Freud, complètement inconscient !

Ce petit clin d’œil, non pas pour fustiger ce fabuleux chercheur, qui a de grands mérites, et donc sa place au soleil près de nous, mais pour apporter, finalement, de l’eau à son moulin, tout en apportant des éclairages nouveaux.

Freud n’a pas sauté le pas de dire que l’inconscient, c’est l’âme. Parce qu’il ne le voyait pas ainsi. Mais cela lui a fait utiliser, à cause de cela, un mot impropre. Car votre âme n’est pas du tout inconsciente, elle est même bien plus consciente que vous. Seulement, elle n’est pas consciente des mêmes choses que vous. En réalité, c’est vous qui êtes inconscients de ce qu’elle est, et de ce qu’elle sait. Et de ce qu’elle voudrait bien vous dire, d’ailleurs ! Ah, si seulement vous l’écoutiez ! Vous entendriez parler d’Amour ! Car votre âme, c’est votre part d’Amour, votre part de Dieu. Et vous ne vous berceriez plus d’illusions !

Donc, si Freud s’est trompé de terme, vous vous demanderez peut-être quel mot conviendrait pour nommer l’inconscient, dès lors que l’on voudrait s’écarter du chemin de la religieux, qui fausse les choses et donne parfois de l’urticaire (et je suis parfois la première à en sentir les démangeaisons !)…

Je vous proposerais bien le mot « J’aime ». oui, au lieu de « l’inconscient », il serait tout à fait approprié de dire, « le J’aime », parce qu’il ne serait pas besoin de l’expliquer cent fois, et tout le monde arrivait mieux à le comprendre, et à se comprendre spirituellement parlant, si l’on passe par une telle expression, plutôt que par l’inconscient, qui est, donc, impropre, qui veut tout et rien dire à la fois, et dont le sens est réservé aux intellectuels. Qui, tout intellectuels qu’ils sont, n’ont jamais réussi à le comprendre tout à fait, ni donc à le faire comprendre, parce qu’ils compliquent les choses.

Votre J’aime, c’est la plus simple expression de ce qui aime en vous. Ce n’est qu’amour pur. Brut. Non traité. Impossible de mentir, avec ça. Ou de se mentir.

Ce serait amusant, et tellement plus vrai, de se dire : c’est mon « J’aime » qui m’a fait agir comme ceci ou comme cela. Sans compter que cela mettrait naturellement sur le chemin de se demander pourquoi, et de trouver la réponse.

Allez !… Et si vous deveniez conscient de votre « J’aime » ?!

Marie

Table des messanges