La vie, c'est votre chance de faire des miracles.

Chapitre 2 : Manipulés.

L’outil qu’utilise un EBA pour nous faire tomber dans le trou de la dépression, c’est la richesse de notre imagination. Qu’il veuille nous faire porter son poids, s’il est EBA acquis, ou qu’il veuille notre peau, s’il est EBA natif, il n’a qu’à se servir dans la puissance d’évocation d’images et de ressentis que nous avons en nous, dès lors que, sans le savoir, nous lui ouvrons la porte de la maison de notre esprit et qu’il s’y sait en terrain conquis.

Nous sommes alors manipulés par l’EBA. Mais il y a une toute petite frontière entre le fait d’en être conscient ou non. Et c’est cette frontière si ténue qui est notre outil à nous pour nous affranchir de lui : dès que nous savons que nous sommes manipulés, notre esprit de contradiction, nos forces vives se réveillent, se décuplent pour rependre possession de ce qui a été fracturé dans notre esprit. Quand nous nous rendons compte que nous avons été dupés, dans toutes circonstances de la vie, alors, nous luttons pour rétablir ce qui a été bafoué. Notre orgueil peut être un levier pour cela, mais il est toujours préférable de se battre avec la lumière de son J’aime car l’orgueil est un outil que les EBA savent très bien faire travailler pour eux.

J’ai pour exemple cette histoire qui m’est arrivée avec un monsieur, appelons-le Y, dont on m’a parlé parce qu’il était suicidaire. Il en était à sa troisième tentative dans un laps de temps très court. Cette femme qui m’avait exposé son cas m’avait demandé d’aller le voir pour lui proposer mes services. C’était au cours d’une manifestation anti Linky (Pose de compteurs électriques litigieux par ENEDIS.) , à laquelle je participais, et ce monsieur marchait dans le cortège des manifestants. J’ai hésité, parce que je me disais que j’aurais alors l’air de le démarcher commercialement. Mais surtout, parce que, puisqu’il ne ferait pas la démarche d’aller vers moi, je ne pouvais pas être certain qu’il souhaiterait vraiment, au fond de lui, aller mieux. Pour contrer cette question négative, car on ne peut pas aider quelqu’un qui ne veut pas aller mieux, j’eus cet argument que s’il participait à une manifestation, c’est que vivre avait encore un sens pour lui. Je l’abordai donc, mais il crut que ma démarche n’était qu’intéressée. Cette dame qui m’avait adressé à lui m’ayant alors expliqué qu’il n’avait pas le sou et qu’il vivait dans une caravane, je me suis dit que je n’allais pas laisser les EBA le tuer sous prétexte qu’il n’avait pas d’argent. Je lui ai donc offert mes services gratuitement.

En arrivant chez lui (il ne pouvait pas se déplacer facilement, s’aidant d’une canne blanche), j’ai vu qu’il n’était surement pas riche, mais il vivait en appartement, pas du tout en caravane. J’étais lancé, je n’allais pas m’arrêter là pour une question matérielle. J’ai donc entamé la séance. Au bout d’un moment, nous avons fait un test du cielapeute , qui met la personne en face d’elle même lorsqu’elle était enfant, puis adolescente, puis personne âgée, de façon à créer un dialogue avec son J’aime et révéler l’amour en soi. La personne doit dire ce qu’elle dit à lui-même enfant, adolescent, puis ce que lui dit lui-même, plus âgé. Les paroles de la personne âgée furent très révélatrices. Elles disaient à ce monsieur, dans son présent au moment du test : « Tu as réussi, tu vivras vieux et tu auras bien avancé. »

Son J’aime disait à Y qu’il allait survivre. En tout cas, qu’il avait en lui tout ce qu’il fallait pour y arriver.

Quand j’ai expliqué à Y le sens de ces paroles qu’il venait de recevoir de son J’aime, il s’est rebiffé, assez fâché, disant que c’était la façon dont j’avais posé les questions qui faisait qu’il s’était senti obligé de faire parler ce vieux monsieur, donc, de dire qu’il serait toujours vivant à tel âge. Chose à laquelle je lui ai répondu qu’il avait parfaitement le droit de se rebiffer, de refuser les choses, mais qu’alors, il aurait aussi bien pu le faire au moment où je le mettais en face de lui-même, plus âgé, et dire : « Ah mais non, il n’y a pas de vieux monsieur ! Je ne serai plus de ce monde ! »

Il n’a pas eu d’argument en face du mien est s’est apaisé. Mais il s’est rebellé à plusieurs moments de la séance, lorsque je lui donnais des clés pour rester en vie.

Il est évident que je ne pouvais rien faire pour ce monsieur, qui refusait d’aller mieux. Du moins était-ce qu’il croyait, car en réalité, c’était l’EBA qui l’accompagnait qui le refusait. C’était l’EBA qui le manipulait, et qui me répondait à travers Y. ce qu’il cherchait, c’était à me désarçonner. A ce que je me dise « Tu vois, ta méthode ne marche pas toujours, comme tu le crois. » Et, jouant sur les deux tableaux, il confortait Y dans l’idée d’en finir. Il lui donnait l’impression d’avoir le dessus sur moi, et sur ce qui pouvait lui donner des raisons de vivre. Il confirmait cette idée que sa victime avait le dessus par la noirceur. Parce que c’était au moins avoir le dessus sur quelque chose.

Lorsque vous essayez d’aider une personne qui semble le vouloir ou qui appelle au secours mais qui en fait ne veut pas aller mieux, vous ne devez pas y aller sans savoir ceci : Quand la personne vous agresse, se défend alors que vous lui tendez la main, ce n’est pas elle qui parle. C’est l’EBA. Ce n’est pas elle qui est noire au fond et agressive, parce que son J’aime, de toute façon, n’a qu’une envie : aller mieux, et que cela se répercute jusque dans le conscient.

Pourquoi l’EBA vous agresse-t-il ? Parce qu’il se sent en danger. C’est lui qui se défend parce que vous l’attaquez. Il vous agresse parce qu’il voit que vous donnez une chance à sa victime de le jeter dehors.

Vous pouvez le dire au conscient de la victime parasitée. C’est elle qui a la clé, qui la prendra ou non. Mais ne vous en veuillez pas si elle ne la prend pas. Vous aurez fait tout ce qui aura été humainement possible de faire.

Pour ma part, je ne sais pas ce que ce monsieur est devenu et cela n’a rien remis en question de ce que je peux faire pour ceux qui veulent aller mieux. Lui, il a maintenant la clé pour reconnaitre l’EBA et le rejeter. Pour s’apercevoir, aussi, que plus l’EBA nous attaque, plus il nous donne de moyen de l’éradiquer. Parce qu’on le sait là, et que, de ce fait, on peut lui dire de partir. Notre esprit n’appartient qu’à nous, et si l’EBA reste quand nous sommes conscients qu’il est là, c’est parce que nous le voulons bien.

J’ai assisté à une partie de conférence dernièrement, dans laquelle l’orateur disait comment faire pour libérer sa maison des influences des entités maléfiques. Celles que j’appelle EBA, donc.

Il était question, pour parvenir à assainir son habitat, de faire bruler de l’encens, de poser ici où là tels ou tels objets qui feraient fuir les entités et feraient retrouver le bonheur dans la maison.

Les EBA étant dans leur fief dès qu’il s’agit de matière, c’était là une idée bien saugrenue, qui a fait que justement, je n’ai pas suivi le reste de la conférence.

Les EBA se manifestent dans notre esprit. Dans ce qui n’est pas physique. En passant par le physique de notre corps. Donnez-leur des objets et vous leur donnerez autant de clés pour entrer dans votre esprit, dans ce qui n’est pas matière, donc, ce qui est votre fief à vous.

C’est la même chose que cette idée d’avoir des cartes divinatoire, une boule de cristal ou que sais-je encore pour parler aux anges. Les anges sont âmes/J’aime et esprits. Ils n’ont pas besoin d’un téléphone pour nous entendre. Pourquoi aurions-nous besoin d’une chose pour ce qui n’est pas une chose ?

D’autre part, attendre des objets qu’ils règlent nos problèmes, c’est apprendre à ne pas nous débrouiller par nous-mêmes. C’est, encore et toujours, attendre la solution d’ailleurs alors qu’elle est en nous.

Il n’y a pas de médicament contre les EBA. Les médicaments qui existent contre les idées noires ne font que nous les rendre vaguement plus supportables, ne font que nous y habituer, au lieu de nous donner les outils pour nous en débarrasser définitivement. Il n’y a pas d’objet qui puisse mieux nous sauver que nous-mêmes. Tout ce qui nous apprend le contraire est inventé par les EBA, et relayé par nos conscients, jusque dans les conférences, jusque dans les livres, jusque dans les médias.

Il n’y a rien de magique dans l’encens et le reste, contre les EBA. La magie vraie est en nous. C’est pour cela que nous pouvons sortir de la domination des EBA sans avoir besoin de rien ni de personne.

Pour retrouver notre équilibre dans notre maison de pierre ou de briques, il faut redevenir les maitres de la maison de notre esprit.

Nous pouvons commencer, lorsque nous sentons à gauche une présence lourde, lorsque nous repérons une source d’angoisse qui nous atteint et qui vient donc d’ailleurs que de nous, par dire à un EBA natif « Tu n’existes pas ! » ou à un EBA acquis « Tu es triste ? Va voir un cielapeute, tu iras mieux après » et classer l’affaire. Ne plus écouter, ne plus répondre, ne plus réagir à ce qui vient de cet EBA. C’est une méthode simple et qui marche, surtout en début d’apprentissage.

Étant donné que nous sommes maître de la maison de notre esprit, nous pouvons aussi punir l’EBA, surtout quand il triche. Qu’il se place à notre droite en se faisant passer pour un ange, par exemple. Il sait parfaitement qu’il n’en a pas le droit. Alors, pour le punir, pas de hargne, il suffit de demander à son ange de choisir la punition et de lui faire confiance, l’ange saura quoi faire et il n’y aura pas de sentiment négatif à la suite. On peut aussi, peine suprême, pour quelque chose de très grave, donc (Envies suicidaires transmises par l’EBA, par exemple. ) , demander à son ange de rejeter l’EBA dans le néant. C’est comme un épouvantail ensuite pour les EBA qui se présentent après. Ce à quoi il faut faire attention, cependant, et qui d’ailleurs nous aide à nous délivrer des souffrances qu’on a pu traverser, c’est qu'il ne s'agit pas de punir une personne incarnée qui nous aurait fait du mal. Ce qui n’aurait pour résultat possible que de faire s’amplifier les maux que cette personne cherchait çà nous faire ensuite pour se venger. Non, il s’agit de punir l’EBA qui nous a atteint ou celui qui accompagne la personne qui a mal agi avec nous. C’est bien plus facile de dépasser la situation et de la classer dans les choses finies, à oublier, quand on se rend compte de l’évidence : celui qui agit mal est manipulé par l’EBA. C’est donc vers l’EBA que doit aller la punition.

Un exemple concret ; Vous roulez en voiture et vous êtes agressé par un rustre qui vous dit que vous n’avez pas mis votre clignotant. il a manifestement tort mais vous surprend tellement en parlant si fort que vous n’avez pas le temps de trouver une réponse. L’envie que vous avez, c’est de l’agresser à votre tour, et, si vous êtes d’un naturel bagarreur et vous laissez aller, de sortir de voiture et d’aller lui casser la figure.

Cependant, que vous lui cassiez la figure ou pas, vous êtes traversé par une force noire terrible, et les mots échangés ne vous calmeront pas pour autant, pas plus que les coups de poings. Et, vainqueur ou pas, vous ne serez pas vite délivré de ce moment difficile, que l’EBA s’amusera à faire tourner en boucle dans votre tête. Parce que vous aurez été bafoué. Parce que vous vous en voudrez de votre acte de violence. Parce que vous ne comprendrez pas pourquoi cela ne vous quitte pas.

Mais n imaginant que vous ayez la présence d’esprit de vous rendre compte, tout de suite, qu’il est manipulé par un EBA, les choses seront très différentes. Parce que si cette personne est sous l’emprise d’un EBA, c’est comparable à l’idée qu’elle soit sous celle de l’alcool. Si vous voyez quelqu’un agir mal en sachant qu’il est saoul, bien sûr, vous continuez à savoir que ce n’est pas bien, mais vous ne lui en voulez plus de la même manière, plus autant. Vous comprenez ce qui lui arrive, même si vous ne l’excusez pas, vous n’êtes donc plus en situation de vous demander si le problème ne vient pas de vous, vous ne laissez plus aucune place à la culpabilisation. Alors que dans la voiture de tout à l’heure, sans savoir que c’était l’EBA qui accompagnait le chauffard qui vous agressait, vous vous demandiez, puisqu’il vous le reprochait, si vraiment, vous aviez oublié de mettre votre clignotant. Vous étiez en doute alors que vous n’aviez pas à l’être, et le doute est le nid des EBA. Celui-là s’installe donc en vous.

Sauf si vous le savez là. Et que vous le voyez venir avec ses gros sabots. Alors, vous arrivez à le rejeter, et à ne plus le subir par la suite.

Pour conclure, quand quelqu'un vous agresse sans raison. Dites-vous d’abord qu’il est saoul. Cela enlève les questions sans objet de l’équation. Puis, rendez vous compte que non, il n’est pas saoul. Mais c’est la même chose, il est sous l’emprise de l’EBA.

Et dites non à l’EBA. Parce que vous êtes conscient de ce qu'il fait, il ne peut pas entrer. Il ne peut pas, parce que votre esprit est à vous, en vous en êtes le maître incontestable et désormais incontesté.

Vous vous rendrez comptes, en prenant conscience de cela, que si vous pouvez faire partir un EBA de la maison de votre esprit, vous pouvez aussi refuser son accès a un EBA accompagnant une tierce personne. Vous ne pouvez pas empêcher que cette tierce personne soit manipulée par lui. Mais vous pouvez empêcher qu’il vous atteigne et qu’il s’installe chez vous aussi.

Je vais donner ici un outil très efficace, également pour se libérer de ces sempiternels disques que les EBA nous passent sans arrêt et qui véhiculent et amplifient nos idées noires.

Ces disques, ce sont nos petits et grands problèmes, ce que nous n’avons pas résolu, nos doutes, ce que nous n’osons pas dire, pas nous avouer ni avouer aux autres, nos rattages, nos actes manqués. L’EBA nous les passe à n’importe quel moment, quand nous nous sentons mal ou fragilisés. Au bout d’un moment, quand il voit que nous allons saturer, et que nous allons risquer d’envoyer balader le disque, il en change. C’est facile, pour lui, il n’a qu’à se servir dans le noir de nos idées sombres. Le noir, c’est son domaine. Alors, vous qui êtes en dépression et qui n’arrivez pas à dire à l’EBA « Arrète ton disque », je vous suggère de faire la chose suivante, très efficace. Quand le disque tourne et que vous vous rendez compte que c’est un disque, une de ces idées qui vous tournent dans la tête, prenez l’image que vous aviez à l’esprit à l’instant où vous avez pris conscience de ce mécanisme. Une image arrêtée, comme en pause, de votre père, de votre mère, de l’objet qui vous fait souffrir parce que le disque l’évoque pour la énième fois. Cette image, matérialisez-là mentalement, sur une carte de la taille d’une carte à jouer. Et déchirez-là. Jetez-là dans une poubelle que vous aurez inventée en même temps.

Vous verrez, cela suffit à se débarrasser de la question !

Pour toujours ? Je ne sais pas, je n’ai pas encore vécu « pour toujours ». Mais j’ai la foi en cela, et je crois que oui. Parce que même si ça revenait, il suffirait de recommencer. Alors…

Quoiqu’il en soit, cela arrête le disque.

Vous pouvez aussi compléter la chose en prenant le disque à l’EBA et en le brisant, puis en le mettant dans la même poubelle.

C’est bien joli, pensez-vous en lisant tous mes livres. Mais si ça existe, le J’aime, les EBA, et si c’est si simple, comment se fait-il que ce soit un inconnu qui en parle, comment se fait-il aussi que ls psychologues n’aient pas vu ça et ne voient pas la simplicité de la chose ?

Parce que je tiens ma formation de mon ange, Marie. Et que s’ils écoutaient leur ange, ils auraient la même formation. Parce qu’on commence par leur enseigner que la clé, c’est inconscient. On commence par leur parler de quelque chose qu’ils ne connaissent même pas. Alors que Marie me parle d’Amour, elle dit « le J’aime » quand les autres disent l’inconscient, et on comprend tout des suite de quoi il s’agit avec Marie, il suffit de creuser ensuite. Tandis que l’inconscient reste dans le noir, c’est une porte très amusante pour les EBA. J’ai entendu dire que Freud, au moment de mourir, ou en tout cas dans la période de la fin, a dit « mais je n’ai rien compris ». Sans vouloir rien enlever à son immense travail, j’imagine que son J’aime lui a subitement montré qu’il était tout simple, et que lui, Freud, avait été inconscient de son J’aime jusque là. Ce qui lui a fait dire qu’il n’avait rien compris !

Comme on dit : « Bon sang mais c’est bien sûr, quel ignorant j’ai été ! »

Je ne veux traiter personne d’ignorant. Je le suis, moi aussi, de tout un tas de chose, et Marie, et mes consultants m’en apprennent tous les jours.

Je veux en revanche dire et répéter, pour qui voudra l’entendre et faire un bond de géant avec ça, que le J’aime est tout simple et que c’est le conscient qui est complexe et fait barrière.

Pourquoi les psys n’arrivent pas à voir cela ? Parce qu’on leur a fait voir tout cela comme un labyrinthe, un de ces jeux dans les magazines où il faut retrouver le bon chemin pour aller d’un point A un point B.

Mais les anges nous le disent : devant une question comme celle là, il faut regarder les deux points, les relier avec un droite, par-dessus le dessin du labyrinthe. Parce que le labyrinthe, ce sont les idées tordues des EBA, et s’y engager c’est en sortir avec peine, si l’on en sort, parce qu’il se complique )à mesure qu’on avance dedans.

Tandis que reprendre notre droit a être souverains dans notre esprit, c’est retrouver la liberté et la simplicité de cette droite que nous pouvons tracer en ignorant carrément l’EBA. Alors, nous pouvons atteindre notre but spirituel et moral. Nous pouvons en choisir un autre à atteindre. Et cesser de tourner en rond sur le disque des EBA. C’est un tube, actuellement.

Créons notre propre musique. Qu’elle soit simple. Belle. Facile. Renouvelée. Légère. Pleine d’amour. Et jouons-là, tout seul puis ensemble !

Chapitre 3
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