L’attente-10 octobre 2008

Lorsque vous cherchez quelque chose que vous avez perdu, vous avez beaucoup de mal à le trouver, et parfois, vous ne le trouvez pas, mais vous trouvez « par hasard » autre chose que vous aviez perdu longtemps auparavant, et que vous aviez renoncé à chercher.

De la même façon, lorsque vous êtes dans l’attente, vous attendez souvent pour rien, mais quelque chose d’autre arrive que vous n’attendiez plus.

L’attente est une souffrance, car elle vous fait comptabiliser le temps, et le fait d’égrener les secondes, les jours, les mois, les années, même, leur donne une existence, un poids plus lourd que le béton, alors que le temps n’existe pas quand on n’attend pas.

Alors, comme on dit dans les publicités, « N’attendez plus ! ».

N’attendez plus pour ne plus être dans l’« Attente », mais soyez dans le « Faire ».

Lorsque vous êtes dans l’attente, faites autre chose, construisez de nouveaux projets qui vous détourneront de ce sentiment, qui vous éloigne heure après heure de la paix. Ne plus attendre, c’est recevoir, le jour venu, le fruit de vos efforts sans avoir souffert pour une attente qui aurait paru vaine. Mais vous ne pouvez faire d’efforts efficaces et portant de réels fruits que si vous êtes au mieux de votre moral, et donc, si vous n’êtes pas dans le ressenti négatif de l’attente.

Ne confondez pas l’attente et le repos. Le repos, c’est être légitimement satisfait de ce que vous accomplissez, et n’attendre personne. Personne pour vous dire comment faire. Personne pour vous freiner. Personne, même, pour vous aider. Alors, on viendra à vous, pour que vous partagiez les secrets de votre paix, et cela vous aidera. Car vous serez naturellement dans l’état qu’il faut pour donner, et vous réjouir, sans vanité aucune, de ce don.

Marie.

Table des messanges