Questions sur la magie, les mantras, le reiki -17 octobre 2008

Bonjour Luc

Bonjour Marie pour qui j'ai beaucoup d'amour depuis que je suis petite,

Cela fait quelques semaines que je lis votre site sur lequel je suis tombée par hasard (s'il y a un hasard ?! mais je ne crois pas au hasard) et j'ai retrouvé sur ce site ce qu'un Monsieur m'avait dit il y a quelques années déjà, prier avec ses propres mots avec son cœur et ne jamais réciter de prières écrites, que ça n'allait pas dans le bon sens, donc vers Dieu. J'ai appris certaines choses et d'autres m'ont été confirmées.

Mais d'autres questions sont venues à moi. Est-ce que ne pas réciter de prières écrites par l'homme regroupe toutes les religions, est-ce que l'on peut inclure les mantras, les prosternations devant Bouddha car j'ai entendu dire que les mantras sont intacts, comme à l'origine, rien n'a été transformé. Les lamas tibétains sont de hommes très évolués, je pense donc qu'on pourrait en conclure que leur pratique est saine et sur la voie de Dieu, non ?

Je suis persuadée aussi que l'on a tous des capacités, que les dons ne sont pas réservés à quelques personnes, tout dépend à quel niveau d'évolution on se trouve sur le chemin. Je suis formée en Reiki depuis peu et je voulais savoir ce que Marie a à dire du Reiki et aussi comment se protéger des gens qui pratiquent de la magie ou de leurs fortes pensées malheureusement pas toujours gentilles.

Je vous remercie très sincèrement des réponses Luc et Marie. Je t'adresse, Luc, ma profonde reconnaissance.

L (femme)

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Bonjour L

Je suis heureuse que tu ouvres ton cœur, moi, je t'ouvre aussi le mien, et mes bras tout grands aussi.

Rechercher la lumière n'est pas une chose facile, surtout quand on l'a au bout de son nez !

Je vais te proposer une réflexion : tu me poses une question sur les mantras, et le fait que les lamas tibétains sont des hommes très évolués. Ne le sont-ils pas, lorsqu'ils s'imposent la paix quand on leur inflige la guerre ? Mais le sont-ils, lorsqu'ils accomplissent des rites, comme monter sur les genoux des chemins hérissés de cailloux pointus pour rejoindre un sommet où les anges n'exigent pas, comme preuve d'amour, que l'on grimpe, que l'on se place volontairement dans la souffrance ? Si quelqu'un t'aimait, et s'il se lacérait les genoux pour te le prouver, que lui dirais-tu ? « Bravo, je suis sûre maintenant que tu m'aimes », ou « Ce n'était pas la peine de faire cela, si tu souffres, non seulement je souffre aussi, mais je dois en plus soigner tes genoux » ?

Pour ce qui est des mantras, la non évolution n'a jamais été un signe d'élévation. Au ciel aussi, nous évoluons, comme vous. Pourquoi rester figés ? Voudrais-tu que le Père fige les nuages dans le ciel, ou qu'il fasse pendant deux mille ans, exactement le même coucher de soleil tous les soirs ? Un coucher de soleil est comme un mantra dessiné sur le sol par les moines bouddhistes. Ce qui est beau dans un mantra, ce n'est pas tant l'objet, la représentation, même s'il est splendide, mais c'est le temps que les hommes passent à vouloir faire quelque chose d'aussi beau que le coucher du soleil. Cependant, cela repose sur des codes, des rites, des répétitions. N'aurait-il pas été plus profitable à la multitude de partager la spiritualité autrement que par un geste codé, statique, n'aurait-il pas été meilleur que ces moines aillent parler, partager, écrire... donner leur amour et aider les hommes et les femmes à échanger le leur ?

De plus, lorsqu'on fait un acte nouveau, n'a-t-on pas plus de chance de faire des expériences spirituelles nouvelles que lorsqu'on ne fait que reproduire un geste ancestral ?

S'agenouiller, se prosterner c'est s'aimer plus bas que terre, ou aussi bas, en tous cas, et c'est se placer irrémédiablement en dessous de ce que l'on veut atteindre. Lorsqu'on veut demander pardon, pourquoi pas ? Mais nul besoin de demander pardon à chaque fois que tu t'adresses à un ami. Si tu obtiens son pardon, tu ne vas pas le redemander à chaque fois, car cela aura le don de l'énerver prodigieusement, et pour cela, à nouveau, tu devras lui demander pardon. (elle sourit)

Pour répondre à tes autres questions :

Le reiki, qui est l'imposition des mains pour guérir, est une pratique très ancienne, même si elle a pu se nommer autrement il y a fort longtemps. Avant Jésus, les hommes l'ont utilisée. Lorsqu'on soigne ainsi, les bras et les mains ne sont que des prolongements d'actes de l'âme. Vous avez besoin de gestes pour toucher le problème, le sentir, le guérir. Mais la guérison se fait encore plus aisément par l'esprit, lorsqu'on a acquis une grande expérience. Le Père a mis cela en vous, nous ne saurions donc vous dire que soigner avec votre esprit ou par le biais de vos mains est une chose négative ! Le reiki ne se cantonne pas à la guérison par les mains, mais il apporte d'autres éléments, qui permettent justement de comprendre comment l'âme peut agir sur l'esprit, puis sur le corps, afin d'en faire bénéficier tout le monde. C'est donc une chose très pure en soi.

Mais ce qui est ennuyeux dans le reiki, et dans tout ce qui touche à ces domaines-là, c'est cette idée du « maître ». Celui qui initie, qui apprend, s'il n'est que maître comme un maître d'école, et si le but de son enseignement est de transmettre un savoir grâce auquel vous saurez utiliser ce savoir, ensuite, sans lui, c'est très bien. Mais le mot « maître » est dangereux, car il permet d'ériger, en cas d'abus, une personne en dictateur obscur, ou seulement, même de s'auto-jucher sur un piédestal le plus souvent bancal. Le mot maître devrait n'être attribué que par un grand nombre de personnes ayant recouru à l'enseignement, et en étant visiblement épanouies. Malheureusement, combien de gens se parent de ce titre de leur propre chef ? A commencer par les marabouts modernes, qui vous proposent de sacrifier un animal pour vous soigner contre argent sonnant et trébuchant. Les véritables maîtres sont rarissimes, et lorsque cela touche à l'esprit, à l'âme, donc à la spiritualité, cela ne doit pas donner matière à rétribution financière, car c'est toujours en commun avec les anges, et les anges ne se font pas payer. Un maître véritable et apte à enseigner est quelqu'un qui sait cela, qui l'applique sans regret aucun mais dans la joie, passionnément, et qui n'en profite pas pour se placer en dominant, puisque son enseignement vise toujours à l'élévation de l'élève (pléonasme ?) pour qu'il le rejoigne et même le dépasse. Sur combien de doigts de la main peut-on les compter, ces véritables maîtres ?

La magie. Il y a la blanche et la noire. La noire, c'est celle que l'on fait avec des rites. Car les rites, que l'on soit bouddhiste, musulman, chrétien ou autre, attirent les esprits de basse ascension et font partir les anges, qui s'ennuient. Note bien que donc, tout ce qui se fait avec des rites est magie noire, même si on la désigne comme blanche. La magie blanche, c'est celle que vous faites, le plus souvent, sans le savoir, lorsque vous faites grandir l'amour en vous. Elle est toujours spontanée, suivie d'effets, et les anges sont toujours là, et les esprits de basse ascension partent parce qu'ils s'ennuient. Ils s'ennuient parce qu'ils ne peuvent pas avoir la moindre influence sur vous, car c'est vous qui FAITES l'AMOUR en vous, dans le sens d'accomplir un acte d'amour spirituel.

Vous faites des miracles, lorsque vous FAITES CET AMOUR-LÀ, vous savez, tous autant que vous êtes. Lorsque vous vous réconciliez avec une personne que vous haïssiez ou qui vous haïssait. Lorsque vous croyez assez en vous pour former un grand projet, et que rien ne peut donc vous empêcher d'y parvenir.

Il n'y a pas de formule magique, dans la magie blanche, vous pouvez dire « mon Dieu » comme vous pouvez dire le mot de Cambronne, du moment que c'est avec amour, avec sincérité, avec toute la force de votre âme et pour faire triompher votre part de Dieu, les anges sont là.

Marie

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Bonsoir,

Merci pour les réponses de Marie, j'avoue être très surprise de la rapidité à laquelle vous m'avez répondu. J'ai tellement l'habitude que les gens normalement mes amis me répondent par mail ou téléphone après des jours ou des semaines depuis le jour où je leur donne des nouvelles que je m'attendais là aussi un délai très long !! De plus, je pensais que vous aviez beaucoup à faire donc répondre aux mails plus tard... Bref, c'est sympa d'avoir des réponses aussi rapides.

En ce qui concerne le test 1, je savais au fond de moi que les trois étaient gâchés, mais je ne trouve pas de vœux qui ne soient pas gâchés ???

J'aimerais revenir sur la question de la magie noire, je pense n'avoir pas bien compris la réponse de Marie ; ma question étant comment se défendre des gens qui en font ou plus précisément comment l'enlève-t-on ? Et comment ne plus en être touché ?

Je remercie Marie pour sa réponse sur le Reiki, j'aimerais bien pratiquer le reiki, « en faire mon métier » ; je le mets entre guillemets car dans ce monde il faut prouver qu'en s'installant, ce que l'on fait soit reconnu par les hommes et que l'on n’est pas des charlatans et dès que ça passe par l'argent, les gens se sentent mieux. D'un autre côté, on a besoin d'argent pour vivre et joindre l'utile à l'agréable, comme on dit, ne me déplaira pas. J'avoue que j'aime beaucoup ce que je ressens lorsque je fais du reiki et j'aime voir comme les personnes sont bien après.

Malheureusement, quand j'en parle, les gens font les gros yeux et ont peur, du coup, j'en fais rarement à des personnes qui ont des souffrances et à qui je propose. Ca c'est un vœu de mes vœux les plus chers du moment (très égoïste, je l'avoue) ; que les gens acceptent que je leurs fasse du reiki (si on peut dire ça comme ça) et qui se sentent mieux après, soulagés, guéris, bien dans leur peau. Mais, je pense que je m'exprime très mal et que je leur fais peur. Si Marie le veut bien, j'aimerais bien un peu d'aide du ciel.

Une autre question sur l'amitié : je sais que j'ai changé ces dernières années et du coup, je perd certains de mes amis car je me suis affirmée et ça ne leur a pas plu ou alors on voit les choses différemment, je fais tout ce que je peux pour que l'on reste car je trouve dommage que l'on ne continue pas de se parler après tout ce que l'on a déjà partagé et je ne suis pas rancunière et je pense que quand on a des sentiments pour les gens, on peut leur pardonner s'il y a à pardonner. Ma question étant : est-ce que je dois laisser faire c'est-à-dire perdre mes amis ? Ou dois-je continuer à me montrer présente jusqu'à ce que leur cœur soit prêt à recevoir de nouveau cette amitié ?

Très heureuse de tes réponses de Marie.

Et encore merci pour les réponses à mes nouvelles questions.

Bien chaleureusement. L

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Chère L,

Pour ta question sur la magie : pour s'en défendre, il faut d'abord la reconnaître, c'est pourquoi je t'ai donné les deux cas possibles : la noire et la blanche. Pour se défendre de la magie noire, tout simplement, il faut, soit l'ignorer, soit ne pas la pratiquer, soit pratiquer la magie blanche.

Lis ce qui est sur le site à propos de l'exorcisme. Tout cela se recoupe. La magie noire fait appel aux EBA, comme je l'ai dit, et les EBA ne craignent que deux choses : votre amour ou votre indifférence. Si quelqu'un dit qu'il vous jette un sort, à partir du moment où vous avez peur, même si vous vous en défendez, le sort fonctionne. Ignorez cela, soyez sans vanité, et vous serez en paix, car le sort ou le « maléfice » ne vaut que si vous lui accordez quelque importance. Riez franchement, sans crainte, lorsqu’on vous menace de la sorte, et passez à autre chose, vous serez par le fait intouchable, et vous aurez passé, finalement, un bon moment.

Les attaques d'EBA peuvent aussi se faire d'autres manières que par l'entremise d'un incarné, dans ce cas, inondez d'amour cet attaquant impalpable, qui vient de l'autre côté du monde, aimez-le, comme je vous l'ai expliqué, de tout votre cœur, il passera son chemin ou sera propulsé vers le Père, et vous n'aurez pas à combattre.

Pour ta question sur le reiki : j'ajoute à ce que je t'ai répondu tout à l'heure que pour que les gens acceptent que tu leur fasses du bien, il faut d'abord que tu acceptes toi-même de leur faire du bien. Or, ce n'est pas tout à fait le cas. Si tu y étais prête, tu n'aurais pas besoin de demander l'aval de qui que ce soit. Si tu n'es pas convaincue de pouvoir le faire, comment pourras-tu convaincre les autres ? D'autre part, quand tu soignes des gens, par le reiki ou la médiumnité ou quelque discipline spirituelle que ce soit, tu n'as pas besoin d'un peu d'aide du ciel, mais de toute l'aide du ciel, ou plutôt de tout l'accompagnement du ciel. Et cela commence par toi, par ta part consciente ou inconsciente du ciel, donc, de Dieu. C'est en t'aidant que tu auras l'aide du ciel. Si les gens sentent que tu sais ce que tu fais, alors, ils se laisseront guérir par toi. Mais pas avant, ou pas suffisamment. Pas de manière concluante.

Pour ta question sur l'amitié : tu dis que tu t'es affirmée, c'est bien, mais dans le même temps, tu te mets par trop en position de demandeuse, et cela te nuit. Si tu étais convaincue de ta propre valeur, si tu t'affirmais d'emblée par rapport à toi dans la vérité de ton cœur, loin de schémas de société, bien sûr sans parler d'égocentrisme ni d'orgueil, mais en t'acceptant telle que tu es, les gens verraient cette valeur, et ceux qui la désertent deviendraient de plus en plus rares jusqu'à disparaître. Il ne faut pas être aveugle sur sa propre lumière, il faut la voir, et la laisser sortir, alors, on te verra de loin dans le noir. Si tu cherches à agripper tes amis qui s'en vont, c'est que tu ne comprends pas pourquoi ces gens ne voient pas la valeur de ce qui EST en toi. Et c'est à toi que tu en veux, de ne pas savoir les retenir. Mais il ne faut pas les retenir, il ne faut pas les tirer à toi, il faut les laisser venir, et ne pas être dans l'attente. Si tu demandes de l'amitié comme on tend la main dans la rue, tu fais cette sorte de prière inutile que personne ne voit, au fond, qui fait pitié, et qui ne récolte que des petits morceaux de joie éphémère. Tu te montres sous un jour triste, et tu demandes aux autres leur lumière au lieu d'en faire toi-même, ce qui n'est pas engageant. Pour qu'on te voie dans le noir, il faut que tu fasses de la lumière. Et cela, dans un premier temps, sans te préoccuper de l'avis des autres, il faut que tu sois toi, et que tu t'aimes en tant que toi, assez pour t'éclairer comme il faut, pour ne plus avoir peur du noir qui peut s'appeler solitude.

Il est aussi des amitiés qui semblent ne pas durer, parce qu'elles sont écrites pour que vous vous apportiez quelque chose à un moment précis, décidé avant de naître. Mais une fois cette mission accomplie, il en est d'autres, qui font que vous apportez à d'autres personnes encore, de l'amitié, et la première semble s'effacer. Je dis bien semble, parce qu'au ciel, et spirituellement sur la terre, une forme de cette amitié perdure de toute éternité, comme perdure une forme d'amour même après un divorce. S’accrocher à cette amitié qui s'éloigne met un frein à la nouvelle mission, et t'empêche toi-même d'accomplir la prochaine, que tu as écrite pour toi, et la retarde aussi. Jusqu'à ce que tu lâches prise.

Au lieu d'être dans l'attente, aime-toi, sois ta propre amie, et fais de nouveaux projets d'amitié. C'est pour ta question qui allait venir que j'ai écrit tout dernièrement le sujet « l'attente ».

Car l'attente, ce n'est pas seulement une question de secondes, de mois, d'années, ce peut être aussi l'attente d'être reconnu(e) par ceux qu'on aime, ou qu'on voudrait aimer, ou dont on voudrait être aimé. Mais encore une fois, pour être reconnu(e) par les autres, il faut d'abord, chronologiquement et immanquablement, être reconnu(e) par soi-même, tout simplement pour ce que l'on est, ni plus, ni moins. Et c'est cela, faire la lumière dans le noir.

Marie

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Bonjour Luc et Marie,

J'ai pris bonne note des réponses de Marie et vais suivre ses conseils.

Finalement, j'avais les réponses de Marie au fond du cœur pour certaines questions, on a peut-être parfois besoin de l'entendre de quelqu'un pour mieux le réaliser. Je sais au fond de moi que je m'exprime mal en parlant du reiki car j'ai peur d'être jugée mais surtout de ne pas être à la hauteur ; il faut donc en effet que je prenne confiance en moi et quand je serai prête ça viendra à moi. Mais cela s'applique aux gens que je ne connais pas. J'en fais sur ma famille et certaines amies et ils viennent me demander dès qu'ils ont mal quelque part ou qu'ils ne sont pas bien. Ca fait chaud au cœur de voir que l'on arrive à aider quelqu'un et surtout que ce quelqu'un se sent bien après. J'ai confiance en l'avenir, je laisse le temps au temps et quand je n'aurai plus de peur consciente ou insconciente, je serai prête à aider les autres.

Pour mes amitiés qui prennent fin, là aussi, finalement, j'avais certaines réponses au fond du cœur, mais je m'accroche peut-être par peur de la solitude mais aussi parce que je les aime. Je vais donc lâcher prise, en tout cas suivre ce chemin-là et laisser venir à moi. Ne plus être dans l'attente.

Il faut que je vous dise que j'ai de fortes intuitions, que je suis sensible et à l'écoute des gens et je ressens ou rêve quand une personne attend de mes nouvelles, quand je lui manque ou que je les entend se dire « ça fait longtemps que je n'ai pas de nouvelle de L » et qu'elle est triste ou que quand j'appelle comme par hasard, elle n'a pas le moral ou un problème et apprécie ce coup de fil (tout cela est valable pour mes amitiés présentes mais aussi celles qui prennent fin).

Je voulais faire part à Marie de ce détail.

Je vous souhaite une bonne journée.

Merci encore du temps que vous me consacrez.

Bien chaleureusement

L

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Chère L,

Je suis heureuse de t’avoir aidée à voir ce que tu as au fond du cœur. Tu es médium, comme tout le monde, mais toi, tu as une sensibilité particulière, comme tu l’expliques si bien en parlant de tes ressentis à distance pour tes amis. La médiumnité, c’est l’intuition, et cela se travaille si on le souhaite, et surtout quand on a de si grandes dispositions pour cela. Tu es en liaison sensitive avec un grand nombre de gens, et aussi avec des gens que tu ne connais pas de visu, mais que tu rencontres pendant le sommeil, et avec qui tu as écrit de grands projets, qui se réalisent. Pour te donner un exemple, tu es en liaison avec un homme chinois et un homme tibétain, qui sont en ce moment en grande mésentente, mais que tu rapproches petit à petit, et c’est un travail merveilleux.

Je voulais te faire part de ce « détail ». (Marie fait un clin d’œil)

Pour voir ce que l’on a dans le fond du cœur, il faut savoir que la médiumnité agit comme un miroir. Cela se révèle, pas exemple, dans les rêves, ceux pendant lesquels tu rencontres un ange qui te met en face du miroir, pour que tu voies les multiples facettes de ta lumière. C’est à l’envers puisque c’est un miroir. C’est pourquoi, bien souvent, dans les rêves, on voit un événement, mais c’est le contraire qui se produit, Si vous rêvez d’un grand malheur, d’un accident, ne prenez pas les choses au pied de la lettre, n’ayez pas peur, car c’est plutôt un bonheur qui s’avance. Si vous rêvez d’un grand bonheur, cela ne veut pas dire pour autant que vous allez vivre un malheur. Car les très beaux rêves viennent aussi de votre compagnie d’ange(s). Si, en revanche, vous n’écoutez pas votre ange, si vous ne cherchez pas de sens à ses messages, vos rêves seront dominés par les EBA qui vous feront tourner en bourrique, et vous serez bien incapables de décrypter quoi que ce soit dans vos rêves. Les mauvais rêves, si vous communiquez avec votre ange, ou si simplement vous l’aimez et lui offrez sa place dans votre cœur, sont transformés par l’ange, qui retourne le miroir dans le sens qu’il faut pour que les noires pensées, dont on sait d’où elles viennent, vous arrivent dans le sens qu’il faut pour que vous soyez plus heureux. Mais si vous n’y croyez pas, si vous fermez la porte, l’ange pourra moins facilement vous aider, et les EBA vous atteindront à leur guise.

Marie

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Rebonjour Luc et Marie,

J'ai oublié de rajouter une petite chose dans mon précédent mail, désolée Luc de vous déranger une fois de plus, le prochain coup, j'essayerai de ne rien oublier et de faire qu'un seul mail.

J'ai émis l'idée de faire du reiki professionnellement car je suis maman au foyer, et avec le reiki, c'est les deux seules choses que je sache faire et que j'aime faire (enfin pour le moment, je n'ai pas trouvé ma voie professionnellement parlant) et comme mes enfants grandissent, je commence à penser à ce que je ferai dans quelque temps (qui n'est pas si loin) afin d'être utile et de sortir un peu de la maison. Mais, est-il obligé de travailler sur cette terre ?? J'aimerais simplement trouver une activité qui m'épanouisse. Mais, peut-être que je peux simplement faire du reiki tous les jours que Dieu fait de bon cœur sans forcément avoir un emploi. Enfin, bref, je laisse venir, je suis dans une période transitoire et l'avenir me le dira.

Bien à vous.

Grand merci à vous deux.

L

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Je pense, L, que vous avez vous-même répondu à la, question que vous posez.

Comme vous le disiez, vous avez déjà la réponse en vous, ou une partie.

Et cette partie de réponse vient de vous, mais aussi de Marie, car vous l'entendez, sans vous en rendre tout à fait compte. C'est comme un écho qui viendrait en avance sur votre pensée, ou à l'unisson, au lieu de se répercuter ensuite.

Merci à vous aussi.

Je voudrais ajouter ici une précision et une question, sur ce thème.

Vous vous rendrez compte que même lorsqu’on est chevronné, il subsiste toujours des questions.

Etant comédien par mon métier, j’ai fait les voix off de plusieurs documentaires parlant des Tibétains, et de leurs pratiques religieuses. On lit et on entend aussi tout et n’importe quoi à ce sujet, ce qui fait que je me suis probablement emmêlé les pinceaux. Dans les films auxquels j’ai prêté ma voix, on parlait aussi bien de mantras, de mandala, et il me semble, si mes souvenirs sont exacts, que selon les films, on employait ces deux termes, soit pour la même chose, soit pour des choses différentes. Lorsque que j’ai reçu le message de L, j’ai eu un doute sur le mot mantra, et j’ai compulsé le net, qui lui aussi fait l’amalgame, selon le site qui en parle. Si bien que je me suis trouvé bloqué par mes doutes. Comme dit Marie, le doute est le nid des EBA, et au lieu de l’écouter tout simplement, j’ai tranché moi-même sur la signification de ce mot, car j’avais la crainte de me tromper, et je voulais que la question que j’allais poser à Marie, suite à celle de L, soit très claire dans mon esprit. Alors, j’ai catalogué le mot mantra sur les dessins que j’avais vus dans les films en question, et j’ai demandé à Marie de répondre sur ce point-là. J’aurais dû l’expliquer, mais, je ne sais pas si vous vous rendez compte, en lisant ce site, que je reçois énormément de message, et ai très peu de temps pour les transcrire et les mettre en place, car j’ai aussi mon métier, qui est très prenant.

J’ai donc parfois fait des erreurs de sens sur des questions, parce que je voulais établir le sujet de discussion lorsque je ne le comprenais pas, afin de pouvoir, si besoin était, d’y revenir, repartir sur des bases claires pour moi. Je n’ai pas à proprement parler détourné les mots de Marie, mais je lui ai demandé de me parler de quelque chose qui serait un point de repère fiable, lorsque je ne comprenais pas.

Aussi, je voudrais demander à L, ou à une personne qui s’y connaîtrait vraiment, ce qu’est, avec certitude, un mantra. Ainsi, je pourrai poser la question à Marie.

Je ne sais pas si vous comprenez ce qui se passe dans un esprit lorsqu’il reçoit les anges, mais parfois, on reçoit plusieurs messages en même temps, et on bloque, on se refuse à entendre si on n’a pas de certitude sur une question comme celle-là. Dans ces cas-là, je n’arrive pas encore à avoir assez confiance, ou assez foi en moi, (pardon Marie) pour transmettre ce qui arrive, car pour moi, c’est alors une brèche possible pour les EBA, et je préfère attendre d’avoir la certitude sur le sens de tel ou tel mot.

Donc, si vous le connaissez, merci de me le donner.

Luc

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Bonjour Luc,

C'est avec plaisir que je viens répondre à votre question, en espérant vous apporter mon aide car je ne suis pas une grande spécialiste du bouddhisme.

Le mantra est une récitation de syllabes qui viennent à l'origine de sons du sanscrit qui est le langage le plus sacré du monde et des être divins et qui ont été retranscrits avec l'alphabet tibétain de façon à garder le son du sanscrit.

Le mantra aurait par sa récitation le pouvoir de purifier le mental, d'éliminer toutes sortes de souffrances et de pacifier l'esprit.

Il me semble que chaque bouddha a son propre mantra qui aura donc une qualité qui lui est propre.

Le mandala est un dessin sous forme de cercle qui développe l'attention et la concentration, qui aide à nous centrer et qui apporte une paix intérieure. Je crois que c'est un support à la méditation et au développement spirituel.

J'espère vous avoir aidé et ne pas m'être trompée. Marie saura nous expliquer cela, plus en détail, je pense, et nous dire si c'est bien ça

Bonne fin de journée.

A bientôt

L

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Merci L de votre réponse. Ayant pris mes renseignements, je n’ai plus la crainte de me tromper, et je peux donc entendre la réponse de Marie sans blocage. Ce n’est pas souvent que cela m’arrive, et bien souvent, Marie me parle de choses que je ne connais pas, mais là, je ne sais pas, barrière, stop.

Cela m’a donné une occasion d’enrichir mes connaissances, et voici ce que m’a dit un ami éclairé sur ce sujet, qui bien que non bouddhiste, a fait de nombreux voyages au Tibet :

Dans le mantra, on récite des mots magiques pour se concentrer plus en profondeur. Il y a aussi le sutra, qui est très proche du mantra, et le sutra, c’est réciter les paroles du Bouddha. Et il y a le Gyütö, qui est au départ un monastère, et qui est aussi cette mélopée très grave que font les moines, comme une vibration basse de « oyooo… » perpétuel.

Luc

Ce préambule mis en place, voici la réponse de Marie :

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Tu as eu un blocage parce que je l’ai voulu. Je t’ai laissé faire, et j’ai répondu à ce que tu concevais seulement. Il est important d’appeler un chat un chat, et il est important, Luc, que tu deviennes curieux de ce qui se pratique au Tibet, car il y a là-haut des choses qui se passent qui te sont tout à fait nécessaires pour évoluer.

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Merci Marie, je note.

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e rien. Les prières récitées, que ce soit au Tibet ou chez les chrétiens, ou toute autre religion, n’ont pour les anges qu’une « valeur » limitée, mais pour ceux qui les récitent, il en va parfois autrement. Car dans les mantras, dans les sutras, on se met en position de recevoir, alors que dans la prière récitée en France, le plus souvent, on se met en position de demander pardon, ou de supplier. Recevoir, c’est mieux. Pourtant, l’acte de réciter, le rite, est toujours un frein, quand on sait que l’on peut se mettre en état de recevoir sans réciter, sans redondance des mots, tu en sais quelque chose.

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Oui Marie.

Tu comprends vite. (elle sourit) Or qu’arrive-t-il lorsqu’on se met en position de recevoir ? On reçoit, théoriquement. Pourtant, c’est rarement le cas dans les faits. Pourquoi ? Parce que si vous allez au concert, et si vous bissez l’orchestre, vous frappez dans les mains en cadence en disant « Une autre, une autre », mais lorsque l’orchestre bisse, vous cessez progressivement de taper dans les mains. Et vous pouvez profiter de la musique.

Lorsque vous vous mettez en position d’entendre les anges en récitant certains mots, c'est-à-dire, en produisant une fréquence sonore, celle qui vous est propre, cela vous ouvre effectivement la porte vers nous. Mais malheureusement, vous continuez à récitez et vous couvrez le bruit de l’orchestre, comme si vous continuiez à frapper dans les mains. Du coup, vous avez bien l’impression d’avoir fait un bout de chemin, d’avoir agi dans le bon sens, mais en fin de compte, vous n’entendez toujours rien. C’est décevant, n’est-ce pas ? Autant pour vous que pour nous, d’ailleurs. Si vous nous entendiez, si les Tibétains nous entendaient, nous leur dirions qu’il est inutile de fabriquer des objets pour prier, je parle des moulins à prières, inutile également de souffrir pour entendre Dieu. Nous leur dirions : dans le silence, vous finiriez par vous entendre vous, vous-mêmes, mais aussi les uns et les autres, et vous auriez atteint Dieu.

Nous leur dirions enfin qu’ils sont tout à fait dans le vrai pour une chose : le Gyütö. Lorsque vous prenez un haut-parleur, pour reprendre l’exemple si justement cité par Marie-Madeleine, vous pouvez produire une gamme de fréquence fixe. Si vous produisez, avec un autre haut-parleur, placé en face, la même fréquence, les ondes, en se rencontrant, vont dénaturer le signal émis par les deux haut-parleurs, le signal sera partiellement annulé. En produisant ensemble le Gyütö, les moines tibétains font office de deuxième haut-parleur dans la configuration que je donnais à l’instant, car les ondes émises par les EBA (premier haut-parleur) sont des basses fréquences, et en rencontrant celles du Gyütö, elles ne font pas que se dénaturer, elles s’annulent même, parce que les phénomènes de l’âme et de l’esprit vont plus loin que les sons véhiculés par l’air. Et parce qu’il y a communion, parce qu’il y a amour de la part des moines, il y a une barrière, un blocage, pour reprendre les termes de Luc, contre les EBA.

Cela n’est pas à proprement parler un rite, même si les Tibétains et vous, vous le voyez comme tel. Nous le voyons autrement, car pour une fois, cet acte a une grande efficacité dont peu sont conscients. Cependant, encore une fois, dès que les EBA sont écartés, le Gyütö devrait s’arrêter, pour que nous soyons entendus. Mais, me direz-vous, si le Gyütö s’arrête, les EBA vont revenir ? Certes, mais pas si dans l’assistance se trouve un moine qui les sentirait (ce n’est vraiment pas difficile), et relancerait le Gyütö. Au bout de plusieurs nouveaux Gyütö, les EBA se lasseraient, car cela leur est extrêmement désagréable de ne pas pouvoir être efficaces sur leur propre territoire. Les ondes des moines annulent les EBA. Les EBA n’aiment pas du tout être « annulés ».

Au bout d’un certain temps, ils finiraient par vous laisser tranquilles dès lors que vous commenceriez un Gyütö, et videraient les lieux sur de longues périodes.

Je vous le dis, vive le Gyütö ! Mais il faut savoir aussi l’arrêter pour profiter de tous les bienfaits de la musique spirituelle humaine.

Marie

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Merci Marie, mais s'il te plaît, dis-moi quand c'est toi qui bloques pour que j'apprenne. Ou fais que j'en prenne conscience. Je crois que j'avancerai plus vite et mieux.

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Luc, les erreurs sont faites pour que vous vous en rendiez compte, pour que vous ne les recommenciez pas, ou pour que vous vous aperceviez de leur utilité quand vous êtes perdus. La prochaine fois que tu bloques, dis-toi que c'est pour apprendre.

Marie

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Merci Marie

Luc

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Je voulais aussi demander à Marie pour revenir sur la magie blanche (car je n'avais pas conçu qu'il existait de la bonne magie) : si les rituels ne sont pas entendus par les anges et si ces rituels s'adressaient plutôt aux EBA alors que l'on croit que l'on s'adresse aux anges, comment la magie blanche peut-elle exister et nous aider ? Je pensais que toute prière écrite par l'homme et tout rituel était néfaste et s'adressait aux mauvais ?? Je réagis longtemps après avoir eu la réponse de Marie début octobre, mais il faut parfois le temps pour réagir. A quoi sert-elle vu que nos vœux faits de tout notre cœur sont une prière aux anges et à Dieu et à vous, Marie ?

L

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Chère L,

La magie blanche, c’est, en définitive, celle que l’on fait sans rite, et dans la simplicité d’un échange avec les anges. Lorsqu’il y a rite, les anges ne sont pas là, à moins que ce soit pour essayer de te sauver de toi-même et des apparences. La magie blanche, c’est celle que tu fais quand tu dis « Mon Amour » au lieu de dire « Mon Dieu », par exemple, mais ce n’est pas figé, parce qu’il ne faudrait pas non plus que cela devienne un rite. La magie blanche, c’est quand tu as assez foi en toi, pour, sans te rendre compte, faire fléchir les événements dans le sens de ce que ton âme souhaite profondément.

La magie blanche est un grand mot pour dire « échange d’amour », tout simplement, mais elle n’existe pas en tant qu’acte répété, codé.

Marie

Table des messanges