A propos du tsunami de Fukusima-14 mars 2011

La terre saigne en dedans. Voilà pourquoi elle se débat. Si vous ne respectez pas Ghallia (la terre), elle souffre. Et elle finit, parce qu'elle déborde de vos souffrances aussi, par exploser. Par créer des tsunamis, des tremblements de terre, des événements climatiques graves. Si vous ne respectez pas la terre, qui n'est pas à vous, mais dont vous n'êtes que les hôtes, avec tout ce qui y vit, et qui est aussi important que vous, vous ne pourrez pas, comme par le passé, bénéficier de son incroyable générosité. Vous ne pouvez pas, vous ne pouvez plus, vous servir sans demander, prendre ses richesses. Le pétrole lui est utile, mais pas comme à vous. Le vent lui est utile, mais pas comme à vous, la mer est pleine de vos déchets et vous vous étonnez que Ghallia vous les renvoie à la figure. Les âmes qui meurent et qui subissent cela sont en accord avec Ghallia, pour partir, et celles qui souffrent aussi. Même si personne n'en a conscience.

Il est important, très important, qu'au moins quelques-uns commencent à comprendre tout cela, qui va bien au-delà de la notion d'écologie, et qui se nourrit d'amour.

La terre, Ghallia, est vivante. C'est une forme de vie que vous ne reconnaissez pas, et que je dise cela vous paraît peut-être aussi stupide que lorsque Galilée est passé pour un fou en faisant les découvertes que vous savez, et qui sont maintenant des évidences pour vous. Le magma, qu'est-ce que c'est ? Cela ne vous a jamais paru étonnant que quelque chose brûle en la terre, comme ça, sans que personne vienne faire le plein d'essence ? Cela ne vous étonne-t-il pas qu'avec toute cette chaleur, cette énergie intérieure, il y ait à sa surface tout ce qu'il faut pour que la vie s'y développe sans que vous soyez en train de vous brûler les pieds ? Est-ce que vous croyez vraiment que tout ça, c'est "par hasard" ? Oui ? Est-ce que vous croyez aussi au père Noël, alors ? La terre est vivante, le magma est le signe le plus évident de cette forme de vie que vous n'appelez pas ainsi. Parce que ce serait énorme, alors, et parce que votre suprématie d'homme serait remise en cause. Allons donc, quelque chose de vivant, et qui dépasserait l'homme? Où irions-nous ?!

Vous iriez à la connaissance, à l'amour, à la vie, à la joie, à la source. Et vous n'auriez plus besoin de high-tech, vous n'auriez plus besoin de jeux vidéo, de télévision, de tout ce que vous croyez que vous verriez disparaître avec effroi, et qui ne vous apporte que la solitude au beau milieu du groupe. Goudronnez la terre, et vous verrez pourtant des fleurs pousser dessus, pour peu que vous laissiez Ghallia tranquille. Ce n'est pas la vie, ça ? Ce n'est pas être vivant, pour vous, que de résister à ce qui vous oppresse, et de recommencer, encore et encore, d'essayer de bâtir ce en quoi vous croyez, et que vous voulez voir se réaliser ? Ce n'est pas une forme d'intelligence supérieure ? Ce n'est pas la vie, un coucher ou un lever de soleil, jamais semblable au précédent ni au suivant ? Ce n'est pas la vie, d'exister dans un espace où, sans cela, il n'y aurait que du vide ?

La terre est en vie, les étoiles sont en vie. Vous pouvez vous émerveiller de ce que les hommes en font, mais vous pouvez, de bien plus belle façon, vous émerveiller sur ce que Ghallia fait pour vous ! Quand bien même vous n'auriez plus le "progrès", vous auriez quand même la terre, parce qu'elle vous aime. Mais si vous n'aviez plus la terre, vous n'auriez plus le progrès, parce qu'il ne vous aime pas. Vous n'auriez plus rien du tout. Ce que veut le progrès, (en réalité une poignée d'hommes), c'est vous rentabiliser, là, et tout de suite. Il n'y a pas plus d'amour là-dedans que dans une chaussette reprisée et puant le fauve. Le progrès, c'est ce qui vous fait croire que l'homme est le patron, et que la terre est là pour lui servir. C'est ce qui vous conduit à croire des inepties, comme par exemple, si vous croyez en le Dieu de la religion, qu'Il vous doit le pardon si vous le demandez, alors que vous-mêmes ne l'accorderiez pas à ceux qui le demandent et le méritent. Alors que vous ne voyez même pas que pardonner un adversaire, c'est le tourner vers le bien, c'est le bénir, c'est-à-dire lui donner l'occasion de réparer le tort qu'il vous a fait, sans quoi vous continuez orgueilleusement et stupidement à souffrir. Ghallia est pleine de vie et d'amour. Elle ne demande qu'à vous pardonner. Encore faudrait-il que vous cessiez de la croire à vous. Vous achetez la terre, mais la payez vous de retour ? Non. Alors, elle n'est pas à vous, en aucune façon. Encore faudrait-il aussi que vous voyiez que vous lui faites mal, et que vous arrêtiez là les dégâts. Qu'aurez-vous gagné, en termes de confort, quand, pour fabriquer mille canapés, vous aurez pollué l'eau qu'elle vous donne, au point de ne plus pouvoir la boire ? Et ce n'est là qu'une toute petite parcelle de la pollution. Qu'aurez-vous préservé, pour vos enfants, s'ils vivent sur une poudrière, prête à faire exploser ses lieux de rêves, plutôt que de continuer à les voir transformés en cauchemars ? A quoi cela aura-t-il servi d'économiser sur la facture d'électricité avec le nucléaire, dont vous n'avez pas l'antidote (pourquoi s'ennuyer à chercher à l'inventer si les profits sont là de suite ? Pendons d'abord, discutons ensuite...), si vous finissez par griller de l'intérieur, à cause de rayons dont vous ne pouvez même pas vous défendre ni même vous protéger ? Sans parler des enfants qui naîtront sans bras et sans jambes, parce que le lien avec Ghallia, qui permet à une âme de se donner un corps normal, sera rompu ?

Qui vous dit que vous êtes les rois de la terre ? Et si vous le croyez, et donc, si Ghallia est votre sujet, comment appelle-t-on, alors, un roi qui asservit ses sujets, les humilie, les défigure, les torture, les détruit, refuse de les écouter, de se préoccuper d'eux ? Un dictateur. N'est-ce pas ? Ou alors, il faut remettre en question tout ce que vous écrivez dans vos livres d'histoire...

Ghallia veut bien qu'on la piétine, puisque ce qui vit marche dessus, et qu'elle veut la vie. C'est déjà beaucoup. N'exigez pas d'elle autre chose, et remerciez-la pour tout. Aimez-vous, les uns les autres, si vous ne voulez pas qu'elle tremble en ressentant vos haines, et les amplifie par des tsunamis.

Marie

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25 mars 2011

Il y a une chose que je voudrais ajouter à ce message. Je dis :

"Le progrès, c'est ce qui vous fait croire que l'homme est le patron, et que la terre est là pour lui servir. C'est ce qui vous conduit à croire des inepties, comme par exemple, si vous croyez en le Dieu de la religion, qu'Il vous doit le pardon si vous le demandez, alors que vous-même ne l'accorderiez pas à ceux qui le demandent et le méritent".

On pourrait croire, par cette phrase, que les anges, et Dieu, n'accordent pas si facilement leur pardon. Et que cela pourrait venir en contradiction avec cette phrase des écritures anciennes, qui dit : "demandez et il vous sera accordé" ou "Si vous demeurez en moi et que mes paroles demeurent en vous, demandez tout ce que vous voudrez et vous serez exaucés."…

Nous pardonnons, bien sûr, parce que sinon, les souffrances continueraient. Mais parfois, sans souffrance, il n'y a pas de remise en cause, il n'y a pas de mérite au pardon accordé. Nous n’empêchons donc pas toujours les souffrances, ou nous ne pardonnons pas toujours, spécialement lorsque vous nous demandez pardon comme vous attendez un dû. Lorsque vous vous servez sans mesure dans notre force d'aimer, et que vous ne vous remettez pas en question.

En revanche, nous apaisons les souffrances lorsque votre demande de pardon est profonde, dans la connaissance de cause totale des erreurs qui ont été commises, et avec la soif de réparer. Il est facile d'apaiser les souffrances, dans ce cas, en vous montrant comment réparer. Par un signe, une intuition, une idée qui vous vient et que vous croyez vôtre.

Mais il est impossible d'apaiser ces mêmes souffrances si vous ne voyez pas qu'avant tout, la réparation s'impose, tout naturellement, si vous vous dites que parce que vous pouvez être pardonné ainsi, tout cela n'est pas bien grave. C'est ainsi que fonctionne la société de consommation, où, pour garder un client, on lui pardonne tous ses caprices. Ce qui conduira le client à en faire de plus grands.

C'est aussi pour cela que faire sa confession à l'église, et recevoir, par une formule magique, rituelle, le pardon, c'est beaucoup trop facile. C'est en ce sens que je dis que nous n'accordons pas toujours notre pardon. Pas en même temps que le prêtre, dans ce cas. Et de toute façon, jamais en récitant, ni en écoutant des phrases toutes faites. Car vous êtes tous uniques, et chaque phrase devrait donc être unique. Et chaque erreur menant à la demande de pardon devrait, elle aussi, être unique, c'est-à-dire ne pas pouvoir être répétée. Ce qui est loin d'être vrai dans la réalité.

La confession, c'est seulement un moyen de parler de ses errances, pour les désigner comme telles. (Encore faut-il, pour que ce soit vraiment positif, qu'il s'agisse de véritables errances, et non pas de ce que la religion appelle péchés sans que c'en soient vraiment.) Les avoir nommées, exprimées, c'est se donner la possibilité de les reconnaître en tant qu'erreurs, sur l'instant, et plus tard, en comparant les nouvelles actions avec les anciennes. La confession devrait servir à ce que, nommant un chat un chat, vous trouviez le courage, pourquoi pas avec l'aide du prêtre, de vous dire qu'il faut réparer, et elle devrait servir à vous inspirer pour vous retrousser les manches dans ce but.

Alors, vous accompliriez ce qu'il est bon d'accomplir, et, ensuite, vous vous accorderiez, à vous-même, votre pardon, ce qui est en vérité le plus difficile, et le plus profond, le plus édifiant. Le nôtre, cela va sans dire, vous serait immédiatement accordé, quand il ne l'aurait pas été avant votre réussite.

Mais détruire, défigurer la terre, qui est votre nourrice, et demander pardon ensuite, à grand renforts de messes et de sons de cloches médiatisés, tout en poursuivant le plan nucléaire, c'est une telle sottise que, vous le comprendrez, nous attendons avant de vous donner notre pardon.

Marie

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26 mars 2011

Vous pourrez rétorquer qu’il est difficile, lorsqu’on est incarné, d’être, comme je l’ai dit, « dans la connaissance de cause totale des erreurs qui ont été commises. Il y a tout de même une possibilité, dans une incarnation, de faire le tour d’un sujet, et de creuser, justement, quand ce sujet est important, les causes et les effets des actes. Ici, il n’est pas du tout impossible de comprendre qu’une erreur a été commise, de la reconnaître, de l’analyser, et d’y apporter un remède. Vous pouvez avoir complète connaissance de ce qui a été fait. La différence entre l’incarnation et le ciel, c’est qu’en une incarnation, il vous faut vous informer, compulser des documents, faire des recherches, pour faire une réflexion la plus exhaustive possible, même si elle n’atteint pas, c’est vrai, la totalité de ce qui compose la situation. Au ciel, on sait de suite tous les tenants et les aboutissants, sans besoin de recherche, pour peu qu’on soit dans la lumière, et déjà monté vers le Père. Cela dit, il existe des moyens suffisants pour faire, comme je le disais, le tour d’une question, lorsqu’on est incarné.

J’ajoute une autre réflexion à mon message d’hier. Le pardon, bien sûr, est facile à donner, lorsque vous ne savez pas ce que vous faites. C’est pour que nous vous l’accordions que Jésus, sur la croix, a tourné ainsi sa phrase « Père, pardonnez-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font ». Mais c’était un don infiniment généreux, de sa part, puisqu’il l’a dit ainsi alors même que beaucoup de gens savaient ce qu’ils faisaient, à ce moment-là. Cela voulait dire, en parallèle : « Père, pardonne-leur, car je leur pardonne, car je ne veux pas voir le fait que certains savent ce qu’ils font. »

C’est un exemple incroyable de pardon, cela. Et c’est, entre autres, ce qui a empêché le Père de se fâcher, comme cela avait pourtant été écrit, et annoncé.

Cependant, quand vous faites une grave erreur, et que vous SAVEZ que c’en est une, le pardon est plus difficile à donner, pour la bonne raison qu’inconsciemment, vous savez que vous connaissez la mauvaise nature de votre acte, et que, toujours inconsciemment, même si nous vous pardonnons, vous ne prenez pas ce pardon en profondeur. Il est sans cesse remis en question. Quand nous savons que vous allez le remettre en question, et que donc, il est inutile, il n’est pas effectif, alors, nous ne le donnons pas.

Quand je dis ici que nous ne vous donnons pas facilement notre pardon, dans certains cas, ce n’est pas tellement à la multitude, que nous adressons ces paroles, directement. Nous les adressons aux décideurs, à ceux qui savent, ceux qui pourraient ouvrir les yeux mais qui les ferment, et qui, par désir d’un gain immédiat, comme pour le nucléaire, hypothèquent l’avenir. Ceux-là ne veulent bien se rendre compte du problème que lorsque cette hypothèque concerne leur avenir à eux, mais pas ceux de leurs descendants. Et encore, pour peu qu’un gros mensonge, ou la peur de perdre son petit confort, soit mis en avant, on continue à nier l’évidence, et à appeler énergie propre celle qui est la plus polluante qui soit. On compte sur l’oubli. Mais l’oubli n’est pas le pardon, et nous ne le donnons pas, ce pardon, quand il ne sert à rien.

Ce n’est pas une vengeance, ni un manque d’amour, alors, mais un simple acte logique, visant, par les souffrances que vous traversez, à vous donner l’idée prédominante de sortir de vos erreurs.

Et ensuite, encore une fois, de les réparer.

Réparer le nucléaire, c’est énorme. C’est un chantier gigantesque ! Et réparer toutes les erreurs communes, c’est encore plus titanesque. Il faudra laver la mer, pour commencer, car c’est elle qui est la base de la vie. Quand vous voyez aujourd’hui, au Japon, le refroidissement des réacteurs avec l’eau de mer, présenté comme un bienfait, mais c’est une horreur, mes amours ! La catastrophe complète. Car l’eau de mer est touchée, et en elle, la vie, et après elle, votre vie à vous.

Je ne veux pas être simplement alarmiste. Je veux que vous cessiez d’avaler tout ce que l’on vous apporte en tant que solutions, qui ne sont que leurres. Bien sûr, il n’y avait pas d’autre solution, direz-vous, que d’utiliser l’eau de mer, pour empêcher pareille catastrophe, et celles qui peuvent suivre. Mais si ! Il y avait la solution de ne pas accepter le nucléaire, de ne pas accepter les mensonges. Les Japonais ont vivement critiqué l’installation des centrales dans leur pays, qui avait déjà subi la bombe. Leurs dirigeants ne les ont pas écoutés. La question n’est donc pas de se demander si vous avez de l’eau de mer, pour pallier les catastrophes comme celle-là, mais pourquoi on ne vous écoute pas. Et pourquoi vous vous laissez mener par le bout du nez, sans voir plus loin que celui du vôtre.

C’est LA solution. Oh, bien sûr, cela n’empêchera pas la pollution de la mer, qui a déjà été faite. Mais cela empêchera d’autres Tchernobyl, d’autres centrales explosant au Japon, et même chez vous, tout près de chez vous. S’il n’y a pas de solution, pas d’antidote pour le présent, il y en a pour le futur.

Vous ne saviez pas ? Vous ne savez pas ? Voyez le film Solutions globales pour un désordre Global, de Coline Serrault. qui vous donne enfin des solutions, et qui ne fait pas dans la lamentation contemplative ambiante.

Là, vous saurez. Vous aurez le début de la connaissance du sujet. Et vous pourrez commencer à agir.

A ne pas utiliser les produits qui sabotent la terre. A chercher à la respecter, tout seul, dans votre coin, car c’est en partant de vous, de votre petit coin de jardin, que les choses, seulement, peuvent changer.

Merci et mille baiser des anges à Coline Serreau, qui montre que ce sont bien les femmes qui commenceront à changer le monde !

Marie

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