La maladie

Question d’Imane :

Pour la maladie, y a-t-il des gens qui la choisissent pour évoluer ?

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Oui, la maladie, quand on la choisit (on ne la choisit pas toujours, ce n’est pas toujours écrit non plus à l’avance par le J’aime) c'est pour la dépasser, pas forcément pour en guérir. Mais aller plus loin, plus haut, ne pas s’arrêter d'aimer pour autant. Et souvent, donner un exemple, pour que ceux qui souffrent de cette maladie-là, ou d’autres, se disent que finalement, on peut quand même aimer et être aimé quand on est malade. Et que c’est à cela qu’il faut vraiment s’atteler.

Marie.

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Question d’Anne-Sophie

Pourquoi certaines personnes ont un cancer pendant plusieurs années et finalement, y restent ?

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Les personnes qui ont cette maladie-là, lorsqu’il s’agit d’un cancer qu’on peut guérir, doivent écouter leur J’aime, c'est-à-dire leurs aspirations profondes, car un cancer est un signal d’alarme très fort. Si le J’aime est obligé de passer par là, c’est qu’il a envoyé avant des signaux moins puissants qui n’ont eu aucun effet. Ce signal d’alarme veut dire : attention, tu ne t’es pas assez élevée spirituellement, ou tu es même en train de te rabaisser, tu gâches quelque chose de très précieux, il faut faire quelque chose très urgemment.

Quand il s’agit d’un cancer qu’on ne peut pas guérir, c’est autre chose. Quand il avance très rapidement, ce n’est plus un signal d’alarme, puisqu’il ne servirait pas à grand-chose. C’est soit parce qu’il est naturellement temps de partir, c’était écrit. Il reste alors le temps de dire son amour à ceux à qui on peut le dire et prendre le leur. En leur disant de ne pas s’inquiéter, et de s’appliquer à s’aimer. En conseillant à chacun e prendre toutes les chances qui leur seront offertes de s’élever dans la lumière. On peut aussi dire qu’on fera de temps en temps un signe d’en haut, pour dire comme on sera bien en qu’il faudra alors lâcher prise, pour que le J’aime puisse monter et ne reste pas coincée au milieu des EBA.

Quand le J’aime choisit un cancer fatal qui dure, c’est encore autre chose. C’est parce que le J’aime voit que sa mission est en train de rater, qu’une vie longue n’y suffira pas, et souvent, c’est précédé de signaux très puissants. De grandes maladies de dents, par exemple, qui font beaucoup souffrir, sont le signe de cela. Pour le J’aime, il n’y a rien de pire qu’une âme qui n’a pas progressé, parce qu’alors, s’être incarné n’a strictement servi à rien. Et il faut tout recommencer depuis le début, dans une nouvelle vie avec un destin comparable, en se disant qu’on n’aura peut-être pas de meilleur résultat dans cette vie suivante. Ce qui est franchement une catastrophe.

Quand on a le temps de prendre conscience de la fin qui arrive, avec un tel cancer, on a la possibilité de prendre des chances de s’élever qu’on n’avait pas prises avant. Et qu’il faut absolument prendre. On va a l’essentiel, au primordial, et les autres écoutent bien plus attentivement, ils donnent enfin leur valeur a des paroles qui seront de plus en plus les dernières.

Le j’aime force le conscient à aller vers lui, le met pour cela dans la situation où alité, il n’a pas la possibilité de faire autre chose que tenter de toucher ce but qu’il veut atteindre. Ce qui rend la fin si triste, c’est quand on ne le fait pas.

La vieillesse a quelque chose de comparable, aussi.

C’est un retour progressif à l’état de l’enfance, (on perd petit a petit tout ce qui peut permettre de communiquer, de se déplacer, pour finalement être un peu comme un petit bébé, qui ne peut rien faire seul. Dans la vieillesse, on se sent seul et on l’est, pour que, de façon à contrer cette solitude, on soit poussé à dialoguer avec les anges et avec son j’aime. Quand on l’a fait, qu’on a échangé ce qu’il était besoin d’échanger, alors, on peut enfin partir.

Pour d’autres sortes de fins, celui qui part de façon très rapide le fait soit parce que son j’aime a fini ce qu’il voulait faire sur terre et ne se sent pas capable de faire mieux. Soit parce que (comme dans certains accidents de voiture ou autre, par exemple) c’est un eba natif qui détourne son attention au moment fatidique, pour que la personne ne puisse pas terminer ce qu’elle a à faire. Dans ce cas, ce n’était pas écrit. Et comme l’EBA qui a fait cela est de suite en face de celui qu’il a tué, il perd le combat parce qu’il reçoit de sa victime sa part d’amour, dont il ne voulait pas.

Pour qu’un EBA fasse cela (il sait ce qui va se passer, et donc, ce qu’il risque), il n’est pas rare que le plan de vie de la victime ait été important, vaille le coup du sacrifice.

Les EBA natifs peuvent aussi agir pour que des masses de gens soient tuées. Ayant perpétué ces génocides, ils subissent la même chose que pour une personne, ils se retrouvent devant leurs victimes et perdent le combat.

La mort non écrite d’une personne trouve donc ainsi toujours son sens : quoiqu’il arrive, il s’agir de donner sa part d’amour à un EBA et en réduire les effectifs, même si cette mort semble avoir été inutile. Pensez à Coluche, qui est parti après avoir dit qu’il pensait que s’il mourrait brutalement, « ça le ferait marrer. » athée, inconscient de ce qui se passe au ciel, il sentait tout de même bien qu’il gagnerait la partie, parce que l’EBA qui l’aurait assassiné prendrait sa part d’amour.

Nul doute que pour tuer Coluche, il a fallu un gros EBA. Très belle prise pour le ciel, quand il a reçu la lumière de Michel, et qu’il est monté pour commencer à réparer !

C’est toujours le J’aime qui gagne. Il repartira dans une nouvelle vie. Alors qu’il n’y a plus de combat au ciel, il y a des combats après la vie, dans l’espace situé entre la terre et le ciel, où se trouvent les EBA. Mais ces combats n’utilisent pas d’arme, et puisqu’on ne peut plus tuer ce qui est éternel, il n’y a plus qu’une chose qui prévaut, la lumière de l’amour.

Marie;

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