La terre promise-11 juillet 2009

Comme cela a déjà été dit ici, la terre est à la terre. Nul homme ne peut croire la posséder, car c'est une entité qui aime, qui agit par elle-même. Pourriez-vous posséder une entité pensante, même si elle pense différemment de vous ? C'est ce que vous pensiez au temps de l'esclavage. Penser que vous pouvez posséder la terre, c'est penser que vous pouvez réduire la terre en esclavage. Et c'est ce que vous croyez encore, jusqu'à ce que la terre se révolte assez pour vous interpeller. Vous ne pouvez réduire en esclavage la terre qui vous porte, vous nourrit, vous donne la vie. C'est un orgueil démesuré qui vous conduit à penser et à agir ainsi.

Vous ne pouvez donc acheter ni conquérir la terre.

Lorsque je vous ai parlé de terre promise, à vous, mon peuple élu, je parlais de la terre entière, et je parlais à mon peuple, qui est celui de la terre entière. J'ai cité des lieux, car c'étaient ceux qui vous étaient proches, pour que vous alliez plus loin dans la réflexion, et que vous compreniez que l'amour n'a pas de limites, pas de frontières, et que c'est sur place que vous devez construire votre monde meilleur, votre paradis.

Un EBA a soufflé une idée au milieu des propos des anges que Moïse entendait. Une phrase qui vous a induits en erreur, et qui vous a fait croire que les anges vous parlaient de possession, de pays, de terre précisément située. C'est pourquoi tous ceux qui transmettent les anges devraient véritablement apprendre à reconnaître ce qui vient des Esprits de Basse Ascension de ce qui vient des anges, car le danger est grand qu'ensuite, vous en veniez à vous battre en partant sur des bases pourtant louables.

Je ne suis pas venu sur terre pour vous donner un pays. Mais pour que vous preniez, avec l'amour pour seule arme, la décision de faire votre pays dans votre cœur d'abord, et qu'il se répande, et englobe toute la multitude.

Si j'étais venu pour vous donner Israël, j'aurais été un bien piètre prophète, un bien faillible roi du ciel. La preuve en est que vous avez galvaudé cette terre, que vous y avez mal agi, que vous avez cru à la punition divine, alors qu'en réalité, vous n'aviez tout simplement pas fait votre monde là où vous étiez. Vous vous en êtes estimés punis pendant un temps, alors que c'est vous qui vous punissiez en vérité, puisque vos âmes savaient que ce n'était pas en allant prendre la place d'autrui que vous feriez la vôtre. Inconsciemment, vous le sentiez, et vous ne trouviez pas votre bonheur ailleurs. Le bonheur n'est pas ailleurs qu'en vous.

J'aurais été un bien mauvais devin, en vous disant de partir vous faire des ennemis de personnes qui ne vous avaient pas causé de torts, et en ne voyant pas à l'avance que vous alliez vous tromper, et vous punir. Ce n'est pas tant moi, ni le Père, que vous avez trahis, en ne comprenant pas le sens de mes paroles, c'est vous.

Imaginez-vous vraiment un roi du ciel, un être d'amour ignare à ce point qu'il viendrait sur la terre pour être à la source d'une guerre qui dure depuis deux mille ans ?

La terre promise est partout. C'est à vous, mon peuple élu, c'est-à-dire la multitude entière, de faire un paradis juste autour de vous.

Jésus

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