La foi d’abord !

messages d'anges transmis par Anne-Sophie

( Il ne s'agit pas là de la foi religieuse, mais de la foi telle que l'a definie Marie, qui est, en résumé, le fait de savoir la part d'Amour/dieu qui est en soi. Note de Luc)

Question d'Anne-Sophie :

Pourquoi n’avons-nous pas de preuves avant d’avoir la foi ?

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La foi vient de l’intérieur. Vous l’avez en vous. Vous vous la donnez à vous-même.

Les preuves, elles, sont extérieures.

Si vous recevez un signe extérieur alors même que vous n’avez pas encore la foi, ce signe ne vibre pas harmonieusement avec vous. Cela manque de résonance. Vous le voyez, mais vous n’y adhérez pas, parce qu’il vous manque l’élan, l’envie de le prendre. Cet élan, cette envie, ne peuvent venir que de vous-même : si vous ne voulez pas vous-même prendre ce signe, vous l’approprier comme étant une preuve, il ne peut pas en constituer une à vos yeux.

C’est parce que vous avez la foi que vous reconnaissez un signe pour une preuve, alors que sans la foi, ce signe ne représenterait rien pour vous.

La foi ne se construit pas sur des preuves ou grâce à des preuves. La foi se veut elle-même, et une fois qu’elle est, elle se réjouit des preuves qu’elle reçoit. Elle s’en réjouit bien plus qu’elle s’en nourrit, car la foi n’a en réalité aucun besoin de preuves pour continuer à être.

La foi est un cadeau que vous vous offrez à vous-même et les preuves sont des cadeaux que vous recevez du Ciel, en réponse à votre foi, pour vous montrer de façon effective le bien-fondé de votre foi.

Benoît

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Ce ne sont pas les preuves qui aident à construire la foi, c’est la foi qui, parce qu’elle est, reçoit des preuves en retour. Les preuves ne sont qu’une réponse du Ciel à votre foi. Ce sont des vibrations que vous ne pouvez percevoir que si vous vibrez déjà en harmonie avec vous-même, c’est-à-dire avec votre âme, votre part d’amour qui est au Ciel, et, par là donc, avec le Ciel tout entier.

La foi est donc à chercher en soi, pas à l’extérieur.

Plus vous aurez la foi, moins vous souhaiterez de preuves, et plus vous en recevrez ! Si vous voulez des preuves, ayez donc la foi.

Olivier

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A propos des miracles…

Imaginons que Luc puisse faire un miracle.

Si Luc fait un miracle, et en prend conscience, cela constitue pour lui une preuve, parce qu’il a la foi.

Si une personne qui a la foi le voit accomplir un miracle, elle y croit, et cela constitue une preuve pour elle également. En réalité, une personne ayant la foi n’a même pas besoin de voir de ses yeux la réalisation de ce miracle : il lui suffit que Luc le lui raconte, pour savoir que c’est vrai, et pour se réjouir de ce signe, qui est aussi pour elle une preuve.

Si Luc raconte son miracle à quelqu’un qui n’a pas la foi, celui-ci cherchera un moyen de l’expliquer autrement, ou pourra se laisser aller à écouter ses doutes.

La foi, c’est l’absence de doute. Dès lors que vous êtes dans le doute, vous n’êtes plus dans la foi, vous en sortez temporairement. Le besoin de preuves, c’est une façon de laisser un doute prendre le dessus, et de réclamer que quelqu’un d’autre que vous, d’extérieur, combatte votre doute à votre place, sans que vous bougiez, sans que vous agissiez. Or vous ne pouvez pas vous débarrasser de vos doutes si vous n’agissez pas vous-même pour les faire partir. L’acte extérieur ne peut suffire à lui seul à faire partir un doute, il faut que vous le vouliez aussi, que l’élan vienne de vous.

Olivier

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Le caractère réciproque de la preuve

Quand vous avez la foi et que vous recevez une preuve en cadeau, qui vous conforte dans le bien-fondé de votre foi et vous réjouit, sachez que cette joie que vous ressentez est une preuve pour les anges de la réalité de votre foi, et donc du bien-fondé de leur foi en vous.

Cela ne signifie pas que sans cela, les anges n’ont pas foi en vous, ils l’ont, mais n’en ont pas de preuves.

Les anges, le Seigneur, vous demandent-ils des preuves pour avoir foi en vous ? Non.

Alors pourquoi leur en réclamer pour avoir foi en eux ?

Olivier

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La foi est un fauteuil moelleux

La foi est un cadeau que l’on se fait à soi-même.

Imaginez-la, votre foi, comme un fauteuil, confortable, le genre de fauteuil dans lequel on a envie de s’asseoir, de se vautrer, même, tellement il vous y invite. Nous avons chacun notre fauteuil, aussi joli et confortable que celui du voisin.

Comment vous asseyez-vous dans un fauteuil confortable pour profiter à fond de son moelleux ?

Un ami me disait un jour : « j’envie ta foi… ». Evidemment, pour lui qui prenait sa foi du bout du cœur tellement il pare celui-ci de curiosité intellectuelle plutôt que de recherche sensible vraie, pour lui donc, assis au bord de son fauteuil, sans par conséquent se donner la moindre chance de pouvoir jouir de son confort, le mien était enviable.

Mais ce n’est pas mon fauteuil, pas ma foi, qu’il faut m’envier, puisque nous l’avons tous à notre portée ! C’est la façon dont je m’installe dedans. La différence entre deux personnes ne réside pas dans le confort de leurs fauteuils respectifs, mais dans leur façon de s’y asseoir. Comment peut-on profiter du confort d’un fauteuil si l’on s’y assoit au bord, à moitié crispé, en se disant qu’on va glisser et tomber ?...

Installez-vous donc dans votre foi comme vous vous installeriez dans un fauteuil moelleux : avec le désir, l’envie d’en profiter, d’en jouir, pleinement ! Si votre position ne vous convient pas, changez-en. C’est à vous d’aller vers votre foi et de plonger dedans. Prenez possession de votre foi, c’est une décision qui vous appartient, en propre, et contre laquelle personne d’autre que vous ne pourra aller.

Pelotonnez-vous dans votre foi comme un enfant se love dans un grand fauteuil.

Et vous verrez, vous sentirez, il y a de la joie dans la foi, de la douceur, de la sérénité, de l’amour. Les vôtres. Et, en réponse écho, vibrant en harmonie, la joie et l’amour de tous ceux qui ont aussi pris possession de leur foi. La joie, et l’amour du ciel.

Anne-Sophie, transmettant son j'aime/son âme.

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