L’amour scientifique

L’amour est la plus grande force qui soit. Et qui plus est, c’est une force que tout le monde peut éprouver, mesurer en soi et en partie en autrui, évaluer, exprimer. L’amour est la force de ce qui EST.

Dans ce cas, si vous pouvez le capter et le tenir pour ce qu'il est, c'est tout de même ahurissant de voir que la science n’ait pas trouvé le moyen de mettre l’amour dans une équation. Tant que cette « science »-là, tout en se réclamant du plus grand réalisme et du plus parfait cartésianisme, n’aura pas inventé un symbole mathématique pour l’amour et donc ne tiendra pas compte de ce qui EST, et que tout le monde connaît, elle ne pourra pas être crédible aux yeux de quiconque en étudiant seulement une toute petite partie de ce qui EST, réalistement. Et surtout pas aux yeux des anges. Un peu de modestie, mesdames et messieurs les savant(e)s, et surtout, un peu de logique. Commencez à étudier sans lunettes ce qui est sur le bout de votre nez avant d’observer les atomes au microscope.

Vous n’utilisez/n’écrivez pas l’amour qui est pourtant partout autour de vous ? Très bien... Cela vous mène tout naturellement à réfuter l’existence des miracles. Mettez un signe désignant l’amour dans votre équation, et vous pourrez commencer à expliquer les miracles scientifiquement. Et vous serez donc à même d’en faire !

Prenons ce simple exemple entre mille. Si vous avez lu les écritures, vous avez donc entendu parler de ces hommes qui voulaient lapider Marie-Madeleine. Elle était arrivée près de Jésus, qui, avec un bâton, grattait dans le sable. Et il s’est levé, il a parlé, et tout s’est arrêté grâce à sa phrase magique : « Que celui qui n’a jamais péché jette la première pierre ».

Vous ne voyez là que coup de chance, ou puissance d’éloquence et de persuasion d’un homme. Avez-vous déjà affronté, seul, une foule en furie ? Connaissez-vous un seul homme politique ou une star qui aurait arrêté la foule ? Une star, Oui, bien sûr, car une star, si médiatisée, aurait suscité l’admiration. Mais à l’époque, les médias n’existaient pas, et Jésus était tout sauf une star. C’était un petit bonhomme, tout seul, suivi par une douzaine de types, qui se disaient qu’il avait des choses à dire, et qui avaient envie de l’écouter. Et ce jour-là, il a fait ce miracle de stopper la foule, et de la faire réfléchir. Quelle foule, lancée à la poursuite d’une personne, se mettrait à réfléchir en quelques secondes à cause d'un quidam, pauvre, seul ? Imaginez-vous des hooligans en folie, descendant sur un stade de foot, se mettre à penser parce que vous leur diriez : « allez-y, si vous pensez que vous en avez le droit ! » ?

Non ? Bien, nous nous rapprochons alors de quelque chose d’un peu plus réaliste que ce que vous aviez peut-être imaginé avant.

Jésus, assis sur le sol, traçait une croix dans un rond, ce qui est son symbole à lui, et ce qui a la vertu, parce qu’il sait scientifiquement ce qu’il fait, de créer là un point d'un réseau qui se nomme aujourd'hui réseau de saint Michel. Point qui de votre temps, pourrait encore être créé. Il en existe beaucoup, et ils sont situés aux endroits où se trouvent et où se trouvaient les menhirs. Lesquels sont de simples sortes d’antennes, amplifiant l’onde appelée en ce point. Cette onde, bienfaisante, est la même que celle que vous ressentez lorsqu’en un lieu, soudain, sans savoir vraiment pourquoi, vous vous sentez bien. Un point où les choses vous paraissent harmonieuses.

Avec des appareils appropriés, certains de vos chercheurs ont déjà scientifiquement établi, avec mérite, que des ondes spéciales passent là où se trouvent les menhirs.

Mon fils est né avec une capacité particulière d’amplifier ces ondes, sans qu’il soit besoin d’un menhir.

Lorsque la foule a surgi devant Jésus, à partir de ce point tracé dans la terre, Jésus a libéré ces ondes. Et ce sont elles qui ont brutalement stoppé l’élan de la foule. Il a alors été possible à ces cerveaux échauffés de s’ouvrir suffisamment pour comprendre le sens de la phrase qu’il leur a dite.

Et Jésus n’a pas fait de magie. Il aurait très bien pu ne pas dessiner le point, et le faire seulement mentalement, ce qu’il a fait souvent ensuite, pour guérir, pour aider, pour multiplier. Il n’était pas absolument nécessaire de tracer la croix (en forme de signe plus, et non en croix devenue ensuite religieuse) dans un rond. S’il l’a fait, c’est pour vous donner un signe mathématique, et pour vous suggérer d’en créer un, pourquoi pas le sien, mais ce peut aussi être un cœur, si vous n’avez pas peur d’être bêtement taxés de mièvrerie.

Vous avez là le début d’une explication de miracle. Vous avez déjà analysé ces ondes particulières, qui sont sur les points de saint Michel. Mais qu’attendez-vous donc pour enfin arriver à faire des miracles, scientifiquement ?

Marie.

Table des messanges