Comment les J’aime travaillent la nuit

Le plus gros de ce que vous faites la nuit échappe à votre conscient. La nuit est propice au travail du J’aime, car les barrières du conscient tombent ou deviennent facile à ouvrir. Le J’aime ne peut se libérer totalement du conscient avant que l’individu soit mort. Mais il peut, comme attaché à un élastique très malléable, aller rejoindre d’autres J’aime qui sont situés dans n’importe quel point de l’univers.

Les dialogues que vous avez avec d’autre J’aime sont liés à des constructions morales très positives, à des travaux à faire en commun pour l’élévation spirituelle, et, d’une façon plus facile à conceptualiser pour vous, quand on va trouver un autre J’aime, c’est souvent pour lui demander pardon, quand on a mal agi avec la personne dans laquelle il est incarné, et trouver des moyens de réparer.

C’est pourquoi quand vous sortez du sommeil, vous avez souvent de très bonnes idées qui semblent jaillir du côté génial et oublié de votre cerveau embrumé. En réalité, en s’éveillant, le conscient n’a qu’a prendre connaissance, comme vous liriez un dépliant, des solutions que votre J’aime a trouvé en commun avec d’autres J’aime pour que vous alliez mieux dans votre ensemble, c'est-à-dire J’aime et conscients liés.

C’est aussi pourquoi il arrive de temps en temps que vous rêviez d’un moment très plaisant avec une ou plusieurs personnes avec qui vous êtes en bisbille ou en conflit dans la vie. C’est comme lors des enterrements, quand on sent la présence du « disparu », qui dit : « Voyons, arrêtez de vous fâcher les uns contre les autres, il y a tellement mieux à faire ! »

Oui, il y a mille fois mieux à faire ; c’est aussi là, quand on constate cela, qu’on s’aperçoit que les J’aime sont supérieurs aux conscients et que si vous les laissiez être les véritables maitres de votre existence, vous iriez tous vraiment, vraiment mieux !

D’où l’intérêt d’apprendre à dialoguer avec son J’aime dans l’éveil.

Marie

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