Mon concept et mes conditions pour que vous alliez mieux :

Dans la plupart des cas, on a le sentiment, lorsqu’on accepte de payer pour quelque chose, qu’on le fait parce que ce qu’on s’offre, objet ou service, est important. Désiré.

Lorsqu’on paye pour aller mieux, moralement parlant, l’argent a un effet pernicieux qui est profitable au confort des soignants, mais pas du soigné. Dans ce sens où on croit payer pour guérir alors que même si c’est un peu vrai, on paye aussi et surtout pour être important pour quelqu’un, à défaut de l’être pour soi. Nous payons pour qu’un soignant s’occupe de nous. D’où cette idée qui en résulte, qui est non dite, non consciente, mais qui est bien là : « Si je paye pour qu’on s’occupe de moi, c’est que je suis important ! Donc, je veux continuer à être important. Et pour continuer à être important, il faut que je continue à souffrir ».

D’où les thérapies brèves qui deviennent longues, très longues…

Toutes les personnes qui ont besoin d’aller mieux moralement souffrent d’un désamour de soi considérable. Et cherchent tous les moyens possibles pour remplacer cet amour de soi absent par l’amour des autres. « Oui, les autres peuvent s’aimer, je me demande comment ils font, moi, je ne peux pas. Si je réussi à les intéresser, à monopoliser un moment leur attention parce que je les paie, c’est ma façon de compter pour eux. Et Donc un peu pour moi. Cela donne un sens à mon existence ».

Donc, je paye pour entretenir ma souffrance. Même si j’en retire un peu à chaque fois, de cette souffrance, je la repompe ailleurs, chez mes amis ou mes connaissances qui me racontent leurs malheurs, pour que j’en arrive bien chargé chez le soignant. Dans l’espoir hypothétique qu’un jour, ma souffrance m’ait tellement saoulé, ou que j’en aie tellement fait le tour, que je décide de vouloir vraiment m’en séparer.

"On me dit que si je ne paye pas, c’est que je ne prends pas à cœur ma guérison". Toujours pour cette idée que quand je paye, c’est pour quelque chose d’important. Mais ce paiement rend aussi ma souffrance importante, et m’y accoutume, me la rend bien plus difficile à enlever de l’équation.

L’argent est un hameçon ? L’argent rend important ? Mais cela me maintient dans ma condition de souffrant ? Très bien, alors, utilisons l’argent dans l’autre sens, prenons-le à son propre piège !

Pour que la personne qui souffre veuille vraiment s’en sortir, j’ai une idée nouvelle :

Il faut que la personne définisse une somme. Une somme globale, qui soit pour elle importante, puisqu’il est question d’importance. Quelle est cette somme ? Cela ne me concerne pas. Il faut seulement qu’en toute honnêteté envers elle-même, et en conformité avec son vœu réel et profond de guérison, elle définisse ce montant, avec un de ses proches qui la connait bien et avec qui elle ne triche pas. Sa mère, sa sœur… Qui elle voudra. Il faut qu’elle donne cette somme à cette soeur, à cette mère. Et que cette somme ne soit pas du tout économique pour elle. Il ne faut pas que ce soit : « Je donne juste ce que je peux, ce qui m’arrange ». Non, il faut que ce soit Cher. Je dirais : juste ce qu’il faut pour que la personne commence à se dire que c’est trop cher. Et que cela remet autre chose en question dans son confort habituel, dans son pouvoir d’achat.

Ensuite, la cielapie peut débuter.

Quand elle se termine, si la personne voulait vraiment aller mieux, et si elle a fait ce qu’il faut et qui lui aura été expliqué, mis en pratique pour aller mieux, elle ira mieux. A ce moment, la personne de confiance restituera la somme versée, en entier. Là, l’hameçon de l’argent aura tiré la personne vraiment vers le haut.

Si elle ne va pas mieux, c’est que le consultant n’a pas voulu vraiment aller mieux au plus profond de lui-même, il pourra en prendre conscience et aura la possibilité de recommencer. Mais dans le cas où il ne va pas mieux, la somme versée au début de la thérapie sera reversée à une organisation caritative qui aura été choisie par le consultant.

Pour ma part, je ne toucherai rien, puisque je travaille gratuitement.

Ce concept est une nouvelle chance, réelle, d’aller mieux. Il ne véhicule pas d’idéologie de secte, il n’y a pas de profiteur, il n’y a qu’une personne qui se met en face d’un miroir non déformant pour se rendre compte, pour savoir enfin si elle veut continuer ou cesser de souffrir. Pour de bon.

Vous avez envie de souffrir ? D’être malheureux ? Alors, je ne peux rien et vous ne pouvez rien faire pour que vous alliez mieux.

Mais si vous souffrez et si vous n’en avez pas envie, vous pouvez, nous pouvons vous et moi, faire quelque chose pour vous !

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Mais alors, me direz-vous, pourquoi il fait ça, ce monsieur, elle est où l’arnaque ?

Il n’y a pas d’arnaque, et je fais ça parce que je le veux bien. Parce que, aussi, je n’aime pas voir quelqu'un souffrir et gâcher sa joie, quand il pourrait aller mille fois mieux et facilement.

Attention, contrairement à l'habitude et aux idées reçues, ce n’est pas parce que c’est gratuit que ce que je fais ne vaut rien, que je ne suis pas sûr de moi, ou que je cherche de la reconnaissance. je n'ouvrirai pas la porte aux essais, aux "je veux juste voir si ça marche", Parce que dans ce cas, non, ça ne marche pas. On ne fait pas des essais pour voir avec son J'aime. On fait, on agit, et on va jusqu'au bout de ce qu'on est au plus clair de soi. ce que je fais, oui, c'est gratuit, parce que l’amour qui est en vous, en les anges, et en moi, n’a pas de prix.

C’est gratuit, mais si vous n’êtes pas vous-même convaincu de la justesse de votre démarche, ça ne commencera même pas. Je me réserve le droit de ne pas commencer ou de cesser une thérapie si je vois qu’elle n’est pas une démarche vraie et profonde de votre part. Tout simplement parce que dans ce cas, cette thérapie n’aboutirait à rien. C’est vous qui avez en vous ce qu’il faut pour guérir.

Si vous n’êtes pas assidu, si vous abandonnez, ou si, pour toute raison qui m’appartiendra, je vois que votre démarche n’est pas de vouloir vraiment aller mieux, si je note aussi que, parce que mon travail n’est pas rémunéré, je ne suis pas respecté, je me réserve également le droit de cesser la thérapie. Et la somme ( nous en aurons tout trois convenu à l'avance avec votre proche) sera versée à l'association caritative désignée.

Votre proche devra être présent avec vous devant moi à la première séance, pour signer un document (téléchargez-le ici) dans lequel vous et lui vous noterez la somme décidée, et vous engagerez mutuellement à respecter la procédure que j’ai expliquée ici, concernant la destination finale de la somme. Ce document ne vous engagera qu’avec votre proche. Et votre conscience. Avec votre J’aime, également. Un engagement avec son J’aime (voir le sens de ce terme sur mon site) est bien supérieur à tout papier, à tout contrat officiel ou reconnu. Vous vous engagez pour vous. Pour ce qui aime en vous. Y a-t-il quelque chose de plus sérieux, de plus important ? C’est parce que je ne le crois pas que je lance ce concept. C’est parce qu’il n’y a rien de plus important que le J’aime, en vous et en moi, que je fais ce que je fais. J’ai un autre métier pour vivre financièrement. Je n’ai pas d’autre but, pas d’autre envie pour vivre moralement.

Je serai avisé, lors de la première séance, du montant que vous aurez défini avec votre proche. Si je vois qu’il est trop bas, je me réserve le droit de ne pas donner suite. Vous ne pouvez pas, par exemple, si vous avez des revenus, donner vingt euros, ou même cinquante. Ce n’est pas assez. Ce n’est pas une consultation ordinaire. Ce n’est pas aller chez le docteur pour un rhume ou chez l’ostéopathe pour un lumbago. C’est vous qui allez faire enfin ce qu’il faut, pour allez mieux. Ça vaut plus que des clopinettes. Respectez-vous. Si vous hésitez sur le montant à donner à votre proche, posez-vous la question : à combien estimé-je ma guérison morale définitive ?

La réponse sera le chiffre à atteindre. Si vous ne le pouvez pas, mettez ce qui en sera le plus proche selon vos moyens.

Vous voulez qu’on soit honnête avec vous ? Je ne peux pas l’être plus, et vous le savez si vous avez bien lu cette page. Soyez honnête avec vous-même si vous voulez aller mieux. Ce sera ça, notre deal. Et ce sera ça qui vous fera avancer !

Si nous avons plusieurs séances ensemble, il n'y aura pas de nouvelle somme a verser à votre proche, sauf si nous constatons que vous avancez trop lentement, donc que l'argent agit bien, mais qu'il faut amplifier son effet.

En résumé, pour être sûr que vous avez bien compris : vous donnez à un de vos proches une somme pour aller mieux. Si vous y parvenez, votre proche vous rend l'intégralité de cette somme et vous en faites ce que vous voulez. Si vous n'y parvenez pas, c'est que, consciemment ou non, vous aurez gardé vos souffrances pour qu'on continue à s'occuper de vous. Dans ce cas, votre proche verse la somme que vous lui avez donnée à un organisme caritatif. Ainsi, l'argent aura servi réellement à vous donner envie de sortir de vos souffrances plutôt que d'y stagner ou d'en sortir trop lentement.

Luc

Table des messanges