La hiérarchie du ciel

Il existe une hiérarchie au ciel, mais elle est différente de celle de la terre. C’est la hiérarchie de la lumière de l’amour. Plus vous êtes une force d’amour, plus vous donnez de lumière, et plus vous vous élevez vers Dieu, jusqu’à le rejoindre. On ne peut pas mentir, au ciel, sur la lumière que l’on produit, et elle est connue dans sa vérité par tous. Ce n’est donc pas une ascension sociale, mais une ascension d’amour.

Je suis une lumière dans la nuit, vous pouvez venir à moi, je vous attends dans l’amour. Mais je ne peux pas aller vous chercher si vous désirez rester dans le noir.

Marie

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Le secret de la pyramide

« Les petits deviendront grands et les grands deviendront petits », pouvez-vous lire dans l’évangile. Vous en avez un exemple saisissant en observant votre hiérarchie pyramidale. Celui qui est tout en haut, qu’il soit chef d’État ou requin de la finance, est environné jusqu’à saturation des problèmes les plus sordides, les plus salissants pour l’âme. Je vous ai souvent dit que le ciel était un miroir ; en effet beaucoup de choses se voient pour vous à l’envers, et pour nous à l’endroit. Si vous placez la pyramide devant le miroir du ciel, elle se retrouve tout à coup telle qu’elle est, c'est-à-dire le sommet en bas. Et celui qui est à son faîte, sur la Terre, croit pouvoir en jouir, mais cela ne fait toujours pas son bonheur, ni celui de qui sont en bas dans la partie large de la pyramide. Car ceux qui sont au sommet se retrouvent en bas, dans la fange, dans la lie, le tout en croyant bien faire. Et ils entraînent avec eux la masse des plus petits.

Voyez les hommes se plaindre. Les employés, parce qu’ils ne sont pas assez payés (alors que quelle que soit la paye, le système est prévu pour l’absorber entière sans rien apporter en terme de bonheur) et les patrons, parce qu’ils payent trop. Lesquels sont les plus malheureux ? Tout de même, dans la hiérarchie pyramidale de la souffrance, il faut voir les choses en face, appeler un chat un chat : ce sont les plus pauvres qui souffrent le plus, car ils sont prêts à risquer l’argent qu’ils n’ont pas en assez grande quantité, en faisant grève pour qu’on les entende, alors que vous pourrez toujours demander à un patron de risquer sa paye en faisant grève, il n’est pas assez à cran, pour le moment, pour le faire, dans l’immense majorité des cas. Bien sûr, il y a des grèves abusives. Ce sont celles du petit confort par lesquelles les uns bloquent les autres, au lieu de s’attaquer à la source du problème.

Au ciel, il n’existe pas de syndicat car il n’est jamais besoin de défendre son amour, il est tel qu’il est, chacun en prend la mesure exacte et près de Dieu personne ne manque d’amour.

Notre hiérarchie au ciel est toute différente. On ne peut s’élever que par l’amour, et la hiérarchie est sphérique, une vaste boule de lumière. Et plus nous sommes nombreux à en faire partie, plus elle s’agrandit, grâce à la force de l’amour.

Marie

Les rois soleils

Je vous parlais de la pyramide hiérarchique à l’envers. Oyez, oyez, braves gens, voici un homme, qui, avant de naître, dans son état éthéré, n’était pas très élevé, c'est-à-dire encore loin de la lumière de Dieu. Voyant Dieu et adorant son amour, il décida bien légitimement de s’élever beaucoup. Comme il n’était pas haut placé dans les sphères lumineuses, et qu’il était encore beaucoup attaché à la matière, il écouta les conseils d’esprits plus bas placés que lui, et naquit d’un roi et d’une reine. Il s’appelait Louis le quatorzième. Dépenses somptuaires, train de vie plus que pharaonique, libations, adultères, guerres, mensonges, orgueil, furent son lot. Tout en haut de la pyramide, son soleil pataugeait dans la fange. Mais son âme, comme celle de quiconque, étant pure à l’origine, il comprit petit à petit l’errance dans laquelle il était. Et son ange gardien vint lui offrir un paquet-cadeau, (voir à ce sujet, la page Les anges gardiens, note de Luc) dans lequel il lui expliquait en rêve comment changer les choses.

Louis XIV regarda dans le paquet-cadeau, mais un EBA (esprit de basse ascension) passa par là, qui amplifia en lui le sentiment de culpabilité, alors que l’ange lui montrait tout l’amour qu’il pouvait donner, et l’extraordinaire puissance dont le roi disposait pour tout réparer.

Le roi ne se vit que coupable, et crut que pour se faire pardonner, il fallait entrer en religion. Il se tourna vers les bigots, pour réciter des prières, instaurer la rigueur religieuse. Il voulut se priver pour se punir, selon les préceptes de la religion, et alla jusqu’à ne plus se croire digne d’ouvrir les nouveaux paquets-cadeaux que son ange gardien lui offrait. Il vécut une fin de vie très triste, car il se rendait bien compte que cela ne l’élevait toujours pas.

Lorsqu’il mourut, il vit que son élévation avait été de quelques millimètres seulement, sur une échelle qui au départ, se comptait en kilomètres. Il erra longtemps entre ciel et terre, se punissant encore de voir que les hommes l’érigeaient en exemple de la puissance de la France, en légende, quand il n’avait fait, quasiment, que se tromper de chemin.

Aujourd’hui encore, il n’écoute pas son ange gardien.

Ayez une pensée pour lui, mais pas en l’érigeant dans la gloire, et pas non plus en le jugeant ; dites-lui simplement, « Louis, écoute enfin ton ange gardien, il a quelque chose de très important à te dire, et tu mérites de l’entendre, non pas parce que tu as été grand, mais parce que tu veux grandir. »

Alors, si vous êtes plusieurs à être sincères en disant cela, ou plutôt en le formulant à votre manière, parce que les prières récitées ne sont jamais bonnes, il vous entendra, et le Père l’accueillera, il montera tout en haut, pour se réincarner ensuite, et accomplir enfin la réparation qu’il souhaite tant.

Oyez encore, braves gens, il est des rois (rares !) qui sont en haut de la pyramide, mais qui se rendent compte parfois du sens dans lequel il faut la tenir. Ainsi, cet homme, partant du même point spirituel que Louis, et qui voulut grandir, mais qui rejeta les propositions alléchantes des EBA. Il ne fit pas que des merveilles, dans son règne, car en haut de la pyramide, on est toujours, tout de même, dans la fange, il lutta, frappa, il fut adultère aussi, et plus souvent que Louis encore. Mais au moment crucial, il oublia l’orgueil pour faire passer l’intelligence, la lumière, au premier plan, il renonça à sa religion, et en prit une autre, pour apaiser les guerres, car il avait compris que ce n’est pas la religion qui gouverne le cœur profond des hommes. Cet homme, ce roi, qui vous offrit des choses essentielles que vous n’aviez pas, dont la poule au pot, s’appelait Henri le quatrième. Au ciel, les anges l’appellent Saint Henri ou Ange Henri, car il est à la droite du Père. Suivez son exemple, bonnes gens, montez tout en haut de la pyramide si vous le voulez, mais occupez-vous de ceux d’en bas, car le bon roi Henri n’a plus besoin de se réincarner, il est dans la lumière.

Pourtant, il l’a fait, il est sur cette terre, pour accompagner mon fils dans sa nouvelle venue sur la terre. Dire qu’il n’en a même pas conscience aujourd’hui, dire qu’il ne le sait pas ! Quel bonheur quand il l’apprendra, n’est-ce pas ?

Oyez enfin ce dernier petit mot, en conclusion : Louis comme Henri étaient adultères. Sont-ils en enfer pour cela ? Louis vit un enfer car il ne s’aime pas assez pour croire en lui, mais ce n’est pas la punition de Dieu, ce n’est pas parce qu’il a été adultère. Il ne tient qu’à Louis de sortir de cet enfer.

Henri est en enfer parce qu’il s’y est réincarné dans le cadre d’une mission qu'il s'est donnée. Non parce que Dieu l’a puni.

Dieu ne punit pas.

Il vous comprend si bien !

Parce qu’au-delà d’être Lui, il est aussi VOUS.

Marie

Table des messanges