Enfin la vérité sur Jeanne d’Arc-7 janvier 2018

J’ai eu la malchance d’avoir une grand-mère bigote. Qui assommait tout le monde avec des préceptes religieux qu’elle n’appliquait pas. Mais quand on est petit, on est vulnérable malléable, par ce genre de personne, qui le sait, et qui abuse, sans hésiter, de son influence.

Entre cent autres prêchi-prêcha, elle m’avait raconté l’histoire de Jeanne d’Arc de telle façon que cela m’avait glacé les sangs. Comment Charles VII, qu’elle avait fait sacrer à Reims, et sans qui il n’aurait pas laissé la moindre trace dans l’histoire, avait-il pu l’abandonner ? La laisser aux mains des anglais qui l’avaient brûlée ? Comment Dieu, si bon, si puissant, Dieu, qui avait parlé à Jeanne, lui avait demandé d’être son bras armé, avait il laissé faire ça ? Comment avait-il pu, lui aussi, l’abandonner ? Comment, aussi, avait-il pu abandonner Jésus, son fils, à la mort si cruelle qu’il avait eue ? Voilà les légitimes questions qui s’entrechoquaient dans ma tête d’enfant. Et que je n’osais pas poser à ma grand-mère parce que c’était une maitresse femme et qu’elle n’aurait sûrement pas aimé m’entendre lui dire des choses pareilles !

Cependant, écœuré par la fin tragique de cette héroïne qui n’était finalement pas tellement plus vieille que moi quand on la mise sur le bûcher, ç’avait été plus fort que moi, j’avais demandé :

— Mais pourquoi Dieu il a laissé Jeanne d’Arc souffrir comme ça ?

— Mais il l’a faite mourir avant, juste avant qu’on allume le bûcher ! m’avait répondu ma grand-mère. Comme une évidence. Comme si j’avais été stupide de ne pas avoir compris ça avant.

Sur le coup, cette allégation m’avait rasséréné. Ah bon ? Alors, d’accord, Dieu est Dieu, il a fait ce qu’il fallait.

Curieusement, jusqu’à hier, c’est-à-dire quelque 43 ans plus tard, bien après la mort de ma grand-mère, à chaque fois que je pensais à Jeanne d’Arc, je me posais la question. Est-ce que c’était vrai ? Est-ce que réellement, Dieu l’avait tuée avant qu’elle souffre mille morts ? Plus j’avais avancé dans la vie (et expérimentant moi-même de grandes souffrances morales), plus j’avais trouvé des raisons de douter que Dieu les enlevât.

Pourtant je ne doutais pas de Lui, puisque Marie m’a expliqué que Dieu, c’est l’Amour, et, ayant l’Amour en moi comme tout un chacun, il n’est plus possible de douter quand on sait cela.

Mais ce doute terrible, souvent, m’a assailli, concernant Jeanne. Et, ayant parfois accès, par Marie, à des bribes de la connaissance globale (ce que certains appellent « archives akashiques », à tort, car cela les rend inaccessibles à part à une poignée de VIP’s, alors que l’expression « connaissance globale » place ces connaissances là où elles sont exactement, c'est-à-dire partiellement accessibles à la multitude) j’ai eu des moments affreux, en assistant à quelques instants du supplice de Jeanne, en les vivant à distance dans le temps.

Ce que je voyais, ce n’était pas Jeanne morte brûlant sur le bûcher, c’était Jeanne vivante, dévorée par les flammes.

Je crois que, lorsque je revenais à la conscience habituelle, donc, quand je ne voyais pas cela, je m’auto-rassurais en replaçant sur tout cela l’image que ma grand-mère m’avait donnée. L’idée qu’on pouvait avoir confiance en Dieu, assez pour se dire qu’il l’avait sauvée de ces atrocités.

J’ai eu, tout dernièrement, une version bien plus proche de la réalité et des probabilités. En lisant « Histoire extraordinaires », d’Alain Decaux. Cet historien passionnant et remarquable, dont les travaux ne peuvent être mis en doute, fouille les archives humaines, et répond à la question qui plane depuis si longtemps : Jeanne était-elle noble ? Était-elle la sœur du roi, comme certains en font courir le bruit ?

Je vous invite à lire cet excellent ouvrage (qui donne aussi, entre autres, les clés pour comprendre le mystère de l’île de Pâques), pour y trouver la réponse : Non, Jeanne était une simple paysanne. Et les archives le prouvent.

A ce moment, Marie est intervenue, pour me dire :

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Tu vois, la question, c’est que les femmes, c’est le démon, au moyen-âge, et la vérité, c’est que ça n’a pas autant évolué qu’on le croit dans les esprits. Le fait que ce soit une femme qui ait sauvé la France des anglais, c’était très difficile à avaler. Alors, il fallait au moins qu’elle soit noble. Parce que si en plus, c’est une pauvresse, une non initiée, une fille du peuple, qui sauve les nobles, c’est un précédent extrêmement fâcheux pour ces gens qui s’érigent au pouvoir et veulent être admirés, craints, obéis. Cela décrédibilise tout le système. Alors, on invente une noblesse à Jeanne. A défaut de l’adopter, on l’adoube. Et on se l’approprie sournoisement en en faisant un symbole de la patrie, donc, de ce qui se fait obéir, de ce qui dit d’aller à la guerre, dans ce qui a la capacité à surplomber le peuple et à l’écraser. Dans ce qui se croit autorisé à réfléchir à sa place et pour lui.

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Un peu plus loin, Alain Decaux parle du long interrogatoire de trois semaines qu’elle a subi, durant lequel un prélat acharné et bavant sa stupidité a exigé qu’on vérifie qu’elle était vierge, insinuant que si elle ne l’était pas, elle était un suppôt de Satan.

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Oui, dit Marie, qui était cette fille qui piquait à l’église ses privilèges, et affirmait qu’elle entendait la voix de Dieu ??! Aujourd’hui, comment appellerait-on quelqu'un qui exigerait de faire fouiller l’entrecuisse d’une jeune fille pour satisfaire ses gonflements d’égo ?

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Je ne sais pas, Marie, mais ce seraient plutôt des noms d’oiseau.

Et Alain Decaux précise que dans la période qui se situe après ce procès (sans pour autant donner de point de repère précis), Jeanne dit ne plus entendre ses voix.

Je me dis alors que c’est le début de l’abandon de Dieu. Et je me demande comment c’est possible. Parce que moi, qui ne peux me comparer en quoi que ce soit à Jeanne, sauf à parler des voix que j’entends, je n’ai jamais été abandonné par elle, et si je devais l’envisager, dans l’adversité qui plus est, ce serait une grande catastrophe pour moi.

Je me mets alors à la place de Jeanne, et j’imagine un grand désarroi en elle.

Marie rétablit alors les choses :

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Non, elle n’a pas cessé d’entendre ses voix. Seulement, elle a dit cela, parce qu’au cours de cet interrogatoire, elle avait été humiliée, profondément, par ceux qui lui avaient fait tant de questions, il lui avait fallu subir tellement de pression, dire, redire, re-re-redire, elle ne voulait plus, et elle avait bien raison. D’autant plus qu’elle sentait bien que plus elle en raconterait, plus on ausculterait ses pensées, moins on la croirait. Et plus elle perdrait inutilement son temps et son énergie. Ses voix lui disaient que l’ennemi, c’était l’anglais, mais aussi ceux qui voudraient l'empêcher d’aller les affronter. Et ceux-là qui gâchaient tout ne méritaient aucunement de savoir ce que lui disaient ses voix. C’aurait été de la confiture aux Cauchon.

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Je remercie Marie de cet éclaircissement, comme de tous les autres. C’est bien plus logique, en effet. Et ça ne discrédite plus Dieu/l’Amour. D’ailleurs, on en a la preuve plus loin, puisqu’Alain Decaux raconte que, au matin de son arrestation par les anglais, elle dit à ses soldats quelque chose comme « J’ai été trahie, je vais être prise par l’ennemi ». Qui le lui a dit, à part ses voix ?

Comme nous lisons ensemble ce livre avec mon amie, celle-ci me demande : « Mais pourquoi Jeanne s’est-elle réincarnée ? ».

En effet, la question peut se poser. Si c’était pour mourir, comme Jésus sur la croix, à quoi bon ?

Marie répond :

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Elle est venue pour répondre à la demande d’une multitude de personnes sur la terre, qui voulaient racheter la crucifixion. On lui adressait des prières depuis la terre, on la suppliait, elle, archange au ciel, en la prenant pour la madone, d’offrir une chance aux êtres humains de prouver qu’ils ne referaient pas cette erreur de tuer l’envoyé de l’Amour.

Rongés par la culpabilité, ces gens, consciemment ou non, voulaient avoir leur chance de cesser un jour de porter le fardeau de honte qu’ils avaient sur le dos depuis si longtemps.

Et ils n’ont pas crucifié Jeanne, en effet. Ils ont fait pire !

Il faut que vous compreniez tout, puisque vous voulez tout savoir. Déjà, que vous ne vous êtes même pas posé les bonnes questions, les questions essentielles. Comme celle-ci : Qui est ce Dieu d’amour qui dit « Aimez-vous les uns les autres » et « Tu ne tueras pas », mais qui demande à une jeune fille d’aller faire la guerre et tuer des gens ? Seul, Luc Besson a mis le doigt sur ce point très important, en révélant les craintes, le sens des culpabilités qu’aurait pu avoir Jeanne, mais il n’a pas apporté la réponse. Que voici : Les anglais n’étaient qu’un prétexte. Certes, c’était un vrai problème à régler, mais les anges et l’Amour n’ont que faire des frontières, des pays, des patries. Puisque la guerre, l’affrontement, sont des thèmes qui vous font réagir et peuvent apporter des évolutions réelles (ce sont les guerres qui, stupidement, vous permettent de trouver de nouvelles choses, qui sont parfois de vrais progrès, parfois pas) il n’y avait, en cette époque, que la guerre pour éveiller votre intérêt. C'était la guerre interminable. Il fallait partir de ce qui vous concernait.

Jeanne est venue, non pas seulement pour bouter les anglais hors de France. Elle avait une mission bien plus élevée : vous donner une chance de réparer, de faire mieux, de s’aimer, et, partant de là, montrer que la guerre n’a pas de sens puisqu’on peut parler, partager.

Que les anglais soient sur le sol Français, qu’est-ce que ça changeait ? Rien du tout. Aujourd’hui, voyez l’omniprésence de l’anglais chez vous. Voyez l’informatique, ou tout est d’abord anglais ou américain. Et voyez que la Chine entre partout, elle aussi, beaucoup plus discrètement. Tout cela ne change rien à rien au fait que vous êtes tous une part de Dieu, donc, une part d’Amour, et que vous ne serez adultes dans votre existence d’humanité que quand vous aurez réussi définitivement à faire primer cela sur tout le reste.

Jeanne n’avait pas conscience de tout ce que je viens de dire, quand elle était incarnée. Sinon, elle n’eût pas pris les armes. Sachant que son Dieu était simplement obligé de passer par là pour offrir une chance à ceux qui voulaient le recevoir en eux de le faire enfin, elle aurait reculé devant la violence, la mort à donner, la mort à prendre peut-être, elle n’aurait pas pu vous donner votre chance.

Sa mission, c’était de vous montrer que vous avez votre libre arbitre, toujours, et que ce Dieu que vous appelez tellement pour qu’il vous apporte la solution, c’est à vous de le vouloir vraiment, sans le brûler.

Mais vous avez encore tant de chemin à faire pour y parvenir !...

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Vers la fin de son récit, Alain Decaux nous fait revivre le temps où l’on apprend à Jeanne qu’elle va être brûlée. Et je suis poursuivi, le lendemain encore, par le ressenti qu’elle a et que la connaissance globale m’envoie. La terreur qu’elle a, et qui me traverse. Le peu qui me touche, le peu qui me parvient de cette crainte affreuse est indiciblement douloureux. Et plus encore que le récit qui suit du supplice, dans le livre, cet annonce, et l’effet qu’elle a sur Jeanne, me font monter des sanglots. Probablement parce que Marie me préserve de ressentir ce que Jeanne a vécu sur le bûcher.

Alain Decaux continue de raconter l’horreur. Il dit que le bourreau a fait mettre tant de fagots qu’il ne peut pas, come c’est l’usage, et comme il le voudrait, monter sur le bûcher pour étrangler Jeanne. Afin de lui épargner les souffrances du feu. Et puis, l’historien dit encore que les flammes ont déjà brulé les tendons. Fait craquer les os. Et que tout à coup, Jeanne hurle : « Jésus ! ».

Puis, c’est le silence.

Au-delà de l’insoutenable de cette évocation, je cherche un sens à tout cela. Et je suis atterré de savoir que , contrairement à ce que m’assurait mon idiote de grand-mère, Dieu n’a pas tué Jeanne. Il ne lui a pas évité ses souffrances. Et je ne comprends plus. Je me demande ce que les voix on dit à Jeanne dans ces moments abominables. Je sais comme Marie sait soulager les poids de certaines souffrances, comme elle l’a fait déjà, pour moi, mais il s’agit de souffrances morales. Qu’a fait Marie ? Et Jésus ? Pourquoi crie-t-elle Jésus ?

Je ne sais pas, je ne vois pas, Marie ne m’envoie pas la connaissance globale sur ces moments, parce que je souffrirais avec Jeanne.

A-t-elle crié Jésus parce que tout à coup, elle l’a vu parce qu’il est venu la chercher ? Ou parce que, comme Jésus sur la croix, justement, elle voulait dire : « Pourquoi m’as-tu abandonné ? »

A-t-elle crié son prénom parce qu’elle voulait prouver à ses bourreaux qu’elle était plus forte, immensément plus forte que cela, et que c’était la foi, qu’on brûlait ? Était-ce pour qu’enfin, on se rende compte de cette ignoble erreur, et pour qu’on s’en repente ? Est-ce à cause de ce cri qu’un anglais a dit, « Nous avons brûlé une sainte ! » ?

Rien de tout cela, m’a dit Marie cette nuit, alors que j’étais assailli à nouveau par toutes ces images. Elle m’a dit :

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Dieu/l’Amour a été là, à chaque instant de ce calvaire. Qu’il lui a tenu la main. Jusque dans le feu. Au point que Jésus, en vertu de ce qu'il dit souvent, qui est « Quand vous faites du mal à quelqu’un, c’est à moi que vous faites du mal » est venu en elle, dans son corps, pour souffrir A SA PLACE.

Le cri de Jeanne, son « Jésus ! », c’était son dernier acte d’être incarné pour dire à Jésus : Non, n’y va pas ! Non, ne fais pas ça ! Je ne veux pas que tu prennes ma souffrance !

Son dernier cria a été une désolation complète de voir Jésus souffrir encore par les hommes.

Mais Dieu/l’Amour était bien là. Toujours. Il n’est pas venu s’incarner en elle pour glorifier la souffrance. Ni pour que vous culpabilisiez aujourd’hui. Il est venu, dans la personne de Jésus, faire ce que vous attendez quand vous croyez en lui : délivrer Jeanne.

Jésus croit toujours en vous, malgré tout cela. Et si c’était enfin à vous de faire ce qu’il attend de vous et que vous lui promettez sans cesse, en prières, religieuses ou pas ?

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Anne-Sophie, lisant ce messange, me signale qu’il est partiellement en contradiction avec un autre messange bien plus ancien, dans lequel Marie nous dit que Jeanne n’entendait plus ses voix parce qu’elles étaient bloquées par les EBA. Aussi, dans ce message, elle parle de Michel venant la délivrer, et non de Jésus.

Je replace ici cet ancien messange. Dans lequel un lecteur demande :

« Je suis passionné (entre autres) par l'histoire, et par celle de Jeanne d'Arc et je voudrais bien que Marie me précise quelles étaient les « voix » qui la « guidaient », car j'ai du mal à croire que Dieu ou un esprit éclairé ait pris parti pour la France contre l'Angleterre. De plus, était-elle vraiment une bergère ou plutôt d'ascendance noble comme on a supposé ? »

La réponse, à l’époque (en 2008), de Marie :

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Ce qui est évident, c’est que si nous, les anges, décidions de « faire la guerre », jamais nous ne la perdrions, car notre arme serait un tel amour que toutes les bombes nucléaires entreposées sur la terre et explosant sur la terre ne seraient, comparativement, qu’une luciole en face du soleil.

Et nous n’aurions pas besoin de nous battre physiquement. Notre guerre, celle que nous menons actuellement, nous mène à des batailles, mais elles ne sont pas semblables à celles que vous connaissez, car nous ne frappons pas, nous ne tirons pas, nous envoyons notre amour, petit à petit, pour qu’il trouve enfin son écho en vous. Peine perdue, me direz-vous, en face de toutes les haines. Eh bien non, justement, car comment mieux combattre la haine qu’avec l’amour ? Si nous attaquions, nous ne serions pas les anges.

Pour vous sauver, il n’y a que l’amour. Si nous prenions les armes, nous justifierions toutes vos peurs, et ce sont elles qui sont à l’origine des guerres.

Cependant, il arrive que nous agissions, évidemment, pour aider ceux d’entre vous qui se battent pour l’amour. Ou contre les pires horreurs. Vous savez que vous avez votre libre arbitre, et que nous ne vous l’enlèverons pas, pour la bonne raison que c’est avec votre libre arbitre que vous irez finalement vers l’amour, et que vous aurez lieu d’en être heureux et fiers. Mais qui dit libre arbitre dit aussi libres folies, libres combats, et dictatures, et comportement incontrôlés.

Incontrôlés ? Pas toujours, et pas tout à fait.

Je vais vous donner un exemple parlant : lorsque Hitler a envahi la Russie, il se trouvait aux portes de Moscou et la victoire lui était assurée. Celui qui l’inspirait s’appelait Belzébuth. Ce dernier l’avait conseillé en toutes sortes de points, et stratégiquement, Hitler avait obtenu les résultats qu’on connaît grâce à cette présence. Belzébuth avait outrancié l’orgueil d’Hitler, ainsi que moult autres travers de sa personnalité.

Lorsque vous voulez vaincre votre ennemi, au contraire de le contrer, ce qui vous place en position de recevoir un choc, il faut le pousser encore plus dans son effort, afin que sa propre force le déséquilibre, et qu’il s’écroule. Il faut donc prolonger ou amplifier son travers. C’est ce que fit Saint Michel. Car s’il ne souhaitait pas influer sur le libre arbitre d’Hitler, il était libre de se servir de Belzébuth pour gagner le combat. Il amplifia donc en Hitler la résonance à l’orgueil, et cela l’aveugla. Car au lieu de porter le coup de grâce comme il l’aurait pu, Hitler ne vit plus que le symbole de l’écrasement au lieu de l’écrasement lui-même, il scinda ses armées en deux, envoyant la moitié de ses forces vers Stalingrad, l’autre vers le reste du front, parce que Stalingrad voulant dire « Ville de Staline », il fallait abattre d’abord Staline. Cette folie-là fut insufflée d’une pichenette par Michel, non pas en agissant sur les pensées et les vœux d’Hitler, mais en faisant relayer ce coup de pouce par Belzébuth, lequel enragea de se voir ridiculisé sur son propre terrain, et par ses propres armes. Car Hitler, en séparant ses forces, subit d’énormes pertes. Belzébuth jura qu’on ne l’y prendrait plus, et jura, et frappa du pied, et bouillonna de rage. Il conseilla Hitler pour que celui-ci reprenne des forces le plus rapidement et efficacement possible, mais Belzébuth se précipita un peu trop, car il brûlait d’en découdre avec Saint Michel. Quand Hitler eut repris des forces, il se lança à nouveau à l’attaque. Comme la première fois, il arriva aux portes de Moscou, et bien qu’un peu affaibli, allait droit à la victoire. Michel fit une autre pichenette. Hitler sépara à nouveau son armée, toujours à cause de l’orgueil, et de Stalingrad. Il fit là la plus grande erreur tactique de sa vie, car il perdit le plus gros de ses forces à ce moment-là.

Est-il besoin de vous dire que Belzébuth n’était pas fier. Michel descendit jusque vers lui pour lui proposer la lumière, comme il le fait chaque jour, et il s’en est fallu de peu que Belzébuth accepte. Ce qui aurait, du même coup, résolu beaucoup de choses pour les vivants ! Mais au dernier instant, Belzébuth a reculé, et est reparti dans une nouvelle idée de mort et de destruction, qui lui coûta, d’ailleurs, aussi cher. N’importe, il recommencera, encore et encore, stupidement parce qu’aveuglé par sa propre noirceur. Il recommencera les mêmes erreurs, jusqu’à ce que vous lui montriez vos lumières, que vous lui disiez que vous n’êtes pas dupes, et que vous ne voulez plus de sa haine. A ce moment-là, qui viendra, je vous le dis, mes amours, alors, il cédera, alors, tout changera. Oui, cela viendra. Cela ne dépend que de vous !

Sans public, Belzébuth, qui est déjà dans le noir, n’aura plus rien à faire qu’à aller vers la lumière, c'est-à-dire vers le Père, et à prendre la part d’amour qu’il a toujours refusée.

Ensuite, il emploiera toutes ses forces à réparer ses méfaits. Et vous savez tous qu’il est d’une grande force !

Il est étonnant de noter que les historiens, quand ils se penchent sur cet épisode de la seconde guerre mondiale, observent les faits sans comprendre, et attribuent ce geste d’Hitler à sa folie. De même que reste incomprise la retraite des Allemands à Dunkerque, alors qu’ils auraient pu faire une avancée tout à fait décisive, contre laquelle il aurait été impossible de trouver une résistance. Quand on sait ce qu’Hitler a fait dans les camps de concentration, sa magnanimité vis-à-vis des soldats alliés en perdition à Dunkerque semble en effet digne de la plus grande folie.

Saint Michel était là aussi, ceci explique cela.

Mais pourquoi Marie nous parle-t-elle d’Hitler quand nous lui parlons de Jehanne ? Vous demandez-vous ? Pour que vous compreniez comment nous agissons.

Il est évident que jamais nous ne dirons à quiconque : lève une armée pour faire couler le sang de l’ennemi.

Il faut, pour comprendre, que vous sachiez que nous souhaitons conserver la France en tant que telle, non pas pour des raisons patriotiques, bien évidemment, car les frontières n’existent que dans les livres et dans l’esprit de ceux qui les lisent en y croyant, mais bien parce que des événements que nous avons prévus doivent s’y dérouler selon notre choix, et cela veut dire dans une France indépendante.

Or, il fut un temps ou l’histoire s’écrivait autrement, et nous ne le voulions donc pas.

Si nous n’interférons pas sur votre libre arbitre lorsque vous êtes sur terre, les choses sont un peu différentes au ciel, car vous voyez les événements autrement, dans leur vérité, leur globalité, et dans le détail aussi, ce qui fait que les actions à mener vous sautent aux yeux. Ce qui fait que le libre arbitre est commun aux anges, puisque la vérité aussi est commune.

Jehanne, ange et « épouse » au ciel de Saint Michel, ou pour mieux dire, âme sœur de Saint Michel, avait donc écrit, avant de naître, une mission supérieure pour elle-même : celle de combattre les Anglais avec l’amour. Et elle s’était donnée les moyens de gagner ainsi.

Mais une fois incarnés, anges ou pas, la conscience n’est pas la même. Et vous pensez bien qu’en bas, Jehanne était attendue, et pas seulement par les anges gardiens !

Elle reçut la visite de Saint Michel, qui commença son message, en lui disant qu’il fallait bouter les Anglais hors de France. Jehanne fut traitée de folle, fut moquée par tous, et la seule façon qu’elle eut de persévérer, fut de chercher des réponses à ses questions, elle appela, appela, et reçut donc tout ce qui passait autour d’elle, c'est-à-dire qu’elle se mit à entendre principalement des EBA.

Comme on continuait à la railler, elle fit grossir autour d’elle le cercle de ses certitudes, c'est-à-dire de ce que lui assénaient les EBA, lesquels ne la laissèrent pas chercher plus loin que les apparences, et l’empêchèrent de voir autre chose que des solutions immédiates et matérielles.

Jehanne, bien qu’elle ne fût plus pucelle, contrairement à ce qu’on a dit, n’avait pas beaucoup d’expérience de la vie. Il lui fallait se défendre contre ceux qui la jugeaient si mal et lui retiraient sa confiance en elle, il lui fallait se battre, sans s’en rendre compte, contre les EBA. Il ne lui restait donc plus, apparemment, que la possibilité de se battre carrément contre les Anglais.

Michel lui dit :

« Si c’est à une femme que les anges disent « boute les Anglais hors de France », c’est bien parce que Dieu veut qu’il n’y ait pas de guerre, pas d’épée, mais de l’amour, tout se guérira et se rétablira par la tendresse d’une femme. »

Jehanne, recroquevillée comme un hérisson, n’entendait plus, les EBA avaient fait un tel mur, que Saint Michel lui-même ne pouvait pas le percer. Pourquoi ? Parce que les EBA s’appuyaient sur le désarroi et l’orgueil de Jehanne, pour construire un blockhaus autour d’elle, et que c’était le choix de Jehanne. Pour Michel, aller contre cela aurait été aller contre le libre arbitre de Jehanne.

La guerre de Jehanne était intérieure, et si Michel avait accentué l’effort de l’ennemi pour le combattre en réalité, il aurait étouffé Jehanne en elle-même. Michel l’aurait retrouvée au ciel, car elle en serait morte, mais elle n’aurait pas accompli sa mission. Et elle était partie sur la terre en lui disant :

« Seule compte ma mission. Je ne veux pas que tu me rappelles. Je réussirai. Même si je fais des erreurs, j’arriverai au but. »

Au cours du parcours de Jehanne, qui était roturière, malgré ce qu’on en a dit, Michel a tout de même réussi parfois à envoyer sa lumière, sans quoi Jehanne n’aurait même pas pu survivre à sa première bataille, tant Belzébuth hait l’idée qu’une femme puisse briller.

Mais jamais Jehanne ne l’entendait directement. Michel agissait sur les Anglais, avec la force de Belzébuth, contraignant l’ennemi, par orgueil, par mille travers, à devenir idiots, comme Hitler devant Stalingrad, et à faire des erreurs qui coûtèrent à l’Angleterre sa présence en France.

Quand on mit Jehanne sur le bûcher, Michel rompit sa promesse. Pour la première fois, il fut parjure, mais le Père l’a béni pour cela, car Michel retira de son corps l’âme de Jehanne, avant qu’elle puisse souffrir dans son corps par le feu, et la porta tout contre la sienne, avec tout son amour.

La bataille de Jehanne fut donc tout autant celle de Saint Michel. Et vous avez là un tout petit aperçu de celui qui est notre meilleur « guerrier ».

Marie

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Fin de la citation de l’ancien message.

Ce n’est pas souvent que je relève des contradictions dans les propos de Marie, et cela me gène d’autant plus que la raison en est que je me suis trompé en la citant. Qu’un EBA est passé. Après tant d’années d’expérience, c’est assez déroutant et démotivant. Si je me mettais à transmettre des âneries ? C’est une chose qui me fait vraiment peur…

Marie intervient :

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C’est pour ça que tu te mets sans dessus dessous mon chouchou ? Vraiment, il n’y a pas de quoi !

Sérieusement, on ne peut pas, en si peu de mots, dire tous les détails de ce qui s’est passé pendant cette vie si puissante, fournie, qui a été celle de Jeanne. Je l’écris aussi Jehanne, car j’aime aussi cette orthographe qui sens le vieux français.

Alors, pour ce qui est des voix que Jeanne n’entendait plus : je dis aussi que sa guerre était intérieure. Ce qui veut dire qu’elle n’était pas dans un état moral stable. Beaucoup de choses s’entrechoquaient en elle. Et si les EBA avaient fait un mur, il lui arrivait de les combattre et de le briser. Ce qui l’amenait à entendre à nouveau, sur un court moment, « ses » voix. Celle de Michel ne passait pas car Michel est son âme sœur et Jeanne ne voulait pas que Michel puisse ressentir ses peines, elle ne voulait pas davantage ressentir ce que pensait Michel, car dans son incarnation et vu ce qu’elle traversait, elle ne voulait pas être déconcentrée, voire découragée, elle ne voulait pas que Michel soit trop bouleversé, qu’il porte le moindre poids de ce qu’elle avait décidé de porter en s’incarnant.

Je dis aussi, dans la citation précédente, que Michel a tout de même réussi parfois à envoyer sa lumière, ce qui veut bien dire que l’état de blockhaus dans lequel les EBA avaient mis Jeanne n’était pas permanent ni inéluctable.

Dans les voix qu’elle entendait dans ces courts laps de temps, il y avait, notamment, la mienne. Et je vous prie de croire qu’elle m’entendait parfaitement au moment de monter sur le bûcher. Mais elle ne voulait toujours pas de Michel, qui a dû prendre de force son J’aime hors de son corps, comme je l’ai dit. Pour autant, elle n’était pas partie du lieu ou était son corps et son conscient. Nous étions très nombreux autour d’elle, nous étions une myriade. Et chacun notre tour, nous avons pris la place de Jeanne sur le bucher, je veux dire, nous avons souffert à sa place, un très court instant chacun. Jeanne ( son J’aime protégé par le J’aime de Michel) n’a pas vu s’avancer Jésus, tout à la fin, qui avait décidé de prendre la plus grosse part, pour témoigner de la reconnaissance qu’il avait pour elle, et pour répondre à ce qu’elle se répétait dans sa tête pour tenir bon, tout le temps où elle tentait de se préparer à cette impossible épreuve : « c’est pour toi, Jésus, que j’ai fait tout ça, c’est pour toi que je vais souffrir, et même si je ne comprends pas pourquoi, même si je meurs de peur, c’est pour toi que je suis venue, en ton nom ! ». Aussi, quand elle a vu que Jésus prenait la fin de ses souffrances, elle est revenue dans son corps pour crier Jésus, et personne n’a pu la retenir. Jésus l’a juste laissée entrer dans sa voix, qui normalement n’aurait pas pu parler, les cordes vocales n’étaient déjà plus en fonction. Jésus a parlé avec sa voix, et doucement, il l’a écartée, pour que ce soit fini pour elle. Et qu’elle puisse aller recevoir, enfin, le baiser du père.

Enfin, je réponds d’avance à une autre « contradiction » qui sautera aux yeux des lecteurs. Je dis dans cette citation que Jeanne n’était pas vierge.

Mais dans le livre d’Alain Decaux, et dans ce qui en témoigne, elle l’était au moment où elle est passée devant ses examinateurs, pendant les trois semaines d’interrogatoire dont il est question.

Au lieu de dire qu’elle n’était pas vierge, j’aurais dû être plus précise (mais peut-on décortiquer chaque mot sans être ennuyeuse), Jeanne, Amour merci, n’est pas morte vierge !

Marie

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Merci Marie...

Luc

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De rien mon chouchou !

Marie.

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Anne-Sophie a une question :

Pourquoi a-t-il fallu que vous soyez une myriade à souffrir à sa place, puisque l’âme de Jeanne n’était plus dans son corps ?

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C’est bien que tu poses cette question, avant que quelqu’un de moins ouvert que toi le fasse sans nécessairement vouloir entendre la réponse. Je l’ai dit aussi, sur le bûcher, il y avait le corps et le conscient de Jeanne. Le conscient s’appelle aussi l’esprit, et quand on est mort, alors, il y a séparation du corps et de l’ensemble âme-esprit. Ce qui monte ensuite au ciel, c’est cet ensemble. Le conscient garde la mémoire de ses souffrances, et il faut parfois, pour des horreurs comme celles qu’à subies Jeanne, plusieurs baisers du Père, c'est-à-dire plusieurs morts et renaissances de l’ensemble âme-esprit, pour que la douleur ne soit plus qu’un souvenir sans émotion reliée.

Il faut pouvoir tourner la page, quand on passe au ciel. Et la souffrance trop grande dans l’esprit rend cela très difficile, voire impossible.

Pourquoi tant de gens restent coincés entre le ciel et la terre, quand ils meurent, et deviennent des EBA acquis ? Parce que leur esprit empêche leur âme de regarder vers la lumière véritable ; Quand un esprit est trop lourd, par tristesse, par attachement à la matière, aux richesses matérielles, quand il est trop sujet à l’appel de ses proches qui ne veulent pas le laisser partir, il reste coincé. Il devient EBA acquis ;

Nous n’allions pas, en plus d’avoir laissé Jeanne souffrir autant sur la terre, la jeter dans les griffes des EBA natifs, qui l’attendaient avec une impatience manifeste, pour lui faire subir de nouveaux supplices.

Allégée de la douleur physique et morale, Jeanne, quand son corps l’a enfin libérée, est montée sur le champ vers le Père. Elle n’a pas perdu une poussière d’instant. Rien ne la retenait en bas. Et tout l’appelait vers le haut.

Marie.

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Imane réagit :

Super intéressant.

Mais ça veux dire que l'on garde le même esprit ?? Je pensais que notre esprit changeait comme notre corps de vie en vie?? Et que seule l'âme était immortelle.

J’arrive pas à comprendre pourquoi l'esprit qui a trop souffert sur terre n'arrive pas à monter ? Dans le sens où, sa douleur est liée à la terre, et Marie, je crois à dit que quand on mourait, l'âme se détendait (c'est comme ça que j'ai mis en image son explication). Je suis désolé mais j'arrive pas à comprendre comment son esprit pourrait rester bloqué ?? Dans le sens où elle ne regardera pas en bas des gens qui l'aimaient et la pleuraient. Alors dans mon imagination, il serait logique qu'elle se rattache à Jésus et qu'elle le cherche. (Mais bon je ne sais pas tout ce qui se joue quand on meurt).

Son âme est partie plus tôt avec Michel. Mais son esprit reste encore jusqu'à ???

Merci pour les éclaircissements.

Gros bisous à vous tous.

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L’esprit est immortel aussi. Mais il est comme une panoplie. Tu peux décider de revêtir celui-ci ou celui là, une fois que tu es monté(e) au ciel. Mais seulement quand tu es monté(e). C’est comme ça que si je suis Marie, je peux te parler aussi, l’instant d’après, en n’étant pas Marie, mais une autre incarnation que j’ai eue. Pourquoi ferais-je cela ? Parce que cette autre incarnation te parlera plus, tu résonneras mieux avec elle, et moi, mettant cet « habit », je redeviens ce que j’ai été dans cette autre incarnation.

Mais ces choses-là ne se font que quand on est calme, serein. Quand on a réussir à faire ce que j’appelle « la mer étale ».

Un esprit qui a trop souffert sur terre est terriblement lourd. Il a des rancœurs, des peines. Des colères aussi. Des comptes à régler, peut-être. Autant de choses qui sont des chaines qui la retiennent vers la terre. Pardonne moi cette image, mais elle te convaincra : i

Imagine qu’on te frappe, qu’on te viole, qu’on te torture. Que tu en meures. Et que tu puisses voir ton bourreau encore après, en te disant que tu as la monnaie de sa pièce à lui rendre. Monterais-tu tout de suite. Ou la colère et la haine n’agiront-elles pas comme des aimants vers celui qui t’aura fait tout ce mal ?

L’âme se détend, oui, mais pour cela, il faut que son conscient la laisse faire. Et le conscient, au moment de la mort, ne perd qu’une partie de son pouvoir de freiner la libération, le lâcher prise. Les EBA le savent bien et c’est leur seul mais très efficace outil pour stopper l’ascension des morts et les garder captifs de leurs peines, de leurs guerres intérieures.

L’esprit est un objet pour l’âme. Même s’il est immatériel. Il est un outil. Qui utilise un autre outil, matériel, celui-là, qui est le corps. L’esprit est l’outil qui permet à l’âme de prendre et donner de l’amour. C'est-à-dire de prendre ce qui est J’aime et de donner ce qui est son J’aime.

Pour ce qui est, pour Jeanne, de se rattacher à Jésus, bien sûr qu’elle l’à souhaité, mais comme je l’ai dit, nous étions très nombreux, et nous l’avons emmenée avec nous.

Elle a retrouvé Jésus plus tard, après le baiser du Père.

Son esprit est resté dans son corps tant que le corps n’était pas mort. C’est-à-dire, après le cri qu’elle a poussé.

On a retrouvé son cœur et ses entrailles après cela, dans les cendres. Il n’avait pas brûlé. Ils ont tout tenté ensuite pour les faire brûler, huile, tout ce qu’ils ont trouvé. Mais ça n’a pas brûlé. Alain Decaux le dit aussi dans son livre.

Jeanne a voulu dire par cela, par ce miracle qu’elle a fait avec le concours de Jésus, que le feu n’avait pas eu son cœur ni ses tripes. En clair, que rien, ni personne ne pouvait avoir raison de son amour et de son courage.

Marie.

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Imane : Je trouve ça fou que tu recréés un nouvelle éventail d'esprit à chaque fois que tu as une vie.

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Marie, transmise par Imane : Parce que ce que tu vis, tu ne peux pas le revivre plusieurs fois et en grandissant ton esprit s'affûte, change en fonction des rencontres des vies passées.

Alors oui, ce que tu es maintenant est un ensemble de tes anciennes vies mais en même temps quelque chose d'unique. Ton essence, ton J'aime reste le même mais ta façon de prendre et de donner change en fonction de ton parcours conscient.

Même un passe-temps d'une ancienne vie peut revenir et se propager dans cette vie pour offrir ton amour. Je pense à la danse quand je dis ça.

Table des messanges