conscient.

Et ce que les J’aime visent n’est pas un grand amour jamais contredit entre tous pendant l’incarnation, ce qu’ils visent, c’est l’ascension spirituelle sur des critères qui échappent pour la plupart totalement au conscient. Ce qui n’empêche pas qu’il puisse, évidemment, y avoir beaucoup d’amour dans la famille. Mais ce n’est pas la le premier but, car le premier but est de pouvoir donner de l’amour envers et contre tout (faire de la lumière dans le noir) et non pas de donner de l’amour là où c’est est déjà plein.

Le choix mutuel se fait quand tout est réuni pour cela. Ce n’est pas, alors, la petite phrase que tu as dite « j’accepte d’accueillir un autre J’aime », ce sont juste deux lumières qui se mêlent. Comme si tu plaçais deux lampes de chevet l’une à côté de l’autre. La lumière de l’un est dans celle de l’autre.

Le J’aime de l’enfant choisit ses parents en connaissant leur conscient, et il ne s’arrête pas là où son conscient pourrait l’arrêter, par exemple, sur « Ma future mère ne m’aimera pas ». Il est venu chercher autre chose, un talent, un savoir particulier, pour l’amplifier et le rendre grandi à ceux qui en ont besoin. Et il sait qu’il donnera à cette mère toutes ses chances de l’aimer malgré tout. Il donnera à sa mère l’opportunité de faire de la lumière dans son noir à elle.

Pour un viol, c’est complexe. Mais en gros, on peut dire ceci ( et cela te répondra aussi pour ta question sur ce à quoi ressemble le J’aime d’un violeur). Une personne qui en viole une autre est une personne qui ne s’aime pas, tellement pas que son conscient l’étouffe et qu’elle n’a pas peur d’en venir à se haïr. Elle vole un ersatz d’amour dans la personne violée et c’est dans la personne violée que le violeur se retrouve. Il tente d’une façon complètement désaxée de se donner à lui-même l’amour qu’il n’a pas reçu, qui lui a été cruellement refusé. Pour le violeur, à cet instant, le violé est un autre lui-même.

La plupart du temps, un viol n’est pas écrit. Pas prévu. Donc, pas acceptés par les J’aime des uns et des autres. Comme c’est une lutte de conscients, il n’y a évidemment par d’amour là dedans, à aucun moment, et si le violeur peut (ce n’est pas assuré pour lui) ressentir une satisfaction physique, le violé ne peut pas donner de l’amour à celui qui l’agresse.

C’est un acte sans issue. Si un bébé nait de ce moment, c’est qu’il veut apporter de l’amour là où il n’y en avait rigoureusement aucun, pour donner l’exemple et pour qu’il puisse y avoir début de réparation. Le bébé, si ce viol n’a pas été prévu, décide de naitre sans avoir préparé cela avec les autres J’aime. Mais obligatoirement avec l’accord du J’aime de la femme.

Si c’est un viol qui a été écrit, ce sont les trois J’aime qui ont tout déterminé. Dans le but que les conscients fassent de même, qu’il y ait pardon multilatéral et réparation idem.

Marie.

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Comme je restais étonné de découvrir ce qui se passe dans le conscient d’un nourrisson, Marie a ajouté ceci :

Je parlais des malformations, mais il y a toutes sortes de possibilités qu’ont les EBA pour mettre des bâtons dans les roues de incarnés. Avec ceux qui représentent le plus un risque pour eux, c'est-à-dire ceux qui ont un potentiel de don d’amour important, ils rivalisent d’ingéniosité pour empêcher leur évolution, ralentir voire stopper dans l’œuf ce qu’ils pourraient faire de bien, à savoir commencer par s’aimer pour mieux pouvoir aimer autrui et donner l’exemple de la lumière dans le noir. Ainsi, il n’est pas si rare que cela que les EBA agissent au moment de la conception et ensuite de la construction dans le conscient de l’embryon pour le mettre face à un carrefour, quelque chose qui va le rendre indécis, ou l’obliger à lutter quand il n’aurait pas été nécessaire de le faire. C’est ce qui arrive aux transgenres.

Exemple factuel : Avant de naitre, un J’aime décide qu’il va être masculin. Au moment de la conception, il choisit donc ses chromosomes pour cela. Une fois que le choix est fait, il ne peut plus revenir dessus. Mais pendant qu’il se construit, sa mère se trouve dans des situations où l’embryon est perturbé dans sa conception (elle fait du cheval, elle a des scènes avec son conjoint…).

Or, le J’aime doit, à certains moments, quitter son corps. C’est aussi nécessaire pour lui que pour vous de faire des rêves la nuit ou même le jour. Si, a un moment, l’ange gardien, qui lui aussi a besoin de quitter la sphère immédiate du corps pour suivre le J’aime, est absent, les EBA peuvent se manifester, et avec de fortes suggestion, faire basculer le conscient en construction, le désemparer, le harceler, pour en arriver à ce qu’il se croie destiné à être femme. Cela va bouleverser beaucoup de choses. Un mal-être va se révéler après la naissance, sur un terrain qui aura été soigneusement préparé par les EBA pour que l’enfant né soit en désamour de lui-même. C’est très facile, car les EBA introduisent le doute sur soi dans tous les enfants et le cultivent dans les adultes. On obtiendra un être qui ne se satisfera pas de lui et qui interprétera cela comme venant d’une erreur de sexe, le tout appuyé par le pré travail accompli sur lui par l’EBA quand il était embryon.

Alors, de sévères dépressions montrent le bout de leur nez, créent des suicides inexpliqués et poussent ces enfants à voir des médecins spécialisés qui leur injectent des produits stoppant la puberté. Et cela va jusqu’au changement de sexe. Qui n’est qu’un pis aller au final, une illusion pas tellement plus assouvissante, quoi que les victimes de ce procédé en disent pour justifier ce geste et ne pas voir une erreur dedans. Oui, un pis aller, car au bout du compte et dans leur être profond, ces personnes ne s’aiment pas plus qu’avant. Elles ont juste un peu moins peur de paraitre devant autrui.

Il y a donc des médecins pour s’empiffrer de ces cas qui rapportent beaucoup d’argent. Mais pas un, ou pas assez, pour dire qu’il faudrait, avant tout traitement, un très important travail psychologique pour arriver à désamorcer la cause, c'est-à-dire le désamour de soi. Afin que la personne comprenne que de quelque sexe qu’elle soit, elle est toujours elle, et qu’en elle, c’est cela qui a le droit de s’aimer, juste pour être venu faire de la lumière dans le noir. Et qu’elle ne s’aimera pas plus parce qu’elle aura l’air d’être quelqu’un autre, ni surtout parce qu’elle fera illusion.

Il ne s'agit pas de dire à un enfant mâle qui se dit transgenre : « Tu dois accepter d’être un garçon et puis c’est tout. » Ni même de le croire. Il s’agit de lui expliquer que c’est un EBA qui lui a mis dans la tête qu’il était une fille. Et lui demander s’il veut se laisser faire. Lui faire voir en quoi il ne s’aime pas assez, et en quoi il peut s’aimer, fille ou garçon, quel que soit le regard d’autrui, quel que ce soit ce qu’il voit dans le miroir.

Marie

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Souffrir à cause d’un avortement ?

A cause de tout ce qui a été expliqué précédemment sur cette question, oui, il est possible de souffrir, dans son corps, dans son esprit, parce que les J’aime souffrent de ne pas s’être retrouvés comme ils l’auraient voulu.

Si vous souffrez sans savoir pourquoi et s’il ne s’agit pas d’un EBA qui vous pèse (note de Luc : nous avons vu que quand nous souffrons sans savoir pourquoi, c’est le plus souvent parce qu’un EBA vient nous faire porter son poids ou nous insuffle ses idées noires), il peut très bien s’agir d’une peine de l’âme liée à un avortement. Dans votre conscient, vous êtes tout à fait tranquille sur cette question, mais votre J’aime et celui de la personne qui n’a pas pu naître, à cause de l’avortement, vous font savoir quel gâchis ça a été. Parfois, parce que le J’aime qui voulait naître avait besoin du savoir de votre conscient pour accomplir sa mission, parfois, parce que ce J’aime voulait que vous le laissiez naître pour que vous le donniez, une fois né, à quelqu’un d’autre.

Comment réparer cela ?

Il faut d’abord prendre conscience du problème. Puis, s’adresser aux deux J’aime, lui dire (si c’est vraiment le cas) que l’on a compris ce qui a été gâché, sa valeur, et qu’on ne fera plus ce gâchis. Et puis, il faut trouver un moyen de réparer. Pour cela, c’est au cas par cas, et il faut écouter son J’aime. On peut aussi demander à son ange gardien comment et quoi faire. Mais pour cela, il faut entrer en communication avec le J’aime et l’ange. C’est là le début de la réparation.

Marie

Table des messanges