Je ne me vendrai pas-2007, et 16 septembre 2008

Cher ami Luc,

Un échange a eu lieu entre Marie et moi, il y a déjà un certain temps, et j'ajoute que l'un de « nos dialogues » a été publié récemment dans l'un des 2 livres que j'ai écrits et qui a trouvé un éditeur intéressé. Juste pour info afin de vérifier: http://www.publibook.com/boutique2006/auteurd.php?auteur=10369 Je pense t'avoir déjà envoyé ce lien Luc,

Mais ce message est adressé à Marie...

« Ces livres, (en dehors de mon autobiographie qui s'est ajoutée dans l'un de ces 2 livres afin de comprendre et que l'on sache ce qu'a été ma vie et ce qu'elle m'a réservée ensuite spirituellement) m'ont été inspirés par toutes mes expériences avec des médiums bénévoles et pour le moins dévoués. Comme Philippe médium par incorporation..., mais principalement celle qui se nomme Italia, médium en écriture automatique. Dans ces rapports avec plusieurs entités, j'en ai retiré ce que je pense être des vérités, mais je suis comme tout être humain « faillible » et ne sais pas forcément reconnaître LA VERITE (concernant l'existence et la description que je donne de mes perceptions et des sentiments ressentis de l'au-delà, et de notre Créateur). Comme je me suis adressé à vous, plusieurs fois déjà, je vous demande humblement, Marie, de me donner votre avis sur tout ce travail que je devais sans doute accomplir, à savoir si il vous plaît, si certaines choses ont été oubliées, non dites, ou encore si des mensonges ou des erreurs se sont insérés dans mes textes. Si vous le voulez bien, merci d'avance Marie. »

Chorus (Roger)

-----

Bonjour Roger,

J'avais reçu ce lien, effectivement, et j'avais demandé à Marie ce qu'elle en pensait. Elle m'avait fait transmettre un message à ce sujet sur le site.

En voici la copie :

Chorus fr, qui est un des visiteurs de longue date de ce site et avec qui nous avons échangé de belles choses, reprend contact avec moi dernièrement pour me dire que le livre qu'il a écrit en collaboration avec une autre personne et qui concerne la spiritualité est en vente à prix coûtant.

Il me dit aussi qu'il prépare un nouveau livre dans lequel il transmet des messages de Marie. J'ai toujours dit, et répète donc, que nous pouvons tous recevoir Marie et la transmettre, j'ai même en un temps lancé des expériences sur un forum qui ont prouvé cet état de fait. Je souhaite donc ne pas être le seul ni avoir la primeur sur les messages de Marie, mais il existe tant de fausses Marie, surtout sur les sites religieux, que je cultive une nécessaire méfiance lorsqu'on me dit qu'on la retransmet. Et à la réception du message de Chorus, je dois dire que j'ai été mal à l'aise, non pas par jalousie, mais d'une façon inexplicable. Quelques jours plus tard, Marie est venue me dire la raison de cet étrange sentiment.

Luc

-----

Mes amours, une bonne fois pour toutes, sachez-le, soyez en sûrs, je ne me vendrai pas, avec ou sans prise de bénéfice.

Une de mes luttes principales est celle que je mène contre l'argent.

A l'heure où vous apprendrez les uns et les autres à faire des miracles, de nombreuses personnes viendront opposer à ce que je transmettrai des messages contradictoires. Ces messages contradictoires seront reconnaissables au fait, soit qu'ils généreront des rentrées d'argent, soit qu'ils porteront l'auteur de ces transmissions à se gonfler d'orgueil, soit qu'ils seront colportés par les dignitaires de la religion. C'est pourquoi dès à présent, je me fais reconnaître en paraissant sur ce site entièrement gratuitement. Lorsque Luc a commencé à me recevoir, lorsqu'il a eu accumulé un certain nombre de mes messages, il a souhaité les commercialiser. Après qu'il ait eu vendu deux livres, je lui ai fait comprendre que jamais je ne me vendrai. C'est pourquoi il met tout ceci à votre disposition sans que cela lui rapporte argent ni gloire. La tentative de Chrous.fr procède de la même ignorance que celle de Luc au début. Vous le savez, au ciel nous ne jugeons pas, nous ne faisons que vous aimer, quelles que soit vos ignorances, vos refus, vos erreurs, vos intolérances et vos colères. Aussi, personne ne juge Chorus.fr, mais je vous le dis et le répèterai à l'infini, « Je ne me vendrai pas ». Donc, si vous voyez des livres qui disent me retransmettre et qui se vendent, cela ne peut être moi.

Marie

-----

16 septembre 2008

Marie ajoute ceci aujourd'hui :

Cher Roger, ne sois pas peiné, en aucune façon, de ce que j'ai dit là. Il s'agit pour moi, sur un site qui s'appelle mes lumières, de faire toute la lumière. Et la lumière, sur un sujet donné, n'a qu'une seule couleur, elle est la même pour tous. Je connais ta sincérité et sais comment et pourquoi tu as écrit et transmis ce qui est dans ce livre. Je sais que tu cherches la lumière. Mais si ces messages avaient été de moi, je t'aurais très vite dit que ce que je transmets ne doit jamais, ô grand jamais, être vendu, même si l'auteur n'en tire aucun bénéfice.

Je donne la lumière, car tout ce qui n'est pas donné est perdu, dans le sens où tout ce qui est vendu n'a aucune valeur spirituelle dans l'avenir.

Je trouve ton courage remarquable, et ta démarche l'est tout autant, la bonne foi ne te fait pas défaut. Mais tu as été manipulé, parfois avec des messages qui auraient presque pu être de moi (sinon tu n'y aurais pas cru), parfois avec d'autres mots qui viennent de fausses Marie.

Je t'encourage à me transmettre via le site de mes lumières, d'apprendre à me reconnaître avec Luc, et avec les autres, pour qu'ensuite, tu n'aies pas de doutes, et n'aies pas besoin de me demander si tu as bien fait, s'il y a eu ou non des erreurs. Si tu avais véritablement reçu tous ces messages de moi, tu n'aurais pas de doutes, tu n'aurais pas besoin de me poser des questions via ce site. Cette incertitude, et le besoin que tu as de chercher des réponses à travers de tierces personnes, sans entendre ces réponses toi-même, montre bien que tu es dans le silence maintenant, et que tu as été manipulé, car ainsi agissent les EBA : ils vous font croire à des choses, et plus elles sont belles, plus c'est exaltant, pour ensuite vous laisser dans le doute, dans le froid, sans explication aucune, dans le silence. Ou alors dans l'erreur. Un vacarme d'erreurs.

Il faut tout d'abord que tu guérisses de ce besoin de l'autre pour affirmer tes ressentis, et que tu m'entendes sans intermédiaire, que tu en viennes à être sûr. Car ce n'est pas d'abord en l'autre qu'on trouve ses certitudes sur ce qu'on entend spirituellement. Ce doute que tu as, et ce besoin que tu as d'avoir mon approbation, est la révélation, non pas de ton manque de foi, qui est bien là, mais du fait que tu n'es pas sûr de tout cela, et quand on n’est pas sûr, il faut chercher encore, chercher jusqu'à trouver la lumière, et ainsi, ne plus avoir de doute.

J'ajouterai même, Roger, que quand on n'est pas sûr, on ne vend pas, surtout en apposant ma signature en bas du document. Je ne m'en offusque pas, car je sais, encore une fois, ton honnêteté, mais je le dis pour ceux qui croient me transmettre et qui font commerce de cet amour que je vous donne tout entier sans rien demander en échange.

Où chercher ? En soi, Roger, dans la bonne partie de soi, celle qui est certaine d'exister avant même d'avoir besoin d'autrui. Car on y trouve Dieu, et tu es, et je suis, une partie de Dieu. Alors, cette part de Dieu qui reçoit sa lumière peut enfin la tourner vers autrui sans crainte de se tromper.

Je t'aime, Roger, pour ce que tu as fait, c'est-à-dire, pour le bien-fondé de la tentative que tu as faite, même si ce n'était pas moi dans ces écrits-là. Continue, mais dans une autre direction, dans celle où tu écarteras ce qui ne te donne que des réponses vides ou n'apportant pas tout l'ensemble de la réflexion, ce qui te laissera des doutes. Assieds-toi, écoute-moi, et transmets-moi ici, puisque tu le veux, mais fais-le gratuitement, car le jour viendra où pour le commun des mortels, un des seuls éléments qui permettront de reconnaître ma signature et celle des anges sera la gratuité. Il faut commencer dès aujourd'hui, pas seulement pour faire don de soi et de ce qu'on reçoit du ciel, mais pour se préserver, et préserver autrui des erreurs qui seront si faciles à faire au jour des grandes révélations.

Je t'embrasse.

Marie

----

17 septembre 2008

Merci pour cette réponse si rapide Luc. J'ai beaucoup apprécié !

J'aimerais ajouter quelques petites choses...

Ces livres, je les ai donnés à cet éditeur « publibook » en juillet et août derniers, sans savoir qu'il ne m'appartenait pas de fixer les prix de vente, que je trouve extrêmement excessifs. Par contre, les droits d'auteur ne sont pas pour moi mais pour une association d'aide aux enfants du Vietnam... Personnellement, je ne peux pas concevoir de faire de l'argent avec ce travail que j'ai désiré accomplir. Ce que je dis là est d'ailleurs mentionné dans l'une des dernières pages du livre : « Les multitudes aventures d'une vie et son côté spirituel ». Il faut savoir aussi que sur mon site personnel, www.rogercellier.com, la lecture de mes ouvrages est disponible gratuitement pour tous. Pour l'instant il n'y a que « l'homme face au paranormal », mais l'autre va s'y ajouter incessamment. (Je ne sais pas comment faire cela, mais c'est mon fils Fabien qui va s'en occuper. Il est beaucoup plus doué que moi).

Pourquoi donc ai-je accepté de les avoir donnés à un éditeur. Pour répondre à cette question, j'ai pensé qu'élargir la diffusion des messages qui se trouvent en ces livres serait une façon de mieux apporter aux autres. Car certains m'ont souvent demandé un support papier. Regarder un écran est fatigant pour certains, tandis qu'avoir un livre dans la main est mieux apprécié quand le sujet de la spiritualité représente une chose très importante pour le lecteur.

Donc, je peux te l'assurer à toi et à Marie... Je n'accepterais jamais aucun argent (pour moi) de la vente de ces livres.

Je regrette d'ailleurs de ne pouvoir rien y faire en ce qui concerne le prix (Ceci m'a d'ailleurs un peu révolté)...

Roger

-----

Luc : Roger m'a ensuite envoyé son livre et l'extrait qui est le message d'un esprit qui dit s'appeler Marie. J'ai demandé à Roger l'autorisation de reproduire ce message ici, et ne peux le faire encore, dans l'attente de sa réponse.

Voici ce que j'ai écrit à Roger, après la lecture du message en question :

Roger,

Je trouve ce que j'ai lu de ton livre très bien écrit, et je m'y pencherai sûrement un peu plus.

Je réfléchis, à cette lecture, et je te fais part de mes réflexions. Voici un passage qui me met la puce à l'oreille :

Rêvez, mes amours, nous sommes avec vous encore plus en ces moments-là, et apprenez à rêver tout éveillés, vous prendrez du soleil même lorsqu’il fait froid. Ici, il n’y a point de punition, il n’y a point de jugement, il n’y a pas celui qui a raison ou celui qui a tort.

Dans ce passage, il est évident que l’EBA est très adroit, parce que cela semble, en effet, sortir tout droit d'elle, surtout pour le début (Rêvez, mes amours, nous sommes avec vous encore plus en ces moments-là, et apprenez à rêver tout éveillés, vous prendrez du soleil même lorsqu’il fait froid). Je pense même qu'elle a dit cela un jour, et que l'EBA la cite. En revanche, s'il n'y a pas de jugement, il y a bel et bien celui qui a raison et celui qui a tort. Raison, ne serait-ce que lorsqu'on cherche la lumière en soi, tort, ne serait-ce que lorsqu'on l'étouffe. Marie nous dit souvent que nous avons tort de faire ceci ou cela, ou que nous avons raison, à ceci près qu'elle ne nous juge pas pour autant, et nous donne des clés pour avoir moins tort, et plus raison. L'EBA, décidément très adroit, cite Marie pour « l'asseoir » dans notre ressenti, et se sert de cette entrée en matière pour nous dire une chose fausse et nous la faire accepter comme vraie, sans pour autant donner d'explications.

A la lecture de ce que tu transmets dans la page que tu me proposes de lire, je trouve beaucoup de choses que Marie a dites sur le site, une synthèse de plusieurs thèmes qu'elle a abordés, comme lorsque tu cites le métier. Tu écris ou transcrits : Pensez à « ce qui a été dit sur le métier : un métier, c’est apprendre une technique, pour ensuite, lorsqu’on la possède par cœur, sortir de son cadre et exceller dans son domaine. » ( note : les liens soulignés ici pointent vers des sujets précédemment abordés par Marie sur le site.)

Si Marie avait été à l'origine de cette citation, puisqu'elle appelle un chat un chat, elle n'aurait pas dit « ce qui a déjà été dit », mais plutôt « ce que j'ai déjà dit sur le site les lumières de Marie ». Ce n'est pas pour que les choses me soient réappropriées que je dis cela, je sais très bien que je ne toucherai pas de droits d'auteurs pour ce site, évidemment, puisque c'est Marie qui parle, et que je ne suis pas l'auteur, et qu'elle ne veut pas qu'on parle de droits, avec raison. Mais Marie n'a pas peur de citer ses sources, de dire qu'elle s'exprime, et elle n'aurait pas omis de donner ce détail qui a son importance. L'EBA, ici, paraphrase Marie, en la citant encore, sans donner de source, cela s'apparente quelque part à une lettre anonyme.

L'idée de l'armure, le « vous vous jugez vous-mêmes », « les punitions que vous vous infligez » sont aussi des paraphrases ou des redondances de ce que nous dit Marie sur le site. Rien n'est nouveau dans cette partie, et Marie, au lieu de faire un tour d'horizon de ce qu'elle a déjà dit, nous donne à chaque fois de nouveaux éléments. Même et surtout lorsqu'elle s'adresse à une nouvelle personne. L'EBA ne peut puiser que dans ce qui est déjà écrit, et ne peut apporter grand-chose de neuf, sinon soulever des questions qu'il laisse sans réponses, comme je le disais tout à l'heure en parlant d'avoir raison ou tort. L'EBA en remet une dose en disant « malgré les punitions que vous vous infligez, malgré ce qui vous fait croire que vous avez raison ou que vous avez tort. » pour bien nous perdre dans cette idée que nous ne sommes pas à même de savoir si nous avons raison ou tort. Marie, en réalité, cherche sans cesse à nous apprendre à regarder de l'autre côté, à voir les choses à l'envers, pour mieux les comprendre, pour avoir du recul, et savoir quand nous avons raison ou tort, mais avec notre seule appréciation, après que nous ayons fait l'expérimentation de ce qu'elle nous explique.

Le gourou, le troisième œil, la formule magique, c'est encore de la paraphrase du site. Et cela plante le décor pour dire « c'est bien moi », vous pouvez vérifier. Marie n'a pas besoin de vérifications. Elle sait qui la croit ou non. Lorsqu’elle veut que quelqu'un la reconnaisse, elle lui apprend comment faire, petit à petit, ou alors, elle se manifeste d'un coup, dans toute sa lumière, sans qu'il soit possible de douter sur le coup. Ensuite, on peut douter un moment, parce que cela nous prouve que nous ne sommes pas fous.

Sortir momentanément du corps. On ne peut sortir du corps entièrement. Cela s'appellerait la mort. Même si cette prétendue Marie parle de momentanément, elle parle bien d'une sortie complète. Nous sommes là pour ouvrir notre âme, dans notre corps, à la lumière. Dire que l'on peut s'en séparer c'est proposer de prendre le risque de mourir, tout simplement. Le corps nous emmène dans cette vie, dans tous ses méandres, et je pense que nous devons partir en lui et avec une part de lui dans nos visites du ciel. Il serait très dangereux d'en partir entièrement, et Marie ne nous le proposerait pas. Un EBA qui appelle, sans en avoir l'air, à mourir, en appelant cela un appel d'en haut, vise évidemment à nous faire prendre le risque, en sortant entièrement de notre corps, de refuser d'affronter la vie, de nous réfugier chez les EBA dont le chant ressemble à celui des sirènes.

Marie nous propose, au contraire, d'affronter la vie, d'apporter la lumière en la cherchant en nous, pas dans un monde au-delà, où nous ne pouvons nous rendre entièrement, parce que nous avons décidé de nous incarner. Marie ne nous dit pas de partir dans un ailleurs meilleur, puisque nous ne pourrions arriver à améliorer les choses, elle nous dit au contraire de faire notre paradis sur terre, c'est-à-dire avec, et dans notre corps, elle nous dire de faire un meilleur ICI. Ce qui, bien sûr, peut se faire avec l'aide d'ailleurs, c'est-à-dire de Marie et des anges. Le fait de proposer au lecteur de sortir tout à fait de son corps, sans savoir ce que cela veut dire, est un appel à l'acte aveugle et n'est pas sans risque.

Lorsque les anges veulent nous approcher d'eux, ils n'ont pas besoin de nous faire sortir de nos corps, ils nous parlent d'amour, ils sont l'amour, et il leur suffit de faire résonner celui qui est en nous, pour que nous les entendions. Si nous sortons seuls, sans contrôle, sans savoir, sans expérience, de nos corps, ce que nous rencontrerons ne sera pas les anges, car les anges ont besoin de nous sur cette terre, et dans nos corps, pour que nous puissions mener à bien une mission établie en commun avec eux.

Les EBA, lorsqu'ils n'arrivent pas à nous faire sortir de nos corps en nous menant à de graves dépressions, vont jusqu'à entrer dans les nôtres, parfois. C’est là un viol et une intrusion, à laquelle il ne faut répondre que par de l'amour, ce qui les fait fuir. Le fait qu'ils essaient de nous extirper de nos corps en nous faisant croire que Marie le souhaite montre qu'ainsi, ils cherchent à mieux nous manipuler. La encore, il ne faut répondre que par l'amour. Alors, je vous dis, à vous, l'EBA qui vous faites passer pour maman Marie : je vous aime, je vous aime de toutes mes forces, je vous donne toute ma lumière, pour que vous en veniez, à travers moi, à travers tous ceux qui connaissent la lumière, à recevoir celle du Père, et à prendre enfin la part divine dont vous ne voulez pas, parce que vous ne la connaissez pas. Je dis avec Jésus : pardonnez-leur, mon Père, parce qu'ils ne savent pas ce qu'ils font.

Luc

Après cette réponse, j’ai demandé à Marie si elle souhaitait répondre à son tour. Elle m’a répondu que non, et qu’il était bon que je puisse montrer comment, en étant incarné, on pouvait réfléchir et la reconnaître, ou confondre les fausses Marie.

-----

Luc : Ayant eu l'autorisation de Roger pour reproduire le message de l'entité qui dit être Marie, je le dépose ici.

Roger parle d'abord, et l’entité lui répond :

Dialogue avec l’Au-delà...

Salut à toi Marie, (Cette entité dit s’appeler Marie…)

Tu vois, j’aime revenir vers toi pour engager de nouveau le dialogue et entendre tes réponses... Aujourd’hui, après une journée de grande réflexion, je me suis dit que l’existence de la vie est tellement bizarre, que les personnes que je croisais sur mon chemin auraient pu être des extra-terrestres. J’étais un peu comme dans du coton, et j’aurais voulu voir au-delà du réel de cette vie. Percevoir toutes les choses encore cachées à notre lumière intérieure. Je me sentais un peu étranger, seul, avec l’esprit si vagabond que mon corps semblait parfois n’être qu’un véhicule ambulant et en même temps une petite prison d’où j’aurais aimé m’échapper pour m’évader vers les âmes sœurs qui me côtoient. Je me suis mis à écrire aussi les choses suivantes :

Pour ma part, l’environnement des hommes, dans lequel nous arrivons dès notre naissance, va forcément contribuer à former notre ego, notre caractère, notre moi humain... C’est inévitable !

Tout notre environnement y contribue. Nous recevons des enseignements qui influencent notre attitude, notre croyance, notre foi aussi.

Puis nous découvrons que nous avons un libre arbitre, et surtout une imagination libre de toutes barrières. Quelque chose nous dit que nous ne sommes pas seulement une masse de chair, mais cependant, elle nous sert à exister dans cette vie que nous allons accomplir comme tout un chacun.

Si l’esprit qui habite ce corps s’éveille à cette petite voix qui nous susurre que cet esprit qui est le nôtre, est une autre vie à part, esprit spirituel, captif de ce corps pour un certain temps dans l’espace, alors des questions vont soudain se presser à la porte de notre conscience pour l’interpeller !

D’où, pour moi, cette évidence de devoir « s’écouter » si nous voulons obtenir la satisfaction d’avoir des réponses qui viendront se soumettre justement à notre libre arbitre, à notre seul jugement ! Selon les sentiments qu’ils nous inspirent...

D’un autre côté, oui ! Bien sûr, sans les autres, je veux dire les hommes qui m’entourent, je n’apprendrais pas grand-chose de la vie...

Les philosophes essaient de percevoir par leurs réflexions la meilleure façon de se comporter dans la vie pour l’accomplir au mieux, et pour cela, ils invoquent DIEU le plus souvent, qui donne à leurs réflexions un axe central d’ou émanent leurs pensées. Cela aussi donne un poids ultime au but, et à la compréhension de la vie humaine terrestre. OUI ! Il faut lire pour s’instruire, pour savoir, pour comprendre, pour évoluer, pour s’élever, tout ceci est évident... Mais j’en reviendrai toujours à notre petite voix, celle qui s’accroche aux sentiments du cœur ! Mon dicton serait ; Apprends tout ce que tu peux des autres, ne les juge pas, ne les mets jamais sur un piédestal, n’en fais surtout jamais, ô grand jamais, un gourou que tu suivrais les yeux fermés. Remets t’en seulement à toi-même en conservant toujours ta considération, ta sensibilité, ta prudence, ton amour et ton respect pour les autres... Mais surtout, rester soi-même, toujours, avec sa propre liberté de penser, d’agir, d’accomplir, de croire.

-----

Luc : Merci Chorus !…

Voilà une communion, dans le sens non religieux du terme. Une communion que tu peux partager avec tous ceux qui viennent ici chercher de la lumière. Nous avons un droit quand nous sommes dans notre corps prison, lorsque nous vivons sur la terre, c’est celui de s’en échapper. Et plus la « cage » est dorée, plus il est difficile de s’en séparer, et plus l’on prend l’habitude de vivre avec. Une sombre habitude si on ne sait pas se servir de l’ombre de la nuit pour rêver et quitter tout ce qui fait mal. Rêvez, mes amours, nous sommes avec vous encore plus en ces moments-là, et apprenez à rêver tout éveillés, vous prendrez du soleil même lorsqu’il fait froid. Ici, il n’y a point de punition, il n’y a point de jugement, il n’y a pas celui qui a raison ou celui qui a tort, et ici est aussi dans votre âme, quand vous savez faire la part des choses, et ne plus vivre sous le joug matériel. Pouvez-vous concevoir un monde où il n’y aurait pas tout cela?

Si oui, vous êtes à deux pas de ce que vous appelez le paradis. Faire la part des choses n’est pas toujours possible, mais il faut vous y entraîner, faire la part belle à ce qui vous porte vers la simplicité, vers la douceur de l’entendement, sans jamais pour autant renier le corps qui vous emmène au travers de votre chemin, afin que vous en sortiez sans mourir pour cela. Pensez à ce qui a été dit sur le métier : un métier, c’est apprendre une technique, pour ensuite, lorsqu’on la possède par cœur, sortir de son cadre et exceller dans son domaine. Le corps est comme un métier, mais lorsque vous le connaissez par cœur, l’habitude de le voir vous le rend indissociable de vous, alors que vous pouvez le gouverner autrement qu’en le faisant fonctionner. Vous pouvez le mettre de côté de temps en temps, comme on enlèverait une armure. Alors, nous pourrions communier comme dans cette lettre, Roger, et nous pourrions toucher du doigt la pureté, et vous en seriez surpris, de voir combien pur est votre amour, malgré tout ce que vous jugez sur vous-mêmes, malgré les punitions que vous vous infligez, malgré ce qui vous fait croire que vous avez raison ou que vous avez tort. Car vous êtes intacts, au fond de vous-mêmes, intacts de toute la boue, de toute la lie, de toute la peine, lorsque vous arrivez près de nous. Encore faut-il que vous le vouliez, et que l’habitude d’avoir un corps ne vous en empêche pas. Voilà pourquoi il faut apprendre dès aujourd’hui à sortir momentanément du corps, et à le réintégrer aussi aisément, pour mieux affronter la vie, et tenir jusqu’au bout du challenge que vous vous êtes fixé. Cela ne nécessite pas de gourou, de troisième œil, de formule magique, de cours particulier. Chacun peut apprendre à le faire par lui-même, en écoutant la « petite voix » dont tu parles, en réalisant que cette petite voix vous est extérieure, et que si quelqu’un peut vous parler à l’intérieur, sans cordes vocales et sans corps, il existe une vie sans le corps. Cette vie, vous l’avez en vous. Plus vous écouterez la petite voix, si elle est pleine d’amour et bénéfique, plus vous sortirez naturellement de votre corps, car c’est un appel d’en haut, et vous ne pouvez que monter si vous cherchez la lumière.

Roger m'écrit ensuite ceci :

Luc, mon ami... Car je te considère comme tel ! Demande tout simplement à Marie si il s'agit bien de son texte ou non... Si Marie parle d'EBA, elle parle peut-être de certaines des entités que j'ai eues en communication avec moi !

Roger

Et je lui réponds

Cher Roger

Marie t'a déjà répondu en te disant que non. Seule la phrase « rêvez mes amours... » est une citation d'elle, citation par l'EBA.

Elle parle effectivement d'EBA, et tu verras sur le site ce que cela veut dire.

A bientot

Luc

-----

J'ai dit et je redis donc, puisqu'il semblerait qu'il faille que je confirme ce que j'ai déjà dit, que ce message n'est pas de moi, et que je ne me vendrai pas, quels que soient les biais qui pourraient être utilisés, spécialement ceux qui semblent faire appel aux sensibilités du cœur ; en l'occurrence, je parle du fait que les droits d'auteurs soient reversés à une association d'aide aux enfants du Vietnam. Je le redis avec toute force et conviction : JAMAIS il ne sera question d'argent pour un message de moi. Que l'on dise que je parle quand je ne le fais pas, c'est déjà une erreur. Que l'on fasse passer de faux messages de Marie, en s'appuyant sur la misère des enfants pour arriver pernicieusement à le faire croire, c'est tout à fait inacceptable. Je n'ai pas besoin d'une maison d'édition pour aider les enfants du Vietnam.

Marie

-----

Je trouve dommage que ces textes, qui ne furent qu'une retranscription du site : LES LUMIERES DE MARIE, je ne peux plus les retrouver en ligne. Car je le dis, ce ne fut qu'un copier/coller...

Comment pourrais-je accéder à tes archives Luc ?

Roger

-----

Quand on cite quelqu'un, et surtout quand on vend cette citation, on cite ses sources. J'avais bien vu qu'il ne s'agissait que de paraphrase mise en synthèse. Il ne s'agit effectivement pas d'un message de Marie, puisque tu lèves le masque, donc, mais bien d'un choix que tu as fait dans des textes, et auxquels l'EBA a ajouté ses dires, en te faisant croire que tu les avais lus ici.

Car toutes mes archives sont sur le site.

Pour conclure, cette tentative que tu avoues ici, de remettre en question tout cela, en prenant des thèmes abordés par Marie, en les mettant à ta sauce, en en recevant d'autres qui ne viennent pas de Marie, et en en inventant d'autres, peut-être, montre clairement que ton but était de chercher à confondre Marie pour qu'elle se « contredise ». Or, comme tu peux voir, elle ne s'est pas contredite.

Je n'ai pas de haine, ni de colère, je souris même. Mais pour que la paix soit, et pour être uniquement dans le vrai, merci, à l'avenir, de ne plus me contacter en m'appelant « ami ». Si tu pouvais, par ailleurs, ne plus me contacter du tout, avant qu'il soit temps pour la grande réconciliation, pour tous, dans la lumière, je t'en saurais gré.

Luc

-----

22 septembre 2008

Luc : Une lectrice de ce site me dit qu'à la lecture de cette page, elle n'a pas très bien compris ce qui s'était passé dans cette discussion, et comment j'en étais venu à la conclusion ci-dessus.

Je fais donc un petit résumé pour que tout soit clair :

Roger me contacte en demandant si le message (cité plus haut et publié dans son livre) est bien un message de Marie.

Marie lui répond que ce message n'est pas d'elle.

Je le décortique, et j'y vois des paraphrases de textes de Marie transmis sur ce site, sans citation, de la part de Roger, de cette source, j'y vois une synthèse de plusieurs propos de Marie, et des ajouts qui ne sont pas d'elle.

Roger me demande alors de demander à Marie si ce message qui lui a été transmis est bien d'elle.

Marie lui répète que non.

Roger me dit qu'il a fait des copier/coller de propos de Marie, dans ce message qu'il a mis dans son livre.

Cela veut donc dire que Roger n'a pas reçu comme il le prétendait au départ, un message de Marie, mais qu'il s'est contenté de copier sans citer ses sources, à partir de ce site. Cela veut dire aussi, donc, que Roger s'attendait à ce que je lui dise que ce message qu'il a écrit n'était pas de Marie, pour ensuite m'arguer du fait que cela venait bien de Marie, puisque cela venait du site. Roger cherchait donc à faire croire que ce que je transmets ici n'est pas de Marie, puisque cette Marie que je transmets n'aurait pas été capable de se reconnaître.

En définitive, et Roger l'avoue en disant qu'il a copié après avoir pourtant expliqué au début qu'il avait reçu un message ; ce qu'il a noté dans cet extrait n'est qu'un patchwork de certains propos de Marie, mâtinés d'autre propos qui sont très loin d'elle. Cette manœuvre, ce mensonge, c'est essayer de prêcher le faux pour savoir le vrai. C'est une chose que beaucoup de gens font, et j'en profite pour vous mettre en garde contre ce genre de chose, en parlant de tout à fait autre chose que de mon cas personnel. C'est dangereux, car quand on s'adresse à un ange ou à Marie pour avoir une réponse, et qu'on pose une question falsifiée, l'ange ne répond pas, cela n'est pas sa tasse de thé, et celui qui répond, celui que ça amuse, c'est un EBA. Et là, on a toutes les réponses qu'on souhaite avoir, celle qui vont dans votre sens même si vous avez tort, comme pour Roger, qui croyait pouvoir me confondre mais qui n'a gagné que le panache du ridicule.

Et l'EBA s'amuse bien, ici aux dépens de Roger, mais aussi aux dépens de tous ceux qui sont trop crédules, trop influençables. En vous trompant sur tout, comme sur les apparitions de Marie, ces fausses Marie qui parlent de s'agenouiller alors que la vraie nous demande de nous lever pour agir et pour être plus près d'elle et du ciel, les EBA gagnent une bataille : ils font en sorte que les propos de ce site et de tous ceux qui entendent vraiment les anges passent à la trappe. Pour que tous ces messages, transmis ici et chez toutes les personnes qui sont dans une démarche vraie, semblent issus de cerveaux malades. Un jour, la lumière se VERRA, en chacun de nous, et personne ne pourra aller là-contre.

Une chose me fait plaisir dans tout cela. Si l'EBA est passé par Roger (à qui je n'en veux pas, je sais combien nous avons tous des faiblesses, j'en ai aussi, je suis aussi humain que lui), c'est que ce qui se dit sur ce site gêne les esprits de basse ascension. Sinon, quel intérêt y avait-il à faire écrire tout un livre à quelqu'un, pour en venir seulement à essayer de confondre un petit site qui ne rassemblerait que des fous inoffensifs ? Il suffisait, Monsieur l'EBA, d'ignorer la chose, vous y auriez gagné du temps et de l'énergie.

Luc

Table des messanges