La pensée créatrice-12 décembre 2008

Bonjour Luc,

Je souhaitais questionner Marie sur ce qu'on appelle « la pensée créatrice », à savoir que les conditions de notre vie découleraient des pensées que l'on maintient en nous ; par exemple, si on entretient des pensées d'abondance, on sera riche (à tout point de vue) ; si on craint trop la maladie, on va tomber malade, etc.

Mais que se passe-t-il si on entretient des pensées d'abondance, mais que notre « plan de vie » prévoyait plutôt une vie difficile matériellement ?

Merci et bonne fin de semaine.

Philippe

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Philippe,

La pensée créatrice a ceci de bon qu’elle permet de faire des miracles sur soi. Mais je parle du miracle de croire en soi, et des bénéfices que l’on peut tirer, tant qu’il ne s’agit pas d’orgueil. La pensée créatrice ne peut pas être bonne si elle agit sur la matière, puisque ce sont les EBA qui sont intéressés par la matière. Donc, si tu fais de la pensée créatrice pour être riche, c’est-à-dire pour avoir la matière, tu t’adresses aux EBA.

Les peurs entraînent les dangers, c’est un fait. Si vous avez peur de quelque chose, si cela vous tétanise ou vous occupe trop l’esprit, vous ouvrez les portes toutes grandes aux EBA, qui agissent sur votre corps et accentuent ses faiblesses. Et les objets de vos peurs ont de bien plus grandes chances de devenir réalité, de la même façon que regarder dans le vide donne le vertige et attire vers le bas, créant donc le risque de chute.

Votre corps peut aussi réagir à un problème que vous pouvez régler, et vous envoyer un signal d’alarme. C’est un élément qui parfois donne des maladies, et plus particulièrement les maladies chroniques.

Si ce que tu as écrit avant de naître n’est pas d’être riche, et si tu fais de la pensée créatrice sur ce thème, tu fais appel aux EBA, et tu seras peut-être riche matériellement, mais ton âme se sentira très pauvre. Car ce que ton âme écrit, c’est le meilleur et le plus court chemin pour arriver à son but. Et cela, dans la conscience du ciel, passe très rarement par la richesse matérielle. La richesse matérielle, pour l’âme qui s’incarne, est un frein supplémentaire à son élévation. Parce que vous ne savez pas donner.

« Si, me diras-tu, je sais donner ? »

Savoir donner, lorsqu’on parle d’argent, cela voudrait dire : tout donner. Alors, des amateurs ?

L’argent, comme les richesses matérielles, sont les armes préférées des EBA. Si on vous propose de les obtenir, d’une manière ou d’une autre, en vous disant que c’est facile, en vous disant qu’il suffit de faire de la pensée créatrice, alors, la signature est tout à fait reconnaissable, sans aucun doute possible. Cela se résume à « ESPRIT DE BASSE ASCENSION ».

Seul, celui qui vous apprendrait, à tous, absolument tous, à multiplier l’argent vous-même, sans limites, aurait des chances d’être un envoyé du ciel. Parce que cela signifierait à terme, enfin, la mort de l’argent, qui perdrait sa valeur. Et vous n’auriez plus besoin de charlatans pour vous dire comment gagner de l’argent, soi-disant avec l’aide des anges. Ou, quand il ne s'agit pas de charlatans, mais seulement de personnes qui ignorent les tenants et aboutissants de ce qu'elles font, vous ne transmettriez plus les fausses informations des EBA à ce sujet.

Dites-vous « je m'aime, j'aime untel ou unetelle même s'il ou elle est mon ennemi », là, oui, je bénis la pensée créatrice, car vous faites un miracle à chaque coup.

Mais dites-vous « je suis riche » pour le devenir, et là, je vous le dis, c'est une pensée qui va vous blesser l'âme, cela deviendra une « pensée cicatrice ».

Marie

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13 décembre 2008

Bien lu la réponse ; certains arguments laissent perplexe, c'est peut-être volontaire pour qu’on « cogite » au lieu de tout gober.

Philippe

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Bonjour Philippe,

Là, non, il n'y a rien à développer en plus.

Marie a fait le tour de ce qu'elle voulait dire.

Mais on peut toujours penser par nous-mêmes aussi.

Luc

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27 août 2018

Cette réponse de Philippe, c’est un peu comme me dire « Euh… Tu es sûre, Marie ? »

Alors oui, je suis sûre et archi sûre de ce que je dis.

Oui, oui.

Faut-il que je le répète ?

Voilà : Je suis sûre de ce que je dis.

Encore ?

Marie

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