La vie ça sert à faire de la lumière dans le noir.

Chapitre 11

Marie nous aide à aller mieux

Entre 1993 et maintenant (janvier 2017 à ma montre), j’ai reçu et noté plus de 1300 messages de Marie. J’en ai sélectionné quelques-uns, que je reproduis ici, parce qu’ils ont leur place dans ce livre, qui traite de nos maux et cherche à trouver des causes et des solutions. Parce que je vais la citer beaucoup dans ce chapitre, j’ai pensé que vous aimeriez peut-être voir le visage de Marie. Elle m’a demandé, dans les tout débuts de notre communication, de la dessiner. Alors, la voici :


À ceux qui trouveront farfelu de lire ces messages, parce qu’ils viendraient d’une entité à laquelle ils ne croient pas, je dis qu’il ne faut pas rater cette lecture car tous ces textes vous aideront à coup sûr à comprendre et à régler des problèmes auxquels vous faites face depuis longtemps sans avoir trouvé d’explication ni de solutions. Si c’est difficile pour vous d’admettre que je cite mon ange, dites-vous juste que c’est moi qui continue à écrire. Bien que je sache que ces écrits me dépassent très largement et que je ne veuille pas m’approprier ce qui m’est si joliment et puissamment donné, vous pouvez, vous, faire ce petit pas qui ne vous coûtera rien. Il vous suffit, mentalement, d’ôter la mise en gras centré, pour lire dans la continuité. Ce qui, alors, pourra paraître bizarre ou déplacé, c’est quand dans les textes, il y des formulations qui parlent au lecteur et qui lui disent « Vous ne faites pas ceci » ou « Vous ne comprenez pas cela ». Qu’on pourra, du coup, prendre pour un pour un positionnement que je voudrais avoir au-dessus des autres. Il n’en est rien. Alors que pour Marie, si. Elle est tout simplement, de là-haut, comme au-dessus d’une colline d’où elle pourrait bien mieux faire la synthèse de ce qui nous entoure. Elle est donc à même de nous dire ce que nous ne faisons pas, ce que nous pourrions faire pour aller mieux. Alors que, pour ma part, je ne peux adopter cette façon de faire, puisque je ne suis ni sur une colline ni sur un piédestal. Voici donc les messages (que j’appelle les lumières de Marie) qui sont le plus à même de nous faire avancer vers le mieux-être :

Le complexe de la grenouille-29 juin 2015

Vous savez peut-être qu’on peut attraper les grenouilles de nuit avec une lampe de poche. Parce qu’elles sont tétanisées, figées par la lumière d’un rayon lumineux qu’on dirige droit sur elles.

Eh bien, le rapport qu’on peut faire avec les humains, c’est quand on parle des ces personnes qui sont stoppées, tétanisées par la violence. Celle de leur conjoint, celle de leurs proches, de leurs amis ou juste de leurs relations. La lampe de poche, ici, c’est la violence. Voyez comme une famille entière, témoin d’une maltraitance d’enfant, peut se taire. Même si la maltraitance est répétitive.

Ces personnes qui subissent les violences les endurent souvent sur de très longues années parce que, comme les témoins, et même encore plus qu’eux, elles sont figées par la violence qu’elles subissent. Empêchées dans leur processus de pensée. Bloquées.

Voyez tous les couples dans lesquels il y a violence pendant des périodes très longues. Et quand la victime se libère, si elle le décide, c'est-à-dire si elle se « déshypnotise » elle-même et dit stop, c’est à partir de ce moment-là seulement qu’elle réalise toute l’ampleur des sévices qu’elle a subis. C’est seulement après avoir dit stop que la personne prend la mesure de tout ce qu’elle a supporté. Et qu’elle commence à le nommer « l’insupportable ».

Quand on vous violente, dites-vous ceci :

« Non mais ! On me prend pour une grenouille ! »

Ce sera un excellent stimulant pour votre amour-propre, dans lequel vous pourrez puiser de quoi faire face et faire cesser les humiliations et les errances.

Parce que, entre une grenouille et vous, qui est le plus fort ?

De même, vous qui assistez à des violences sur autrui et qui ne réagissez pas, éteignez la lampe de poche ou les pleins phares. Dites-vous que vous n’êtes pas une grenouille. Et AGISSEZ ! Si vous ne pouvez pas agir de suite, faites-le après, contactez les autorités si besoin.

Car si vous ne le faites pas, c’est au ciel, quand vous comprendrez le terrible manquement qu’il y a à ne pas agir dans ce cas, que vous coasserez stupidement en face de vous-même. Sans trouver la moindre lampe de poche pour vous éclairer.

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Les dépressifs-non daté et ancien

Il ne faut pas toujours aider un dépressif en allant dans son sens. Si vous essayez à chaque fois de lui remonter le moral, en vérité, vous ne l’aidez pas, cela le conforte dans sa descente aux enfers : il fait le rapport de cause à effet entre sa souffrance et le fait que vous vous occupiez de lui. Et, porté par une sourde angoisse, il se dit que sans sa souffrance, vous ne viendrez plus vers lui.

Il faut le mettre en face de son propre trou et lui donner le vertige, de façon à ce qu’il en remonte de lui-même.
Si vous allez dans le sens de sa dépression, vous descendez avec lui. Lui, lorsqu’il touche le fond, en remonte instinctivement, jusqu’à la prochaine rechute. Mais il y a fort à parier que vous restiez plus longtemps au fond que lui et qu’il ne vous aide pas à en remonter.

De plus, si vous descendez toujours dans ce trou avec lui, il ne ressentira plus l’envie d’en remonter, à la fin, parce qu’il se dira que finalement, il aboutit toujours au fond, quelles que soient les circonstances ; quelle que soit l’aide que vous lui apporterez, il se dira qu’il est incurable et c’est ce cheminement qui fait que certains finissent par mourir là-dedans, pour votre plus grand désespoir.

Aider efficacement un dépressif, c’est créer un électrochoc pour qu’il se réveille de la douleur qui l’engourdit, pour le mettre en face du danger et exacerber l’instinct de conservation et, tout simplement, remettre en place le bon sens dans son esprit.

Question d’A.(femme) suite à ce message :

Je voudrais te demander « conseil » sur une situation en rapport avec les affirmations de notre chère Marie. Elle disait en ce qui concerne les dépressifs (toi aussi d'ailleurs, tu me l'as confirmé, et tu en a fais l'expérience avec une de tes patientes, tu disais) qu'il fallait aller dans leur sens pour qu'ils réalisent la situation « à l'endroit dans le miroir ». Bref, je comprends quand tu dis par exemple à ta patiente : « Vous avez raison, je vais me tuer aussi » et qu'elle a souri et que ça a marché.
Moi, j'ai une amie depuis trois ans qui vit en Hollande. Cette amie a de gros problèmes dans sa famille et, de ce fait, se taillade les veines et se brûle la peau avec des cigarettes. Elle est très dépressive et a des humeurs versatiles. Je la « tiens en vie » depuis trois ans en essayant de l'écouter le plus possible, de la comprendre et de « lui remonter le moral » en essayant de trouver des solutions à ses problèmes de famille, en l'occurrence : « Pars de chez toi et vis une vie nouvelle ».

Bref, je comprends qu'elle vit un enfer même psychologiquement, c'est quelqu'un qui souffre et cela se traduit par la scarification, l'automutilation et les brûlures.
Que puis-je lui dire qui lui fasse le déclic ? Jusqu'alors, j'ai surtout essayé de détourner son attention de ses problèmes en lui faisant découvrir quelques hobbies que j'ai, et en réveillant des passions pour ces hobbies (elle est un peu un clone de moi sans pour autant que je la force ! Elle aime vraiment ce que j'aime, mais je lui précise toujours que c'est son libre-arbitre et que je ne la force en rien et apparemment ça porte ses fruits, elle change mais elle reste « déstabilisée mentalement » et très autodestructrice. En gros, je la fais reculer de la falaise, mais il suffit que je tourne le dos pour qu'elle soit au bord).

Pour en revenir donc à nos moutons, je me vois mal aller dans son sens et lui dire : « Bah vas-y, continue de te taillader les veines ! Je vais le faire aussi, je vais même me brûler pour te montrer que tu as raison ! »
Non c'est quelque chose que je ne peux pas faire, je ne souhaite pas courir le risque. Par ailleurs, j'ai réussi une fois par téléphone à lui dire que si elle se suicidait, alors je le ferais aussi pour lui prouver qu'elle détruit tout. Elle m'a vraiment crue et a arrêté temporairement mais une fois de plus, c'était reculer devant la falaise pour mieux sauter par la suite.
Je l'écoute autant que je peux mais je crois qu'elle finira une fois de plus à l'hôpital et qu'un jour elle y restera définitivement. On ne sait pas trop sur quel pied danser avec elle et maintenant, elle démarre l'anorexie (après la boulimie qu'elle a faite).

As-tu un conseil sur les paroles à lui dire pour que ça lui fasse tilt ? Elle frôle souvent la mort ! Marie a-t-elle un éclaircissement ou des conseils sur cette situation délicate ? Il est évident que Marie et toi avez raison car vous avez de l'expérience par rapport à moi, mais je me demande si vos dires sont applicables dans cette affaire, je trouve cela dangereux pour elle et pour moi car je m'en voudrais de ne pas avoir trouvé les mots adéquats pour la raisonner (et ça fait trois ans que j'essaie sans relâche !!).
Bref, ce mail est donc en réaction à une affirmation de Marie face à une situation que je vis depuis trois ans avec cette amie (elle m'a quand même envoyé des photos avec ses bras ensanglantés et son couteau !!). C'est un appel au secours mais quoi faire ? Quoi dire ? Il n'est pas question de faire des boulettes dans cette affaire. Ça peut être fatal. Elle a déjà le corps mortifié malheureusement et je crains d'être sa seule « famille » mais je suis très loin d'elle et les gens de sa famille en Hollande n'ont pas l'air de réagir.
Voilà donc la situation telle qu'elle est aujourd'hui, j'en suis là avec elle. Quoi lui dire maintenant ?
C'était pas un mail très joyeux j'en conviens mais c'est quand même un problème récurrent dans notre société, je pense, et il est en direct rapport avec ce que Marie dit et comment l'appliquer. Si ça peut aider d'autres personnes dans ce cas-là alors je serais fière d'avoir soulevé le problème sous tous les angles.
Tiens-moi donc au courant dès que tu as d'éventuelles solutions.
Merci d'avance pour mon amie et pour moi.

Bien à toi

A.

Ma réponse aujourd’hui :

Avant de lire la réponse de Marie ci-dessous, je vous suggère de lire ce que j’ai écrit dans ce livre, concernant le suicide et les moyens de le contrer (voir le chapitre Les pulsions suicidaires). Cette réponse de Marie est venue avant que j’aie suffisamment avancé pour savoir ce que sont les EBA et comment on peut les empêcher de nous pousser au suicide. Elle ne les a donc pas mentionnés car il aurait fallu des mois pour que j’assimile tout ce que cela veut dire et pouvoir en faire état correctement. Et donc pour pouvoir l’utiliser et le faire utiliser en connaissance de cause.

A., ton amie fait du terrorisme. Il est efficace puisqu’il te terrorise, mais pas assez puisqu’il ne fait pas assez peur à ton amie pour qu’elle arrête de t’« offrir » le fascinant spectacle de sa douleur intentionnelle. Ce n’est pas uniquement un appel au secours, c’est un jeu de violence pervers. Aimes-tu en être la victime et, donc, celle qui fait perdurer la chose ?
La provocation fonctionne, elle n’a pas de raison de cesser.

Tu es un grand cœur et tu as envie de soigner les gens mais, aider, ce n’est pas aimer, cela va ensemble mais ce n’est pas le principal, et il est des gens qui se servent de l’amour qu’ils suscitent pour pomper la substantifique moelle des âmes qui les entourent, ceci avec les moyens les plus extrémistes.

Cela est-il ta responsabilité ? Assurément non.

Chacun écrit son chemin et le vit à sa façon, il ne faut pas que cela soit une ligature à ta propre vie, une succion de ton énergie car tu n’es pas responsable.
Faire le bien, c’est ce que tu souhaites et c’est très beau. Tu en es tout à fait capable, je le sais. Mais la vie de cette personne est sa vie et non la tienne, et tout terrorisme mène à un chantage, celui de ton amie passant par l’exhibitionnisme morbide.

Un exhibitionniste a absolument besoin d’un public pour agir, et de préférence d’un public très jeune ou en tout cas facilement impressionnable et manipulable parce que manquant d’expérience.

Veux-tu continuer à être manipulée ? Si tu veux vraiment aider ton amie, dis-lui que tu ne veux plus entrer dans ce jeu-là. Que ce n’est pas en se mutilant et en souffrant qu’elle aura plus de place dans ton cœur, bien au contraire.

Dis-lui qu’il est des gens qu’on ne peut pas sauver contre eux-mêmes, que tu as essayé mais que tu n’y es pas arrivée et que, maintenant, tu ne seras plus touchée par ses cicatrices de guerre contre elle-même mais seulement et strictement par des actes d’amour pour elle-même.

Refuse d’engager plus loin le dialogue, tiens fermement, si tu n’as pas la bonne réponse. Quoi qu’il arrive, si elle décide de partir de ce monde, tu n’en seras pas responsable car ce n’est pas toi qui tiens le couteau qui mutile, ce n’est pas toi qui te fais du mal, et tu as déjà beaucoup à faire dans ta propre vie pour élever ton esprit, personne ne peut prétendre primer sur cela.

Si elle reste avec toi, c’est qu’elle cherchera à capter ton attention d’une manière plus saine et, à ce moment-là, tu pourras répondre à ses attentes, en faisant attention aux rechutes, c’est-à-dire en répétant ton message consistant à refuser d’entrer dans ce jeu si cela recommence. Elle te suivra alors sur un chemin aux cailloux moins pointus et tu auras fait ce qu’il fallait faire.

Mais ce n’est manifestement pas ton rôle de sauver quelqu’un qui ne veut pas se sauver lui-même. Le refus de se sauver soi-même n’est beau que lorsqu’il va vers le sacrifice pour sauver d’autres vies en danger mais autrement il ne mérite pas du tout l’intérêt qu’il réclame à corps et à cris. Il faut y répondre par un sourire, en disant : « Je ne descendrai pas au fond de ton puits. Mais quand tu en remonteras, je serai toujours là. »

Je conclus sur ce thème en te disant que quand mon ami Alain s’est suicidé (c’est celui par qui la médiumnité a commencé, pour moi, j’en parle dans un autre livre J’avais l’intuition, sans le savoir), il n’y avait rien à faire pour aller contre puisque, à ce moment-là, je ne savais pas ce qu’est un EBA. Ni ce que c’était que la médiumnité ni parler avec un ange et le J’aime. Bien sûr, j’aurais voulu le sauver et je préférerais lui parler de visu plutôt que dans le ciel, comme cela se passe quelquefois depuis. Je ne savais pas, à ce moment, ce que Marie a dit depuis sur les dépressifs et, si j’avais su, j’aurais voulu lui donner cet électrochoc, dont nous avons tous besoin pour sortir de nos cercles vicieux. Mais je pense qu’il n’y avait rien à faire. Je ne suis pas responsable de la mort d’Alain, personne, à moins de l’avoir sciemment provoqué, n’est responsable du suicide ou de l’autodestruction d’autrui. Il serait peut-être bon de savoir pourquoi ton amie s’en veut et de savoir pourquoi elle ne s’aime pas au point de vouloir risquer d’en finir. En posant cette question, tu tiendrais peut-être le bout du fil d’Ariane pour dénouer l’intrigue. Mais ce n’est pas à toi de dénouer cela, c’est à ton amie, cela ne servirait à rien, on ne peut pas faire ces choses-là à la place des autres car le problème se repose ensuite, toujours aussi crucial et même pire, puisqu’on croyait avoir trouvé une solution et qu’il faut tout recommencer. Prends le bout du fil d’Ariane et donne-le à ton amie, pour qu’elle commence à le démêler et, surtout, ne l’y aide pas ! Félicite-la seulement quand tu verras ses progrès.

Luc

Revenir au J’aime-26 juillet 2015

Quand vous êtes enfant et que vous ne pouvez pas parler, pas marcher, vous communiquez avec les autres au moyen de votre esprit, puis de votre J’aime (nd Luc:Voir ce que Dolto a écrit à ce propos, quand elle parlait aux bébés souffrants et que cela les guérissait de leurs pathologies. À la grande surprise des professionnels soignants qui le constataient.) . Vous comprenez ainsi leur idée avant de comprendre leurs mots. Quand vous êtes très âgé et que vous perdez vos moyens d'expression, vous revenez à cette simple parole de l'amour, vous revenez à l'esprit, au J’aime.

Ceux qui vivent vieux, au point de perdre beaucoup de sens, sont des personnes qui ont besoin d'effacer beaucoup de méfaits de la vie, beaucoup de craintes, beaucoup de constructions intellectuelles aliénantes de la vérité spirituelle, pour se donner une plus grande chance d'aller vite au ciel, une fois passés dans l'autre monde.

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La rigidité cadavérique-11 mai 2015

Quand un être vivant passe de vie à trépas, il arrive bientôt au stade de la rigidité cadavérique. C’est le dernier sursaut du corps, qui cherche à retenir le J’aime.
Ne vous est-il jamais arrivé, en vous endormant ou au cours de votre sommeil, de sursauter, et que cela vous réveille ? C’est parce que vous quittez en grande partie votre corps, pour aller de l’autre côté, et votre corps a un sursaut, un mouvement réflexe pour ne pas vous laisser partir.

La rigidité cadavérique, c’est la manifestation ultime de l’appel du corps, pour que votre esprit et votre J’aime ne le quittent pas. Vous pouvez en déduire que votre corps vous aime. Vous devriez donc l’aimer aussi pour ce qu’il fait pour vous, le temps d’une vie : il vous donne les moyens de transmettre l’amour qui est au fond de vous, dans votre J’aime, et qui est déjà relayé par votre esprit.

Vous aimez que votre corps soit joli, qu’il soit votre apparence. Mais vous ne l’aimez pas pour ce qu’il est réellement : un moyen de transport(s), au sens propre comme au figuré. Si vous l’aimiez pour cela, il vous rendrait de meilleurs services, parce que c’est pour cela que votre esprit, obéissant à votre J’aime, l’a créé.

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La bonne nouvelle-10 juillet 2009

Chaque matin, lorsque vous vous levez, avant que quoi que ce soit embrume vos rêves sereins, pensez à ceux que vous aimez. À ceux qui sont proches de vous, qui partagent votre vie. Pensez alors à apporter la bonne nouvelle de votre amour. Chaque jour, donnez-leur ce petit-déjeuner goûtu, ils le méritent bien puisqu'ils vous aiment aussi. Et ils finiront par vous le rendre s'ils ont pris la mauvaise habitude de ne pas vous apporter leur bonne nouvelle à eux.

Savez-vous que, quels que soient les événements ou les situations, tous les J’aime aiment tous les J’aime ? Oui, même vous qui haïssez votre voisin parce qu'il fait trop de bruit, même vous qui avez divorcé et qui pensez à votre ex-mari au réveil, en souffrant encore de vos déconvenues.
Quoi que vous traversiez, les J’aime s'aiment. Votre part du ciel n'est qu'amour, elle ne peut pas nourrir d'autre sentiment envers autrui. C'est le fait d'être dans un corps qui vous met parfois en enfer. Mais vous pouvez agir là-contre.
Le matin, pour démarrer la journée sous de jolis auspices, laissez parler votre J’aime, avant que votre esprit l'englue dans les mauvaises pensées quotidiennes. Dites-vous : « Tiens, c'est vrai, j'aime cet affreux voisin, tout mauvais qu'il soit avec moi. »

Et pour vous lancer dans une nouvelle journée d'amour, pensez à ceux qui vous entourent, donnez-leur la bonne nouvelle. Eux aussi se lèveront du pied droit. Et vous en profiterez si de plus en plus de monde le fait, jusqu'à la multitude.

C'est ainsi qu'on commence à changer le monde.

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La caution-13 décembre 2008

Vous ne croyez qu'en ceux qui sont cautionnés par les médias.
Alors comment voulez-vous croire en vous ?

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Ce que cache votre voiture-8 avril 2012

Pour savoir si votre voiture révèle quelque chose que vous ne savez pas, prenons d’abord les choses du côté masculin. Que symbolise la voiture pour un homme ? La femme ! C’est pourquoi les publicitaires vous présentent les voitures comme des femmes idéales, et qui ont l’avantage phénoménal de pouvoir être achetées sans que cet achat puisse donner mauvaise conscience au propriétaire ni prêter le flanc à la critique féministe. On peut aussi changer de voiture quand on le veut, si on en a les moyens, alors que changer de femme est le plus souvent légèrement plus complexe.

Pourquoi la voiture symbolise-t-elle la féminité ? Parce que lorsqu’on monte dans une voiture, c’est un cocon, on y est bercé, protégé, comme dans le ventre de maman. On peut y rentrer (retomber en enfance) et en sortir (naître). On peut la conduire (avoir une femme qui vous aime comme une maman, c'est-à-dire prête à tout pour vous), elle vous emmène là où vous voulez aller (maman vous donne la vie pour que vous en fassiez ce que vous voulez), vous permet d’afficher autour de vous un objet qui symbolise votre position sociale (valorisation maternelle). Elle est aussi sécurisante (argument « phare » de la démonstration des vendeurs) élégante et puissante. En réalité elle vous permet d’aller plus loin dans vos performances comme une maman qui croit en vous, quels que soient les risques. Et puisque c’est la voiture qui vous transporte, vous avez toujours besoin de maman pour savoir que vous pouvez accélérer.

Avoir une belle voiture, l’exhiber, c’est afficher qu’on est né de bonne famille. C’est pourquoi il vous semble toujours saugrenu de voir une personne pas très bien née ou dont vous connaissez les origines modestes acheter une très belle voiture si elle a eu une rentrée d’argent inattendue. Vous êtes jaloux parce qu’il se paye une trop belle maman !

Si l’on voit les choses du côté féminin, maintenant, la voiture, pour une femme, est un peu comme son sac à main. Il faut, le plus souvent, qu’elle soit petite, maniable, pour ne pas s’encombrer d’une enclume. Parce qu’un jour il y aura quelque chose dans le sac à main, et parallèlement dans la voiture, qui tous deux symbolisent le ventre, qui peut porter un bébé.

La femme qui entre dans cette voiture se sent elle aussi dans le ventre de sa maman mais ce n’est pas l’aspect le plus important. Elle se symbolise elle-même, à l’intérieur, comme objet phallique, c'est-à-dire ce qui se tiendra debout, ce qui sera un bébé et un jour l’enfant, puis l’être humain qu’elle aura porté en elle.

On fait moins le fou sur la route quand on a conscience d’être un double d’enfant potentiel dans son ventre-automobile, donc la vie en devenir, que lorsqu’on est un homme et qu’on a besoin de s’affirmer avec la bienveillance de maman, par opposition à tout ce qui empêche d’être soi.

Plus les femmes combattront les hommes, plus ils accorderont d’importance à leur voiture, et plus les femmes se sentiront délaissées parce que moins importantes que les voitures.

Les hommes qui font du tuning sont souvent jeunes, voire très jeunes. Ils idéalisent leur voiture, qui devient la femme de leurs rêves, au détriment de celle qui pourrait vraiment l’être. On voit des hommes bondir lorsqu’une femme souhaite conduire leur voiture tunée. Et on les voit ridiculement amoureux de leur chérie de ferraille. C’est parce qu’ils ne trouvent dans leurs vraies chéries, non conformes à la publicité qu’ils s’en sont faite dans leur tête, rien de rassurant, de sécurisant, d’assez accessible en profondeur et en vérité pour pouvoir leur offrir leur coup de foudre. Alors ils détournent ce coup de foudre sur quelque chose de bien clinquant, de bien tape-à-l’œil, et de ruineux, parce que, s’ils ne peuvent pas se payer une femme parfaite, ils peuvent se payer une super bagnole.

De cela dépend la survie de leur ego. Si vous touchez la voiture tunée de travers, c’est l’ego que vous blessez.

Apprenez à vous parler sans voiture interposée, sans ordinateur, sans faux-semblants, sans paraître, sans masque, et vous vous aimerez enfin les uns les autres, pour ce que vous êtes vraiment.

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Un jour… -non daté

Marie, parlant des anges, des EBA, de la lumière de l’amour… :

Un jour, vous croirez tout cela car vous le verrez tous, et vous serez aussi surpris qu’une tribu vivant depuis des millénaires dans la forêt, loin de la civilisation, inconnue des autres hommes, et découvrant subitement un avion ! Ou écoutant du Mozart !

Vous aurez un jour une sensation comparable, comme si vous découvriez le feu, qui vous crevait les yeux depuis mille ans.

En attendant, il est normal que vous doutiez. Mais il serait bon d’ouvrir la porte un peu en avance, pour ne pas vivre cela comme une intrusion, pour vivre cela loin de la peur.

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De quoi rêvent les soldats-10 février 2010

C’est bien connu, quand les soldats vont à la guerre ou quand ils sont cantonnés entre eux en attendant de peut-être la faire, ils rêvent très précisément et principalement à une chose : faire l’amour.

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Ne pas être aimé-16 septembre 2008

Ce n'est pas parce que vous n'êtes pas aimé(e) par une ou plusieurs personnes que vous devez, pour si peu, vous désaimer.

De la même façon mais en voyant les choses sous un autre angle, ce n’est pas parce que vous aimez plusieurs personnes qu’il faut vous en vouloir et vous désaimer pareillement.

Il vaut mieux aimer plusieurs personnes qu’aucune.

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Au secours-24 octobre 2011

Il y a tous ceux qui souffrent de la faim, du froid, de la guerre, de la maladie, de la violence, de ne pas avoir de toit. Mais, bien plus important encore, il y a tous ceux qui souffrent du manque d’amour !
Au secours !
À ceux qui ont besoin d’amour, on apporte l’argent !
Au secours !
Celui qui ne s’aime pas n’aime pas les autres et contribue à la construction de l’enfer pour tous.
Au secours !
Personne n’a encore compris que trouver l’amour en soi et en autrui, c’est éradiquer tous les fléaux de la terre.
Au secours !
Personne n’a encore compris que celui qui s’aime sans confondre amour et orgueil offre à son prochain les moyens de s’aimer à son tour.
Au secours !
Non, il n’y a pas de plus cruelle disette que celle de l’amour. Car celui qui aime offre un toit et la chaleur de son âtre, celui qui aime offre la pitance, celui qui aime ne fait pas la guerre.
Il est vital, urgentissime, considérable, d’aimer !

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Pas d’âme/J’aime noire-16 mai 2008

L’âme/le J’aime, c’est ce qui est merveilleux en vous. Il n’y a pas d’âme noire. Il n’y a que des esprits noircis et des corps noircis parce qu'ils ne veulent pas voir la lumière, parce qu'ils ne voient que leur reflet conventionnel dans le miroir.

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Un ami-29 septembre 2010

Un ami, c'est aussi celui qui est dans ton miroir, qui te regarde en face et qui réussit l'exploit de ne plus te juger et de te prendre dans les bras de sa compassion.

Il faut arriver à ne plus se juger pour espérer devenir ou rester un véritable ami pour quelqu'un.
Il faut savoir se donner cet exemple à soi-même.
Un véritable ami, et je parle maintenant d’autrui, pas de soi, c’est celui qui t’écoute sans te juger.
Donc si vous vous écoutez et si vous cessez de vous juger les uns les autres, vous n'aurez que des amis

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Anges-novembre 2007

Vous êtes tous, sans exception, des anges potentiels car vous êtes sur terre pour le devenir.

Et cela peut se faire en très peu de temps.

Il suffit de soulever son J’aime.

De savoir qu'il n'y a pas de limite,

qu'on peut l'emporter très très très haut.

Quand vous soulevez votre J’aime, ceux qui vous voient le faire comprennent que c'est possible et ils essayent à leur tour. Même si c'est en catimini.

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Les anges ne vous protègent pas-17 janvier 2017

Les anges ne sont pas vos gardes du corps. Sinon, Jésus n’aurait pas fini sur la croix, Jehanne d’Arc n’aurait pas été brûlée, Gandhi n’aurait pas été assassiné, entre mille autres cas semblables. Ceux qui vous vendent les anges en vous disant qu’ils vous protègent ne font qu’acheter votre confiance pour que vous appreniez à laisser autrui agir à votre place, à commencer par eux.

Les anges vous laissent votre libre-arbitre pour que vous puissiez, au temps du bilan, savoir exactement ce que vous avez accompli, ce que votre J’aime a acquis et ce dont vous pouvez être satisfait ou non.

Les anges sont les gardes de votre J’aime. Mais, le plus souvent, c’est contre votre conscience d’incarné qu’ils doivent se battre, pour que vous fassiez ce qui semble difficile, c’est-à-dire ce que vous êtes venus faire sur cette terre et qui ne sera jamais autre chose que votre élévation spirituelle.

Et accessoirement, celles des personnes à qui vous pouvez donner l’exemple, donc l’envie, de le faire aussi.
Ce n’est pas aux anges, donc, d’être vos gardes du corps. C’est vous qui devez vous aimer assez pour savoir que vous pouvez vous protéger.
La meilleure protection étant l’amour que vous pouvez prendre et donner autour de vous.
Certains, jaloux parce qu’ils ne savent pas le faire, vous en voudront, pourront vous attaquer, et vous pourrez en souffrir dans votre corps.

Mais dans votre J’aime du ciel, qui est la part principale de vous, jamais.

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La mort-2016

La peur de notre mort devrait nous rassurer. Elle nous fait comprendre que quelque chose existe après la vie. Car si la mort n’était qu’une fin, sans rien ensuite, ce ne serait pas elle qui nous ferait peur : il s’agirait simplement d’un arrêt de toute sensation, de tout ressenti, de toute souffrance.

Même si ce n’est pas une chose réjouissante que de se voir à l’avance dans ce stop-là, ce qui fait peur, c’est, à l’avance, l’idée de ne plus ressentir, de ne plus être là pour d’autres, de ne plus pouvoir nous projeter dans un avenir, ce n’est pas que nous soyons dans un stop définitif. Car le stop définitif envisagé par ceux qui ne croient pas en une suite, ce n’est pas une souffrance en soi. Cela ne nous touchera plus. Nous n’aurons pas mal. Ni mal à soi, ni mal aux autres.

Le stop définitif, ce n’est pas quelque chose, ce n’est Rien. Et il n’y a pas de raison d’avoir peur de ce rien, puisqu’il nous fera rien, nous ne subirons plus rien. Il n’y a pas de raison d’avoir peur de ce qui n’est pas. Parce que nous sommes innombrables à être quelque chose, nous sommes infiniment plus que le rien.

Alors pourquoi avons-nous peur de la mort tout de même ? Parce que nous sentons, nous savons au fond de nous, sans pouvoir l’étayer par un ressenti universel, que les choses ne s’arrêtent pas là. Et ce qui nous fait peur, c’est de souffrir de ce qui va se passer après. Voir les autres et nos proches souffrir. Réaliser que nous n’avons pas bien fait telle ou telle chose et qu’il sera alors trop tard pour réparer cela.

Nous sentons surtout, sans en avoir conscience, qu’à l’heure d’aller de l’autre côté, nous passerons en revue cette existence que nous quitterons et ce qui nous importera alors, ce ne sera pas d’avoir réussi financièrement, socialement, ce ne sera pas d’avoir prié, d’avoir été à l’église, d’avoir offert sa souffrance à Dieu, d’avoir aidé tel ou tel organisme. Ce sera de se rendre compte, tout à coup, dans une forme de conscience enfin fiable et sans limite, de ce que nous aurons fait de bien et de mal. Ce sera être devant l’évidence : « Là, ce que j’ai fait est grave, parce que je l’ai fait dans la colère, dans la peur, dans la haine, en tout cas sans amour. Mais cet autre acte n’est pas si grave que je le croyais de mon vivant, parce que je l’ai fait par amour, pour l’amour qui est en moi et en autrui. »

Nous avons peur de nous retrouver sans masque, en face de nous-mêmes, dans la vérité vraie de nous-mêmes, sans juge aucun pour nous infliger une vision culpabilisante de nous-mêmes. Mais en face à face, sans possibilité, sans envie de se mentir. Nous avons peur de nous rendre compte de nos erreurs et de nous dire que nous aurions pu et dû les réparer mais que, là, il n’est plus temps.
Sauf si ceux qui sont en bas nous entendent encore leur demander pardon ou leur dire qu’on les aime, quand on ne l’a pas assez fait ou pas fait du tout auparavant.
C’est pour cela qu’à un enterrement, on voit souvent des gens rire. Ce n’est pas nerveux, ce n’est pas inexplicable ou irrespectueux : malgré leur peine, ils sont joyeux d’« entendre » celui ou celle qui est parti(e) leur dire « Soyez heureux, je vous aime, arrêtez de vous disputer pour ceci ou cela, arrêtez de vous en vouloir les uns aux autres, arrêtez d’avoir peur, parce que, là où je suis et où vous irez aussi, il y a le plus important, il y a l’amour, il ya la joie, il y a la lumière. »
Et c’est souvent qu’on entend les gens dire alors, « C’est comme s’il était là » ou « C’est comme s’il m’avait dit… »
Oui, le défunt est bien là, pour dire : « Non, ce n’est pas la fin, non, il ne faut pas avoir peur, réjouissez-vous, même si ce n’est pas l’heure de partir aujourd’hui. Quand il sera temps, ce qui vous attend dépasse vos plus grands espoirs et, non, l’Amour ne vous décevra pas ! »

Et vous le recevez, d’une façon ou d’une autre, consciemment ou non, que vous fassiez la sourde oreille ou non.

Mais si vous n’entendez rien du tout de tout cela et si ce n’est pas parce que votre chagrin vous coupe toute porte vers la lumière tendue à toute force vers vous, alors oui, là, on peut avoir peur de la mort de cette personne, parce que si elle n’apporte pas l’amour et la joie pour la jeter en bouquets à ceux qui l’aiment, le jour de son enterrement, c’est qu’elle ne s’en sent pas digne. C’est qu’elle affronte ce qu’elle a été et que l’amour en elle ne suffit pas à reprendre le pas sur les erreurs graves commises. Si, dans un enterrement, vous ressentez du poids, du sombre, des douleurs, venant du défunt, d’ailleurs que de l’intérieur de vous quand vous regardez son cercueil, alors c’est que le défunt ne veut pas regarder vers le ciel et que, jusqu’à ce que vous l’y poussiez de toutes vos forces, il restera dans une vision très proche de ce que vous connaissez de la vie pour un incarné.

Il sera devenu un EBA, qui viendra vers ceux qui sont sensibles, leur faire porter le poids de leur lâcheté, de leurs ratages, de leur attachement à la matière qu’il faut quitter, des soucis et des ragots qui perdurent. Pour ceux-là, vous pouvez quelque chose. Rendez-leur leurs fardeaux. Dites-leur que ce n’est pas à vous. Et qu’ils le laissent tomber dans la poussière, pour pouvoir enfin commencer leur voyage vers la lumière.

N’ayez pas peur de la mort. Préparez-vous, si vous y pensez, afin que, ce jour-là, vous n’ayez rien fait autrement que par amour dès que vous aurez compris ce que cela veut dire. Alors vous n’aurez pas peur de votre propre et enfin infaillible jugement sur vous-même.

Ne provoquez pas la mort. Elle viendra quand vous aurez fini votre part de l’œuvre de l’Amour. La chercher et la trouver avant, c’est devoir revivre, en plus difficile encore, ce qui vous aura fait vous tuer.

Comprenez l’amour qui est en vous et réalisez enfin que l’éternité se trouve là-dedans. Que vous en êtes porteur et garant tout à la fois.

Et que vous l’offrirez à ceux qui viendront après vous, dès le jour de votre enterrement ainsi que tous les jours qui suivront.

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Savoir prendre pour savoir donner-2016

Pour ce qui est de l'échange de service et du don, il faut cesser de ne pas vouloir prendre, parce qu’il faut prendre pour pouvoir donner plus.

Cette phrase « Donner sans rien attendre en retour » est un non-sens. Donner en refusant l'idée de recevoir (ce qui le plus souvent ne vient pas de la personne à qui nous avons donné, d’ailleurs), c'est se priver de se remplir et d'amplifier ce qu'on pourra ensuite redonner à d'autres, grandi par le transfert par soi, puisque nous sommes tous des amplificateurs de ce que nous recevons et ressentons.

Donner en se privant de recevoir, c'est refuser à quelqu'un qui voudrait nous donner, de donner. Pourquoi serions-nous les seuls à avoir ce privilège de donner ? Pourquoi ne pourrions-nous pas voir naître en autrui la joie que nous avons eue, nous, en lui donnant ? Pourquoi laisser s’installer des relations humaines à sens unique et bloquant même ce qui devrait être échangé avec celui que nous gratifions de notre prodigalité ? Pour nous mettre sur un piédestal à nos propres yeux ? Est-ce qu’en refusant de prendre, dans ce cas, nous ne serions pas porteurs d’un grand égoïsme, tout en croyant faire preuve du contraire ?

Donner en se privant de recevoir, c'est priver d'autres personnes du fruit que nous aurions pu cultiver en nous à partir de la graine que nous aurions reçue.

C'est aussi une frustration cachée derrière un sourire plein de fausses bonnes intentions, auxquelles on se laisse prendre soi-même en se disant « C'est beau ce que je fais ».

Une frustration, c'est être privé de quelque chose. Cette fameuse petite phrase « Donner sans rien attendre en retour » revient à dire à quelqu'un : « Je te parle mais je ne veux pas de réponse. » Ou encore : « Je te donne à manger mais, moi, regarde comme je suis fort, je sais vivre sans manger ». Donner sans attendre de retour, c’est aussi sans objet, aussi ridicule que cela.

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Le bonheur-12 juillet 2004

Le bonheur, c’est voir ce que l’on a et en être satisfait. Le bonheur, c’est aussi le plaisir de faire ce qu’il faut pour le faire durer.

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La colère-non daté, ancien

La colère est l’expression de la faiblesse.

Lorsque nous nous laissons dépasser, submerger par la colère, c’est parce que nous perdons le contrôle, c’est parce que nous ne maîtrisons plus les choses, et nous avons peur. C’est comme un dernier recours pour se faire entendre, mais un recours désespéré puisque nous faisons appel à la force pour imposer un point de vue, quand nous n’arrivons pas à nous faire comprendre avec des mots simples.

Cela ne veut pas dire qu’il faut laisser faire les mauvaises choses sans réagir mais qu’il faut réagir à bon escient, c’est-à-dire, même si nous sommes indignés, réussir le coup de force de rester maître de soi. Là seulement, nous reprendrons l’ascendant sur la situation, en montrant que nous sommes capables de garder notre empire sur nous-mêmes. Dans ce cas, nous avons beaucoup plus facilement le dessus, en fin de compte, qu’en nous énervant, car nous n’offrons pas de prise à l’adversaire.
La colère non justifiée, non constructive, est une folie passagère, elle nous fait perdre le droit fil de nos pensées, et ces déviations ont toujours des conséquences, parfois très graves.

Se laisser aller à dire n’importe quoi sous la colère n’est pas un défouloir qui fait du bien, comme on pratiquerait un sport, c’est une déchéance momentanée de soi, une descente du J’aime, et remonter vers la lumière est alors une chose qui demande beaucoup d’efforts et de temps.

Laissez monter la colère et vous laisserez monter la douleur.

Il y a cependant une colère digne. Celle qui est justifiée, argumentée, clairement exposée et qui ne se départit pas de l'Amour. On peut être en colère contre quelqu'un parce qu'on l'aime. Et ne pas accepter qu'il galvaude cet amour. Alors dans ce cas, si l'on ne perd pas le fil de la logique, si on ne perd pas le fil de l'estime de soi et d'autrui, si les ondes de refus ne sont pas des ondes de folie, et surtout si la colère donne une chance à la situation conflictuelle de se résoudre dans le sens d'une ré-union, la colère est la bienvenue, parce qu'elle nettoie le lac intime (note de Luc : voir le chapitre "Le lac intime" dans ces mêmes pages), après en avoir remué le limon.

Mais il ne faut pas confondre cela avec les caprices et le fait de n'entendre que les vagues de colère et non pas aussi les flux positifs.

Une colère parce qu'on n'a pas le même nombre de frites dans son assiette que son voisin, non. Car il y a toujours quelque chose que vous avez en plus que votre voisin, même s'il est immensément riche et vous pauvre. Un riche comblé n'existe pas. Car avoir la richesse matérielle, c'est être à la mauvaise école, celle qui vous pousse à n'être jamais satisfait et donc jamais heureux.
On peut toujours avoir plus. Mais lorsqu'on sait que la richesse est intérieure et qu'on l'applique, alors on ne peut qu'être à la bonne école, celle qui conduit à être satisfait, en harmonie avec soi et autrui. Très loin de la colère donc.

Mais une colère parce que le voisin n'écoute pas l'amour en lui ni en vous, oui.

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Les échecs-non daté

Dans la vie, si, au figuré, vous jouez aux échecs avec quelqu’un dans un but de domination, de profit inéquitable ou pour lui nuire, lorsque vous serez au ciel, vous jouerez aux échecs avec vous-même. Mais la partie qui se jouera n’aura plus les mêmes conséquences : ce sera toujours la meilleure part de vous-même qui perdra.

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En Vie -21 décembre 2009

Donner envie, c’est donner en Vie.
La Vie est cette musique qui coule dans les veines des anges et que le sang transporte dans les vôtres, quelque chose de bien plus éthéré que les globules ou les atomes. La Vie, c’est l’Amour, être en vie, c’est être en amour, si vous donnez en Vie, vous donnez en Amour. L’Amour, c’est ce que vous appelez Dieu, de quelque religion que vous soyez.

Que feriez-vous si vous n’aviez pas « en Vie ? »
Que feriez-vous si vous n’aviez pas Amour ?

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Donner sa douceur-12 novembre 2009

Vous avez en vous de tels trésors de douceur ! Savez-vous seulement la vivre ?

Il faut avant tout en prendre connaissance et la ressentir en soi, puis la vivre. Tout simplement. Puis, comme on voit les bienfaits de ce trésor en soi, on le donne en dehors de soi.

Ensuite, ce qui est dur, c'est que les gens piétinent cette douceur, parfois. Et on se dit qu'on ne va pas plus la donner.
Parce qu'on en a vu la valeur. Et qu'on se dit que les autres ne la voient pas et ne se rendent pas compte !
Et on se renferme, et on ne la donne plus. Surtout plus à soi.
Mais c'est un flux, qui ne peut fonctionner que si on (se) le donne. Il tourbillonne en soi et il va vers autrui.
Si on le laisse tarir, c'est se trahir.

Peu importe ce que les autres en font. L’important est que la douceur de l'amour circule. Parce que, alors, elle finit toujours par nous revenir, surprenante, embellie, et on comprend qu'elle est en nous et qu'on ne peut que l'accepter.

« Le monde meurt par manque d'imprudence », chantait Brel.

Mais il meurt aussi par inertie de la douceur.

Pourquoi attendre la douceur seulement d'autrui, puisque l'important est d'initier le mouvement ? Et comment l'attendre d'autrui, si on ne sait même pas la voir en soi, alors qu'on a pourtant conscience de déjà la rechercher ?

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Faire rire un EBA-16 juillet 2008

Faire rire un EBA, c’est le manipuler à votre tour, afin de le tourner vers votre part de lumière et qu’il la prenne enfin. De ce fait, c’est le faire partir. Et dans la bonne direction.

Comment faire rire un EBA ?

Comme vous ne pouvez le chatouiller et comme ce rire doit être profond et naturel, il vous faut projeter votre lumière dans la direction de l'EBA, c'est-à-dire vers la gauche, et ne pas perdre votre sens de l'humour au moment où vous le verrez en plein, éclairé sous votre lumière. Il vous faut un humour plein d'amour !

En libérant cet EBA, vous aurez fait votre B.A. !

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Faites un acte d’ange-11 septembre 2013

Lorsque vous donnez une chance à quelqu’un de bien agir, en aimant, en réparant, vous faites un acte d’ange.

On reconnaît un ange incarné au fait que sempiternellement au cours de sa vie, il donne leur chance à ceux qui ont besoin de s’élever spirituellement. C’est-à-dire à tout ce qui vit.

Depuis ce qui semble ce simple petit acte de ne pas tuer la fourmi qui passe, jusqu’à cet acte qui n’est pas plus ni moins significatif de donner à un père violent la possibilité de tempérer son caractère, tout acte qui permet la progression de ce qui EST est issu d’un ange potentiel ou d’un ange avéré. C’est-à-dire que vous, si vous n’êtes pas encore un ange (je vous rappelle que vous êtes venu sur terre pour en devenir un) et si vous accomplissez un acte de donneur de chance, vous faites un acte d’ange. Et, de ce fait, vous vous donnez à vous-même une chance de le devenir si vous ne l’êtes pas encore.
Remplissez votre vie de dons de chances et, à l’heure de faire le bilan, vous ne pourrez que vous apercevoir que vous êtes devenu un ange.
Donnez sa chance à celui qui vous fait du mal.
Donnez sa chance à celui qui ignore tout de l’amour qui est en lui.
Donnez et redonnez, inlassablement.

Il n’est pas de plus grand bonheur pour un ange que de voir la réussite d’un don de chance. Cela justifie sa descente sur la terre.

Et pour celui qui agit ainsi, et devient donc un ange, c’est la porte ouverte vers le firmament du ciel. Cela peut sembler un pléonasme. Mais j’utilise cette expression pour montrer que, au ciel, il y a un paroxysme. Des niveaux. Et tous ceux qui ne sont pas encore anges, lorsqu’ils passent de l’autre côté, n’ont qu’un but, rejoindre ce sublime zénith parce qu’ils y entrevoient, avec certitude, l’Amour absolu. Ils ont conscience d’être devant le but ultime, qui dépassera même ce qu’ils en conçoivent en l’apercevant de loin.

Là-haut, ce n’est pas juste une lumière pour faire joli dans un livre, dans un film, dans une légende. Ce n’est pas un être qui vous surplombe en vous dirigeant. C’est tout ce dont vous avez pu rêver dans votre vie, qui ne s’est pas accompli et qui peut enfin avoir lieu sans perdre pour autant le sel d’être devenu réalité. C’est plus que ce que vous pouvez espérer, c’est tout à fait ça, et en même temps entièrement autre chose.

C’est ce qui donne à une J’aime, une fois qu’il l’a vu, l’irrésistible envie d’être un ange.
Voulez-vous votre chance ?
Alors donnez.

Soyez des donneurs de chance.

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Égaux devant l’intuition-11 mai 2015

Nous sommes tous égaux devant l'intuition.

Il n'y a pas de handicapé de l'intuition.

L’intuition, c’est la capacité que nous avons à écouter ceux qui sont au ciel, et les anges, et notre J’aime.

Même celui qui est dans le coma a accès à l’intuition. Même l’idiot du village peut s’en servir. Même le plus méchant des monstres.

Nous naissons beaux, laids, riches, pauvres, intelligents, bêtes, hideux, merveilleux… Mais nous avons tous en nous la même puissance intuitive.

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L’exercice de la vie-non daté

Quand quelque chose de difficile arrive, n’attendez pas que tout soit résolu à l’avance par autrui, par les autorités, par les anges… Parce que vous n’aurez rien fait vous-même.
Si votre professeur vous donne un exercice, vous donne-t-il la solution et le moyen d’y parvenir ? Non. Mais il peut vous donner des indices et envie de trouver la solution.

La vie est un exercice. Ne trichez pas pour le réussir car vous vous retrouveriez devant un autre exercice plus ardu, cette fois sans personne pour vous aider.

À vous de chercher la solution par vous-même ou pas. En écoutant les esprits de basse ascension ou avec les coups de pouce des anges. Ou, encore mieux, en écoutant votre J’aime. Selon votre libre-arbitre.

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Les maladies chroniques-3 septembre 2008

Vous avez un pouvoir sur votre corps dont vous n’avez pas conscience : celui de le faire réagir aux souffrances muettes, pour qu’elles puissent enfin se faire connaître. Les douleurs à la tête, au ventre, l’eczéma, par exemples, sont des signaux d’alarme que votre corps envoie, parce que votre J’aime veut que vous puissiez évacuer les causes d’un mal-être. Vous l’avez compris déjà, puisque vous parlez de maladies psychosomatiques.

Mais ce que vous ne savez pas, c’est qu’une maladie chronique, par exemple, doit vous faire tiquer, elle veut dire que vous avez un souci ailleurs, et vous pouvez en guérir sans médicaments, et même sans antibiotiques donc, par la même occasion, en comblant le trou de la sécurité sociale. Si je dis cela alors que je suis si éloignée, en apparence, de questions comme celle-ci, c’est parce qu’il serait bon que les voix s’élèvent pour dire à l’État que c’est sur ce point qu’il devrait travailler, pour cesser de se lamenter sur des caisses percées. Oui, je semble ici terre à terre, que fait Marie, à nous parler de sécurité sociale ? Mais vous savez que je ne le suis pas. Et vous allez comprendre. Ce que je veux dire, c’est que pour régler des problèmes financiers bassement matériels dont ils vous rendent responsables, ceux qui vous gouvernent doivent envisager sérieusement l’idée qu’ils doivent faire tout ce qu’ils peuvent pour vous rendre plus heureux, moins stressés, moins coupables, faire cesser l’esclavage qui ne dit pas son nom et qui est si répandu pourtant. Ainsi, ils pourraient consacrer les gains obtenus de cette manière à vous rendre plus heureux encore, et à l’être aussi eux-mêmes. Mais cette fois, sans qu’on puisse douter que ce soit mérité.

Quand vous êtes souvent malade, finalement, quand les petits maux s’accumulent, c’est que vous avez envie qu’on s’occupe de vous, c’est aussi probablement que vous ne vous occupez pas assez de vous.

Lorsque vous avez une faiblesse chronique, une maladie qui revient, des maux de gorge, c’est votre façon de dire stop ou attention, quelque chose ne va pas, qu’il faut enlever de l’équation. Votre corps aura cette réaction sur des problèmes que vous pouvez régler, le plus souvent, car c’est le fait que vous n’y fassiez pas face tout en en ayant les moyens qui a pour résultat que votre J’aime se révolte.

Ces petits soucis quotidiens, qui finissent par vous exténuer, ce sont des choses qui peuvent être évitées d’une façon collective et aussi personnelle. Personnelle lorsque vous n’arrangez pas une situation que vous pourriez réparer et qui ne tient qu’à vous et votre entourage direct. Collective quand, par exemple, vous auriez cette magnifique idée d’enseigner l’amour à l’école. Si vous étiez conscient de son importance, et si cette « matière » indispensable était enfin offerte aux enfants, elle aurait sans nul doute, si vous êtes logiques, le plus haut cœfficient au baccalauréat.

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Le yaourt-12 juillet 2004

La vie est un yaourt. En cherchant par tous les moyens à devenir centenaire, vous mangez le yaourt périmé.

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La pilule des anges-15 décembre 2008

Lorsque vous êtes pressés, le matin, que vous allez partir travailler et que, tout à coup, vous pensez « Ah, j’ai oublié de prendre ma pilule ! » ou « Tiens, où ai-je mis ma clé ? », vous vous félicitez d’y avoir pensé, n’est-ce pas ?
Eh bien, même si parfois, vous y pensez tout seul, c’est bien plus souvent votre ange gardien qui vous a remis cela en mémoire. Cela devrait vous aider à vous rendre compte, après coup, qu’un ange vous a parlé. Cela devrait vous aider à entendre votre ange gardien. À le reconnaître et à le remercier de ce qu’il fait pour vous, et à profiter encore mieux de tous ses actes bénéfiques pour vous.

Et mesdames, cela devrait vous aider à ne jamais oublier votre pilule, messieurs, à ne jamais avoir besoin de remonter les étages pour faire démarrer votre voiture quand vous avez un rendez-vous urgent.

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« Mes souffrances sont plus belles que les vôtres »-25 janvier 2010

Ne serait-ce pas là un très beau titre de roman ? N’attirerait-il pas les lecteurs en masse, comme un accident fait ralentir le trafic sur la route, parce qu’on se penche aux vitres pour voir les dégâts ? « La gloire de mon mal » ne serait pas loin de représenter, non plus, un appel compréhensible par la cible des éditeurs avides de parts de marché.
Quelle est cette cape dont on se pare, cette cape de douleur ? Pourquoi faut-il que quelqu’un souffre pour que cela éveille votre empathie, votre compassion ? Pourquoi faut-il que les médias en parlent pour que vous vous mobilisiez ?
Il se pourrait très bien que, en ouvrant les yeux, vous découvriez que, tout près de vous, un ami, un fils, une grand-mère, en ait besoin. Faudra-t-il qu’ils passent à la télévision pour que vous leur accordiez votre attention ? N’avez-vous pas la compassion en vous et, en faisant les choses dans l’ordre, n’en avez-vous pas pour vous ? Cette compassion de tous les jours, ne pouvez-vous pas commencer à vous l’octroyer, pour enfin en arriver à la donner autour de vous, même à ceux qui n’ont pas de souffrances magnifiées ?
Vous le savez bien, que tout le monde souffre de quelque chose.
Mais, en vérité, y a-t-il des souffrances merveilleuses ? L’une de vos principales souffrances, c’est vous qui vous la donnez : vous êtes si dur(e) avec vous-même ! Pourquoi ? En vous faisant souffrir, vous communiquez ce mal-être à autrui. Vous êtes votre propre victime et vous en faites d’autres.
Pour arrêter de larmoyer, de vous prendre en pitié, ne serait-il pas bon de vous attendrir sur vous-même ?
Avoir juste une pensée tendre pour vous, au réveil et au cours de la journée : de temps en temps, imaginez que vous vous prenez dans vos bras, par exemple, l’espace d’un instant.
Imaginez que vous avez un autre vous-même près de vous, qui vous aime. Alors vous aurez ainsi établi un dialogue avec votre J’aime.

Aujourd’hui, les anges vont très peu dans les églises car ils entendent sans cesse et à chaque fois, dans les mots prononcés en rituels et dans les esprits aussi « Seigneur, prends pitié de nous ».

Comme si c’était le Seigneur qui pourrait tout soulager, alors que personne ne le peut si vous ne préparez pas le terrain, si vous vous y refusez, parce que vos souffrances sont plus belles que celles des autres. On ne peut pas guérir celui qui ne le veut pas et vous êtes si nombreux à appeler au secours en le refusant finalement !

Je me réjouirai, le jour, où je sentirai que les gens ont enfin compris. En disant : « Je m’aime » et « Je m’attendris sur moi ». Et « Je m’attendris sur toi, je m’attendris sur Nous. »

En le pensant, en le faisant, et non en le récitant, Vous aurez parlé d’amour, Vous aurez fait parler Votre part d’Amour et Vous verrez que Vous pouvez Tout pour vous aider Vous-même, que Vous n’avez pas besoin de souffrir ni besoin de la pitié des autres pour Vous aimer et pour aimer Autrui. Je place des majuscules partout ici, sur Vous et Autrui, parce qu’alors, enfin, Vous serez devenus grands.

Vous aurez commencé la grande œuvre de l’Amour.

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Pourquoi vous êtes irremplaçables-20 juillet 2008

À force d'entendre, au travail principalement, que personne n'est irremplaçable, vous avez fini par vous incliner, penser que c'est une immuable vérité, et vous avez étendu cela à tous les autres domaines de la vie.

Mais pourtant, vous êtes TOUS irremplaçables !

Lorsque votre père, votre ami, votre mère, passe dans l'autre monde, sont-ils remplaçables ?

Alors, vous, par qui pourrait-on donc vous remplacer ?

Marie

Chapitre 12-Pas d’appareil pour parler vrai
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