L’amour dans l'équation-10 novembre 2017

Anne Sophie, comme j’évoquais un messange plus ancien de Gabriel nous expliquant d’une part, que l’infiniment petit rejoint l‘infiniment grand et vice versa, et d’autre part qu’il faudrait que nous arrivions à inclure l’amour dans les équations mathématiques, me demande, étonnée, à quoi ça pourrait bien servir. Il faut dire qu’Anne Sophie est férue de mathématiques et qu’elle ne voyait pas, à ce moment, comment faire ni pourquoi.

Voici la réponse de Gabriel :

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Si les scientifiques, et particulièrement les mathématiciens, se posent la question de savoir si l’on peut introduire l'amour dans une équation, il leur faudra ouvrir une porte dont ils ignorent encore l’existence, c’est pourquoi ils ne voient pas l’utilité de la pousser. S’il l’ouvrent, ils trouveront derrière des solutions nouvelles, formidable, à tout un tas d’autres questions et problèmes et cela leur fera apparaitre tout un monde, qui est de l’autre côté du vôtre, un peu comme vu dans un miroir depuis chez vous. Cela, surtout, mènera lesdits scientifiques à constater l’existence du J’aime (le J’aime, en définitive, c’est l’amour) et de l’observer, de l’analyser scientifiquement, sous certaines limites, que je vais exposer, et qui sont inhérentes à toute nouvelle recherche.

Comment ?

Déjà, en acceptant l’idée qu’il y ait bien là une porte qu’on puisse ouvrir vers une notion sentimentale et non chiffrable à priori. C’est difficile. Comme d’accepter, en son temps, qu’Einstein dise que le temps est relatif. Mais justement, Einstein a ouvert cette porte. Lui, scientifique, chercheur, découvreur, attaché au factuel, donc, a dit beaucoup de choses sur la spiritualité, et même sur Dieu, puisqu’il a dit, par exemple, que Dieu ne joue pas aux dès. Ce n’était pas une simple amusette, c’était une observation qui veut dire une chose encore plus difficile à croire que la relativité du temps : jouer aux dés est un jeu de hasard, et cette phrase dit qu’il n’y a pas de hasard, et que Dieu, donc l’amour, existe. Il n’a pas développé cela parce que vous n’étiez pas prêt à ouvrir cette porte-là. Mais, avec ces mots, Einstein a intégré l’amour dans une formule.

Il l’a fait aussi de manière joueuse, sans que personne à ce jour relève la chose. Il l’a fait dans sa fameuse formule. E=Mc². Mais si. Elle peut aussi s’entendre, se comprendre et s’écrire différemment : E=Aime C². Qui, par extension, et parce qu’il faut un objet à l’amour, (aimer quelqu’un, c’est bien plus faire grandir l'amour que s’aimer tout sel dans son coin), peut encore s’écrire E= Aime ces deux. Vous en doutez ? Ah bon, Einstein n’était pas facétieux, à ses heures ? Il n’aimait pas faire de bons mots ? Comment dites-vous Einstein n’était pas Français, il n’a donc pas pu viser ce jeu de mots-là ? Comme vous le croyez petit, et pas visionnaire ! Et s’il avait voulu que ça serve plus tard ? Ici, en France, qui est un pays plein d’inventeurs, alors que beaucoup d’autres pays sont plutôt acheteurs, développeurs, marchands d’inventions ? Et s’il avait voulu que cela revienne aux sources ? Parce qu’il aurait su d’où il faudrait que cela reparte pour que ça ait une chance d’être acheté, développé, vendu dans le monde entier ?

Et s’il avait tout simplement fait tout un tas de choses pour des raisons qui vous échappent, mais qui ont un sens très précis et qui servira au moment où il le faudra ?

Bref, l’idée, Einstein ou pas, c’est ici d’intégrer l’amour comme donnée dans la science. Le moyen le plus simple est de poser cette affirmation : Je vous le dis, l’amour va plus vite que la lumière. En effet, vous pouvez correspondre avec quelqu’un qui est à l’autre bout de la terre par intuition, que vous connaissiez cette personne ou pas, à une vitesse qui n’est pas retardée par un temps de transmission. Vous pouvez même avoir des prémonitions. Ce qui en réalité procède du même concept. Sauf qu’une prémonition, si elle vous est envoyée par une tierce personne, famille, ami, inconnu, ange ( n’avez-vous jamais eu le pressentiment qu’il arriverait ou qu’il était arrivé quelque chose quelque part à quelqu’un ?) présente la particularité de vous parvenir AVANT qu’un événement arrive. Ce qui indiscutablement, factuellement, veut dire que cela vous est parvenu plus vite que la lumière.

Comment est-ce possible ?

Si vous ne le croyez pas, si vous bloquez sur cette idée, c'est parce que vous voyez la lumière comme allant d’un point a un autre. Alors que, l’Univers étant ainsi fait que l’infiniment petit rejoint l’infiniment grand et vice versa, (il y a des atomes dans le monde et des mondes dans les atomes, et tout cela se rejoint en passant par les trous noirs, qui sont les points de rencontre entre l’infiniment petit et l’infiniment grand) vous pouvez comprendre les choses telles qu’elles sont vraiment.

Dans ce monde qui est en expansion perpétuelle mais qui se rejoint parce qu’il s’aime et aime ce qui le compose et ce qui le compose aime le tout (l’amour est enfin dans la formule, avec ce que je viens de dire), on peut comprendre qu’on puisse aller plus vite que la lumière. Bien plus vite. Au point d’arriver avant que les choses aient eu lieu. Imaginez, comprenez. Le temps et relatif à ce que l’amour en fait. L’amour peut allonger, accordéonner le temps. L’amour peut faire que se raboutent ou se chevauchent deux points du temps. Parce que l’amour/Dieu n’est pas limité.

Si le temps peut être modifié de la sorte, il ‘est très aisé de comprendre qu’une information puisse arriver d’un point A au point B d’un son tout de suite, si on rapproche les deux points.

Commencez donc à étudier ce qui a l’incroyable toute-puissance de faire cela, et vous comprendrez enfin tout ce qui en découle, tout le reste.

Mettez l’amour dans l’équation. Vous avez toutà y gagner.

Gabriel.

Table des messanges