La secte / Le don d'organe-17 avril 2008

Bonjour Marie, bonjour Luc

Je voulais dire à Marie que je me sentais privilégiée de pouvoir communiquer avec le ciel et de recevoir des messages par l'intermédiaire de Luc car tout le monde n'a pas la chance d'avoir un ordinateur. De plus, si on ne m'avait pas donné l'adresse du site, je ne l'aurais pas trouvée. Il n'y a pas de hasard, je ne me sens ni plus ni moins méritante qu'une autre, alors pourquoi j'ai cette chance ?

Quand je discute avec certaines personnes de leurs problèmes ou de religion, j'essaie de glisser certaines choses que j'ai apprises (exemple : adressez-vous au ciel comme vous discuteriez avec des amis ou j'essaie d'expliquer pourquoi il ne faut plus faire le signe de croix etc...). La réponse que j'obtiens le plus souvent « Silviane tu fais partie d'une secte ».

Une autre question pour Marie : Que pense le ciel des dons d'organes ? Donner un organe c'est faire don de soi mais certaines personnes disent qu'il ne faut pas se faire « charcuter » (désolée, je ne trouve pas d'autre mot) après sa mort.

Merci Luc de nous accorder du temps et bonne journée

Merci Marie

Je vous embrasse

Silviane

-----

Chère Silviane,

Aujourd'hui, tu te sens privilégiée, mais je dis et je répète que tu peux m'entendre sans Luc, il suffit d'y croire, ou plutôt de t'y autoriser. D'autres ont essayé, y ont cru, et y sont arrivés. C'est drôle que tu dises aux autres « adressez-vous au ciel comme vous parleriez avec des amis », et que tu ne te croies pas digne de recevoir la réponse. Si tu es digne de la recevoir via Luc, tu es digne de la recevoir de toute autre manière. Essaie de me retranscrire, laisse venir les mots qui te sembleront sortir alors de ta caboche mais qui sortiront de la mienne. Comme toujours, c'est tout simple ! Bien sûr, il y a aura des erreurs, et tu laisseras passer parfois des usurpateurs. AHHH, les erreurs, pourquoi refusez-vous le risque d'en faire quand vous en faites si souvent par ailleurs ? Les erreurs servent à ne plus faire d'erreurs, et comme vous dites, « cent fois sur le métier remettons l'ouvrage ». Non, tu n'es pas, à proprement parler, privilégiée. Mais tu as une mission que tu as écrite, et qui est d'être ici et maintenant, pour discuter, comprendre, échanger, poser des questions, et dans ce sens, pour répondre à l'appel de mon Fils qui aura besoin de toi dans quelques années. Ceci est valable pour tous ceux qui se manifestent sur ce site, ou qui le visitent assidûment, même s'ils ne le savent pas. Cette chance, c'est celle que tu as écrite pour toi.

Alors, évidemment, quand on parle simplement, quand on voit les choses telles qu'elles sont, on s'expose à des jugements erronés de la part de ceux qui croient seulement ce qu'on leur a appris, et non ce qu'ils apprennent d'eux-mêmes. Ces gens avec qui tu parles de religion sont des croyants, mais comme il y a des malvoyants, il y a des malcroyants, et ils sont légion ! C'est amusant de voir qu'ils prient, qu'ils récitent des mots en l'air, et qu'ils ne se rendent pas compte de l'évidence : cela veut dire parler aux anges en espérant être entendu. Mais ne pas croire que ce soit possible, voilà qui est contraire à la démarche originale, et qui rend cette démarche sans objet. C'est la religion de Cro-Magnon, finalement. Quoique la religion de Cro-Magnon ait été plus élevée bien souvent, car elle s'adressait sur la terre, à ce qui est, et donc directement à Dieu. Alors, il y a ceux qui croient qu'en se prosternant et en faisant des rites, on a de meilleures chances d'être entendu de Dieu. C'est une grossière erreur. Si vous acceptiez votre part de Dieu, enfin, et si c'était donc vous qui étiez sollicités, répondriez-vous positivement seulement à ceux qui font des mouvements obligatoires et codés ? Non, vous entendriez tous ceux qui sont sincères. Ce que veulent dire les rites, c'est marquer le respect à Dieu. Vous êtes un peu (et beaucoup à la fois) de Dieu, chacun de vous. Respectez-vous d'abord, et respectez les autres, et le respect se verra de loin, vous n'aurez pas besoin de vous faire plus petits que vous êtes pour être entendus. Les anges n'ont pas la prétention d'être plus beaux que vous, de mériter votre soumission. Les anges règnent par l'amour, et non par les lois d'écrasement ou de domination, ni de cette triste hiérarchie qui existent sur la terre. Et vous êtes tous des anges en puissance. Si vous étiez un ange consciemment, voudriez-vous des servantes, des esclaves, des êtres qui se mettraient à votre service, et le tout sans réfléchir ? Si oui, c'est que vous ne seriez pas un ange en vérité. Et ange ou pas, vous auriez tôt fait de vous lasser des protocoles et des prières rabâchées.

Cela me fait rire cette idée de la secte. En parlant aux anges simplement, en disant qu'il ne faut pas faire le signe de croix (parce que ça ne fait que rappeler un très mauvais souvenir aux anges), on donne l'impression qu'on leur manque de respect, alors que si le respect est là dès le départ, il n'a pas besoin de fioritures, de décorations en or, de médailles. Le simple respect est une histoire de cœur, et quand vous l'avez, les anges le voient, d'autant mieux que vous ne le cachez pas derrière des palabres interminables et insipides.

Une secte est un organisme qui a besoin d'argent, du vôtre évidemment. Qui bâtit son orgueil sur votre adhésion, puis immanquablement votre soumission, votre négation de ce que vous êtes, pour finir. Nous ne parlons ici que de vous proposer d'être enfin ce que vous êtes, sans l'aide de quiconque, et même sans la nôtre. Nous voudrions vous voir grandir, devenir indépendants dans l'amour, comme de bons parents le feraient pour vous. Nous n'avons rien à vendre, et l'orgueil, pfffuit ! Nous préférons faire de la lumière avec nos cœurs, libre à vous de la prendre ou non. Il n'y a pas de dictature pour l'esprit, ici, il y a des idées qui semblent nouvelles, qui sont pourtant bien anciennes, mais vous ne les voyez pas ainsi parce que vous n'allez pas à l'essentiel. Vous pensez compliqué, parce qu'on vous a appris à penser compliqué, et surtout, à ne pas penser sans le missel, en ce qui concerne la religion. Et à ne pas penser sans une foultitude de codes complexes, en ce qui concerne le reste, ne serait-ce, par exemple, que sur ce qui est des rapports humains, si faussés, si guindés, si insatisfaisants malgré les paroles les plus polies. Il est si fréquent qu'on vous parle très poliment, en étant très à cheval sur le langage employé, tout cela pour vous dire des horreurs, des choses qui vous blessent terriblement. Ces mots-là, bien jolis, bien achalandés, ressemblent tellement à des prières récitées dans les églises. Et ces mots-là n'ont aucun respect pour vous en réalité. Alors, je vous le demande, vaut-il mieux parler poliment en toutes circonstances, quitte à vomir ses mauvaises pensées à l'imparfait du subjonctif, ou vaut-il mieux parler avec respect, quels que soient les mots, et pourquoi pas avec ses mots à soi ?

Réfléchissez, mes amours, et tirez-en les conclusions qui s'imposent.

Marie

-------

Le don d'organe

C'est une question très délicate que tu soulèves, Silviane. Non pas que nous nous arrêtions à la chose qui serait sacrée, c'est-à-dire votre corps, et qu'il ne faille pas y toucher. Mais nous avons parfois d'autres réserves. Les croyances en ce domaine sont fortes. Les Chinois, par exemple, pensent qu'une femme peut donner son sang, mais pas un homme, car son sang à lui est pur, et pas celui de la femme. C'est évidemment tout à fait inexact. C'est d'ailleurs illogique, car si une femme en vient à donner son sang à un homme, c'est rendre le sang de l'homme impur, le « contaminer », dans ces conditions. Vos croyances sont décidemment bien illogiques, pour ne pas utiliser un terme plus moqueur. Voyez-vous que nous essayons de vous ouvrir les yeux, lorsque vos raisonnements ne tiennent pas debout, comme ici, et que nous cherchons à vous faire réfléchir par vous-mêmes, et non à accepter des choses sans comprendre, comme l'impose la religion ? Donc, pour les dons d'organe : au risque de me répéter, je vous dis que vous avez écrit votre vie, et que même si vous avez votre libre arbitre, et pouvez donc changer le cours de cette vie, vous avez écrit aussi l'heure de votre mort. Cette heure-là est importante, car arrivé au ciel, vous ferez le bilan, et vous verrez ce que vous aurez accompli dans le laps de temps que vous vous serez donné pour cela. Vous pouvez allonger ce temps, si vous êtes à l'article de la mort, et si on vous greffe un cœur, par exemple. Mais alors, vous ne pourrez pas facilement, et dans la conscience que l'on a au ciel, écrire une nouvelle vie qui vous fasse atteindre un but aussi élevé que possible. C’est pourquoi un don d'organe n'est une bonne chose, dans l'idée spirituelle qui préside au ciel, que si la personne doit encore vivre, si elle n'a pas écrit son départ tout de suite. Par exemple, j'ai parlé dernièrement de Jacqueline, cette jeune femme défigurée. Si elle avait besoin de dons d'organes, étant donné qu'elle a écrit de rester dans son corps pour éveiller la compassion, il tombe sous le sens que ce don serait le bienvenu. Mais pour quelqu'un qui a écrit son départ, c'est ralentir les choses, changer ce qui a été établi.

Alors, comment savoir si une personne a écrit ou non son départ ? Les gens qui sont dans ce cas le sentent, intuitivement, au plus profond d'eux-mêmes, et même si l'instinct de conservation joue, c'est un message, une idée qu'ils ont en eux, qu'ils n'osent pas dire, révéler. Combien de fois voyons-nous des gens parmi vous qui savent (sentent) longtemps ou très peu de temps à l'avance qu'ils vont se faire opérer, par exemple, et s'ils en parlent à leur entourage, ils ont l'air ridicules, jusqu'au moment où cela arrive ? Lorsque c'est l'heure de partir, vous le sentez. Vous pouvez vous y préparer dans la paix, ou vous y refuser. Si votre entourage, ou simplement les médecins, jugent que vous ne devez pas partir maintenant, et font des pieds et des mains pour vous retenir, ils pensent vous rendre service, et le font dans un sens primaire, mais ne pensent pas à ce que vous avez écrit. Et vous-mêmes, vous l'occultez pour ne pas manquer à votre entourage, ou encore une fois, par instinct de conservation. Ce dernier cas, c'est lorsque vous êtes trop attaché à la matière, et que vous ne voulez pas vous avouer qu'il faut partir, parce qu'on ne vous a pas expliqué que vous pourrez ensuite revenir, pour accomplir votre évolution spirituelle.

Les médecins devraient donc, via des personnes sensitives, accompagnantes et spécialisées, demander à leurs patients s'ils se sentent sur la voie du départ, si c'est la voie logique, et attendre une réponse paisible du patient, avant d'opérer un organe vital. Mais dire cela aux médecins, n'est-ce pas, ce serait, aujourd'hui, comme dire à des malcroyants qu'il ne faut pas faire le signe de croix, qu'il faut parler aux anges comme à des amis. Et ce serait sans compter sur les familles, qui, c'est bien normal dans l'état de conscience actuelle, se refuseraient à voir partir un être aimé, parce qu'ils ne se rendraient pas compte que les aimer, ce serait aussi les laisser partir pour grandir.

Je vous embrasse

Marie

-------

29 septembre 2010

Le son de sang

Anne-Sophie :

Est-ce une bonne chose de donner son sang ?

-----

De la même manière que pour les organes, donner son sang est une bonne chose tant que la personne qui le reçoit n’a pas écrit de partir. Il arrive aussi qu’une personne n’ait pas prévu de partir, mais qu’au contraire, dans ce qu’elle a écrit, se trouve justement l’idée qu’il faille qu’elle reçoive votre sang.

Tout ce qui allège les souffrances est bon. Les médecins font tout leur possible pour cela, et ce n’est évidemment pas un mal. S’il faut que vous appreniez le don, au point que cela soit celui de votre sang, c’est une bonne chose. Si une personne est malade et a besoin du sang d’un autre pour finir d’accomplir ce qu’elle a écrit, c’est encore une très bonne chose que de le lui donner.

Dans le sens global d’apprendre le don, celui auquel vous devez arriver, tous, c'est-à-dire le don total, et le fait de prendre totalement, sans argent, sans contrepartie, le don du sang, en vous menant sur ce chemin-là, est un point très positif.

Le sang est matière. Vous pouvez faire le don de la matière, si elle est vôtre. Si l’on considère ce point de vue global que je viens d’exposer, alors, oui, il est bien de donner son sang, même si on ne sait pas à qui il va être donné.

C’est aux médecins d’établir des études claire, précises, scientifiques (et ils en ont les moyens mais ne s’en préoccupent pas assez) pour savoir qui a écrit de partir ou non.

Bien sûr, dans le cas où une personne ne peut pas être interrogée sur ce point, par exemple après un accident très brutal et soudain, qui lui aurait fait perdre conscience, il ne faut pas refuser de donner le sang pour le sauver, puisque vous n’avez pas, pour le moment, installé ni accepté comme vrai le dialogue avec les âmes, incarnées ou non. Le moment viendra où vous pourrez, en face d’une personne inconsciente, discuter avec son âme pour savoir si c’est l’heure pour elle de partir ou non. Mais cette heure-là n’est pas encore arrivée.

Marie

Table des messanges