Apprendre à entendre Marie-16 septembre 2008

S (femme)., lisant ce site, a décidé de prendre son courage à deux mains, et de chercher à savoir ce que cela voulait dire, entendre Marie.

Elle pourra aider ceux qui veulent se lancer comme S. sur ce chemin qui n'est pas toujours facile au début. Pourquoi n'est-il pas facile ? Parce que nous avons du mal à croire que ce que nous ressentons puisse vraiment venir de Marie, et comme le doute est le nid des Esprits de Basse ascension (ou EBA), ceux-ci en profitent pour jouer sur nos craintes, et parasitent les messages reçus, jusqu'à ce que nous ayons assez la foi pour ne plus en avoir peur, et assez d'expérience pour ne plus avoir peur de se tromper. Alors, vous recevrez Marie, et vous saurez faire la distinction entre ce que vous pensez, ce qui vient des EBA, et ce qui vient réellement d'Elle. En attendant, il me semble très enrichissant de déposer sur ce site le témoignage de S., car il peut vous donner de la force pour ne pas décourager.

Voici donc cet échange avec S.

Luc

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S : Bonjour Luc,

Serait-il possible de me confirmer que j’entends Marie ? Au moins je saurai si ce que j'entends n'est pas mes propres pensées.C'est vrai que j'hésite à parler de ces choses, j'ai peur de me tromper.

Je parle avec Marie tous les soirs (enfin je le pense), je me mets au calme pour me concentrer, ce qui n'est pas toujours facile. Je parle de moi, de ma vie professionnelle, (elle m'a annoncé des choses professionnellement, on verra). Pour ce qui est des missions (si on peut appeler ça des missions), elle m'a dit qu'il fallait laisser le temps au temps, que je sois patiente. Que d'autres esprits prendront contact avec moi.

Hier, je lui ai posé une question car j'avais rencontré des jumelles et je voulais savoir si leurs âmes étaient dentiques.

Elle m'a répondu que si la matière était ressemblante, chaque âme est unique.

Et puis une chose étrange hier soir également. Au moment de m'endormir, je parle à mon ange gardien et j'ai entendu St Michel, je m'appelle St Michel, il faut savoir que ça faisait plusieurs fois que je lui demandé son nom à mon ange gardien. Je me suis demandé si c'était l'archange St Michel car peut-être plusieurs saints portent se prénom.

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Luc : Bonjour S,

Marie a beaucoup parlé, et elle attend que nous le fassions. Et je vous confirme que c'est bien elle que vous avez entendue. Méfiez-vous cependant des « imitations » qui pourraient intervenir, mais ce que vous entendez, c'est bien elle, dans ce que vous citez, en tous cas. Marie me dit qu'elle vous parle beaucoup, et qu'il est normal que vous hésitiez. Qu'il ne faut pas vous en vouloir. Je pense que vous devriez nous transmettre ce que vous dit Marie, quand ce n'est pas strictement personnel.

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Marie : Tu es sur la bonne voie.

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Luc : Bravo, continuez !

Pour saint Michel, pouvez-vous me dire où il était situé en vous parlant, pas rapport à vous, et si vous avez entendu sa voix, comment la décririez-vous ? Merci.

S : Pas facile à dire, je me suis couchée sur le côté droit et en me tournant j'ai dit bonne nuit mon petit ange gardien, je suis contente que tu sois avec moi.

J'ai entendu (mais comme je dis je pense) une voix sur ma droite me dire, St Michel, je m'appelle St Michel. J'ai pas eu l'impression d'avoir une voix rude, je vais la cataloguer de normale. Je suis restée étonnée car je ne m'attendais pas du tout à ça. Et à voix basse, j'ai dit l'archange St Michel, un archange peut être ange gardien ? Mais là je sais que c'était ma pensée de poser cette question.

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Luc : Le timbre de cette voix était-il plutôt grave, médium, aigu ? Pardonnez-moi cette question, c'est pour pouvoir mieux vous aider ensuite, et nous pour vous tester.

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S : Pour moi la voix était médium mais depuis je n'ai plus rien entendu.

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Luc : Merci, S. je vous explique : le fait qu'il ait été à droite est toujours une très bonne chose, et confirme qu'il peut s'agir d'un ange. La voix de saint Michel, en revanche, est très grave, c'est pourquoi je pense que cette fois, il s'est agi d'un « test » pour vous. Les anges ont laissé passé un EBA à droite, qui s'est fait passer pour saint Michel, parce que, comme vous êtes en vraie recherche et véritable écoute, il faut que vous appreniez à faire les différences. Je ne peux que vous y aider avec des choses comme celles-là, mais comme les manifestations spirituelles sont intérieures, je ne peux que vous donner des « trucs » ou des informations. Analysez bien le sentiment que vous avez eu à ce moment-là, en sachant maintenant ce que je vous ai dit sur cet EBA.

Il y a aussi une chose logique : saint Michel étant un archange, il est l'ange gardien de beaucoup de monde, et j'irais même jusqu'à dire, de tout le monde, un peu comme Marie. L’idée de l'EBA était, dans ce cas précis, de vous faire douter en vous disant que st Michel était votre ange à vous, car c'est très difficile à accepter, la preuve en est que vous nous en parlez pour avoir des confirmations.

Cela vous met dans une situation délicate. Que vous entendiez Marie n'est pas la même chose, car cela fait longtemps que Marie nous dit que nous pouvons tous l'entendre.

Je reste à votre disposition pour en parler

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S : Quand j'ai entendu la voix, j'ai ressenti un grand bonheur mais un étonnement car il est vrai que j'étais étonnée qu'un archange pouvait être un ange gardien, mais je me disais qu'il y avait peut-être un autre saint qui s'appelait Michel. Maintenant je sais que l'archange St Michel est l'ange gardien de tout le monde.

J'ai parlé à Marie de mon demi-frère qui est décédé en juillet, je lui ai demandé s'il était arrivé jusqu'à la lumière, elle m'a répondu que non car il ne se pardonnait pas encore certaines choses, que je ne savais pas tout de sa vie (nous n'avons pas été élevés ensemble).

Quand je chante, j'ai l'impression de l'entendre rire car je chante comme une casserole. Eh oui, je ne ferais sûrement pas partie de la chorale du Paradis.

Autre chose, un jour j'étais avec ma directrice dans une pépinière et j'ai eu un coup de foudre pour un rosier blanc (je ne pouvais pas le prendre, j'étais sur mon temps de travail). J'avais dit à Marie que je planterais à l'automne un rosier à fleurs blanches pour elle dans mon jardin.

Un soir en m'endormant je n'arrivais pas à parler à Marie, peut-être la fatigue, un manque de concentration et j'ai dit à Marie, « Tu ne m'oublies pas Marie » et dans la nuit, j'ai rêvé de mon rosier blanc, et je me suis dit c'est un signe de Marie !

J'ai prié pour des collègues : une qui au début risquait de perdre son bébé - Marie m'a dit qu'il n'y aurait pas de problème et qu'elle aurait une petite fille. L'autre se souciait pour sa sœur dont le bébé allait peut-être naître trisomique -

Marie m'a dit que le petit garçon allait naître en pleine santé.

J'ai également posé la question suivante à Marie : si un jour la terre est détruite pour plusieurs raisons différentes (pollution… etc.), comment ferons-nous pour nous réincarner et nous donner des chances pour monter vers la lumière ? Resterons-nous EBA dans l'infini ? Elle m'a répondu qu'il y avait plusieurs mondes et que l'on pourrait se réincarner ailleurs.

Peut-être que j'ai eu à faire à des fausses Marie ! Pourtant elles sont si gentilles ! Donc pas facile de contrôler les EBA.

Voilà quelques explications

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Luc : C'est bien que Marie vous éclaire sur ce qui est en préparation, mais n'oublions pas que comme chacun a son libre arbitre, prédire l'avenir dans des détails aussi précis est très rare de la part de Marie, mais pas impossible pourtant. Je veux dire par là qu'il est manifeste que vous êtes maintenant en apprentissage, et que les EBA ne vont pas se gêner pour vous guider du mauvais côté.

Je ne veux pas vous effrayer non plus, seulement vous mettre en garde, vous dire que Marie, lorsqu'elle nous parle, nous dit plutôt des choses qui ont un intérêt pour plusieurs personnes, pour des recherches spirituelles par exemple. Même si elle peut vous dire aussi des choses personnelles. Mais vous remarquerez que vous ne savez pas encore bien la reconnaître, et que les messages que vous recevez ou transmettez sont pour d'autres personnes, sur des sujets très importants. Il ne faudrait pas que vous ayez reçu une fausse info, et que vos collègues ou amis vous reprochent ensuite vos paroles, et c'est un exercice où les EBA excellent. Voilà pourquoi, entre autres, je ne fais que très rarement des séances personnelles à des personnes qui viennent me voir pour des questions personnelles, donc.

Je ne dis pas que c'est impossible que Marie vous donne vraiment les bonnes réponses, elle l'a fait souvent pour moi, mais je sais combien on peut se tromper, surtout au début, alors, je préfère vous proposer, lorsque vous recevez des réponses très précises sur un point qui risque de vous mettre en fâcheuse posture par la suite, d'au moins réserver votre réponse, et d'attendre d'être sûre. Je sais comme on a envie d'aider les gens, et comme on s'en sent la possibilité, dans ces moments-là. Mais je sais aussi combien les personnes qui posent les questions ont envie d'entendre une réponse et pas autre chose, sont sourdes à ce qui est plus élevé spirituellement.

Si vous leur donnez des réponses même quand vous n'êtes pas sûre, vous risquez d'essuyer des problèmes que j'ai rencontrés, et que je ne souhaite pas que vous connaissiez.

Le rosier, c'est tout à fait signé Marie, effectivement. Cependant, elle ne vous a pas donné tous les détails encore, pour que vous appreniez par petites touches. C'est très reconnaissable des anges, cela, vous donner un élément, puis un autre, et encore un autre, généralement, au bout du troisième, on a un très intéressant tour d'horizon.

La réponse sur la terre détruite est également de Marie.

La réponse sur votre frère me paraît l'entrée en matière de l'EBA, dans le sens où elle ne semble pas vous dire ce qu'il se reproche. Comme si vous n'y pouviez rien, en fait. Mais Marie, dès la première explication sur ce thème-là, vous aurait très probablement dit comment vous pouvez aider votre frère. Au lieu de cela, on vous laisse en face de quelque chose qui vous rend impuissante, alors que vous êtes assez pleine d'amour pour que votre frère vous entende, à supposer qu'il ne soit pas encore au ciel, et pour qu'il monte rejoindre les anges. Il vous faudra du temps et un peu d'expérience encore pour savoir Marie, pour la reconnaître à coup sûr. En attendant, je vous suggère de ne pas dire à vos connaissances tous les messages qui pourraient s'apparenter à de la « bonne aventure », c'est-à-dire des prédictions précises sur un futur qui n'est de toutes façons pas figé dans le détail, même si certaines choses, et certaines tendances, sont là et bien là. Bien à vous

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S : Je ne parle à personne de ce que j'entends, je sais que j'ai beaucoup à apprendre.

Je prie pour ces personnes et tout ce que Marie (enfin je croyais que c'était Marie) me dit, je le garde pour moi.

Oui un jour j'étais avec ma collègue, je lui ai dit « tu auras une fille », comme beaucoup d'autres personnes lui disent que c'est un garçon, mais j'ai pas nommé ma source.

Je reste prudente, de toute façon pour certains, je passerais pour une douce dingue !

A ce propos Luc, nous sommes beaucoup à nous intéresser au site ? Je sais là je suis un peu curieuse !

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Luc : C’est Marie, à certains moments et à d'autres, non, comme je vous l'avais dit. C’est bien de garder cela pour vous dans les débuts, même si moi, je ne l'ai pas fait, et je comprends donc qu'on puisse parler de cela. Mais je sais que chacun a une approche différente

Pour répondre à votre question, le site de Marie (je parle ici d’un site qui existait en 2008 et qui a fermé, note ajoutée aujourd’hui, en 2017) , c'est, sur les deux dernières années, environ 10 000 visiteurs, dont plus de 1800 reviennent régulièrement. Le site est plus ancien que cela, mais je n'ai pas sous la main les statistiques plus anciennes.

Surtout, ce qui est intéressant, c'est le temps de visite, qui est souvent très long, car les gens lisent beaucoup de choses. La très grande majorité ne s'exprime pas, et c'est pour cela que Marie dit que maintenant, il faut que les gens se fassent connaître.

J'ajoute cette information. Parmi ces 1800 personnes qui sont revenues sur le site, il y en a 14 qui reviennent quasiment chaque jour. Cela fait peu, mais comme dit Marie, l'important n'est pas que ses lumières touchent un maximum de monde, mais seulement celles qui sont en véritable recherche.

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S : Bonjour Luc,

L'autre jour, j'ai entendu des personnes discuter sur l'envoûtement. J'ai posé la question suivante à Marie :

Marie est-il possible que de nos jours, ça existe encore ce genre de chose ?

Marie m'a répondu (Je ne répète pas forcément mot pour mot ce qu'elle m'a répondu mais en gros) :

« Les personnes qui font le mal sont influencées par les EBA. Il faut prier pour que ces personnes retrouvent leur part d'amour et prier pour les personnes qui reçoivent ce mal. »

J'ai eu affaire à notre vraie Marie car elle m'a dit ce qu'il fallait faire.

Pour le site, ce n'est que du bonheur de lire les messages !

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Luc : Bonjour S,

Je suis heureux que d'autres que moi puissent recevoir tout ce bonheur.

Ta déduction paraît logique sur la provenance du message, mais si l'entité te dit comment faire, elle ne te dit pas comment prier, ce que veut dire prier, et c'est beaucoup trop vague.

Prier, c'est un mot dangereux, jamais Marie ne m'a demandé de prier tout court, car cela ne veut rien dire en soi, si c'est répéter des phrases rituelles.

Prier qui ? Prier Marie ? Pour que des gens se débarrassent du mal ?

Non, s'il faut prier, cela voudrait plutôt dire qu'il faudrait aider la bonne part des gens concernés à sortir de la noirceur, et cela ne passe pas par une demande/prière, mais par une discussion avec ces personnes, et une aide à l'ouverture de leur âme.

Je ne pense pas donc, que cette fois, il s'agisse de Marie. A moins que tu aies des précisions sur le message exact, et qu'elle t'ait dit comment faire, et ce qu'elle voulait dire par « prier ».

PS : ne te décourage pas, S, il est tout a fait normal de se tromper, nous sommes là pour apprendre où nous faisons des erreurs, c'est seulement ainsi, par l'expérience personnelle, que nous apprenons à ne plus les faire ensuite.

S : Quand Marie répond à ma question, j'ai du mal à noter et à me concentrer en même temps et si je ne note pas ce qu'elle me dit, je ne retiens que les mots principaux.

Suite à ce que j'ai dit dans mon précédent message concernant l'ambiance sur mon lieu de travail.

Voilà des messages de Marie.

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Je sais que tu es en colère mais c'est une fausse colère qui es en toi, tu aimes ces personnes, tu ressens de l'injustice.

L'injustice c'est quoi pour toi ? C’est favoriser quelqu'un d'autre. Mets-toi à la place de ta directrice, vous vous êtes expliquées.

Tu lui a dis ce que tu ressens, non !

Elle ne vient pas vers toi, hé bien va vers elle et va vers les autres.

N'oublie pas : aide-toi, le ciel t'aidera.

Marie

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S: J'ai eu une discussion avec 2 collègues de travail. Discussion qui a porté ses fruits, à savoir que j'avais demandé à Marie et à mon ange gardien de me faire employer les bonnes paroles.

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2ème message de Marie :

Tu te sens mieux.

Tu t'es expliquée avec ta collègue.

Il faut savoir aller vers les autres, tu as de l'amour dans ton cœur.

Va également vers ta directrice, tu verras.

Je te le rappelle, S., aide-toi le ciel t'aidera.

Ne te décourage pas, tu vas y arriver et prie pour toi, comme tu pries pour les autres.

C'est bien de prier pour les autres, c'est plein d'amour mais prie un peu plus pour toi.

Marie

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S: Et là la sonnette de l'entrée a sonné, déconcentration.

Je pense avoir compris les paroles de Marie.

Pour arriver à parler à Marie, il ne faut pas un bruit, il faut que je sois seule, si je m'enferme et que je sens la présence de mon mari ou mes enfants dans une autre pièce ou que j'entends la télé ou une porte, j'ai du mal.

Ecouter et écrire en même temps, je pense que tout ça arrive à force de travailler sa relation avec le ciel.

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S: Voilà la dernière phrase de Marie, transmise par votre intermédiaire.

Tu as un rôle à jouer, que tu n'attends pas, sur cette terre. C’est parce que tu ne l'attends pas que ce rôle viendra a toi.

Marie

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J'espère avoir bien compris cette phrase.

Je prie pour moi en disant que j'espère m'avoir écrit sur mon chemin de vie la réussite de la médiumnité et le fait d'aider les autres par cette réussite. Peut-être que c'est le rôle qui m'attend sur cette terre ?

Je ressens au fond de moi quelque chose, comme une envie, je ne sais pas l'expliquer.

Il est vrai que j'aime les gens, je ne sais pas être méchante et je ne le veux surtout pas. Par contre, si je vois que ça va mal, j'ai tendance à ne pas m'imposer, c'est pour ça que Marie m'a dit d'aller vers les autres pour avoir les explications.

Quand je chante maintenant, je n'entends plus ces rires parce que je chante faux. Mes dernières trouvailles, c’est pas du Brel, mais j'en suis fière.

Il y a le ciel, le soleil et la terre

Il y a le ciel, le soleil et l'univers

Allongée sur le sable, Marie nous envoie son amour

Allongée sur le sable, Marie nous regarde et nous conduit vers cet amour

Il y a le ciel, le soleil et la terre

Il y a le ciel, le soleil et l'univers.

Je dis que Marie est allongée sur le sable car elle nous compare à des îles et après tout Marie a le droit de prendre du bon temps aussi.

Et l'autre c'est :

Je chante pour toi Marie

Je chante pour moi Marie

Je chante pour nous, un point c'est tout.

Je partage l'amour des anges.

Je partage cet amour, un point c'est tout.

Je vous souhaite une agréable journée.

Et je dis à Marie que je l'aime, mais ça elle le sait, je lui répète sans cesse et quand je chante, elle m'encourage.

Ne mettez pas ça sur le site. Je préfère être sûre d’entendre Marie.

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Luc : Merci de toute votre confiance, et de ce que vous écrivez.

Je me permets de vous le dire, c'est dommage que ce que vous écrivez là ne soit pas sur le site, car le travail que vous faites est non seulement passionnant, mais aussi très représentatif de ce que nous demande Marie : entendre les anges, l'entendre elle, et apprendre à entendre. Ce que vous traversez dans cette recherche, de nombreuses personnes souhaitent le faire, et rien ne vaut le partage des expériences, l'explication des doutes, des erreurs, et des réussites. Plusieurs personnes m'ont dit que c'était formidable de lire votre expérience, et que cela les aidait à mieux comprendre, leur donnait envie d'essayer, malgré les difficultés et les embûches.

Cela me fait sourire, aussi, d'imaginer que pour ce qui me concerne, si je n'avais pas transmis Marie dès le départ sur le site, parce que j'aurais eu des craintes, vous n'auriez pas eu envie d'essayer, et vous n'auriez pas sur que vous pouviez entendre Marie.

Ce qui aurait été bien dommage, je crois. Qu’en pensez-vous ?

Je pense que ce dialogue entre vous et Marie s'affine considérablement, et il me semble bien que vous êtes vraiment en sa présence cette fois.

La seule chose qui me pose question, c'est lorsque vous parlez de prier. Pouvez-vous me dire de quelle manière vous priez, si c'est avec des prières récitées, ou des mots qui viennent du cœur ? Dans le premier cas, vous aurez affaire à de très nombreuses fausses Marie, il faut s'affranchir du mot figé; et vivre la prière comme une rencontre, être en dialogue naturel, pour avoir les réponses naturelles, les vraies réponses.

Avant d'aller plus loin dans ma réponse à moi, je voudrais que nous parlions de ce point primordial.

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S : D'accord pour mettre sur le site notre échange.

Personnellement, je suis ravie de lire et d'apprendre par les autres. Après réflexion, je pense également qu'il n'y a pas de hasard, si on se retrouve sur ce site, c'est pour échanger et réussir le but que l'on s'est fixé et peut-être celui que l'on s'est écrit sur le chemin de notre vie. Je suis contente d'avoir également aidé les quelques personnes avec mon peu d'expérience.

Pour répondre à votre question. « Prier » c'est un verbe de notre vocabulaire que j'emploie.

Il y bien longtemps que je ne fais plus de prières récitées et définitivement depuis que j'ai lu le message de Marie sur les rites.

Je prie avec mes simples mots, mes chansons. Tout ce qui vient de mon cœur. J'ai prié en allant choisir un rosier pour Marie en disant simplement « Marie on va choisir un rosier, il est pour toi, tu aimes les roses, moi aussi. »

Je demande des conseils à Marie pour qu'elle m’aide à faire des bons choix. Une pensée pour Marie, c'est une petite prière, je ne demande pas toujours quelque chose. Je discute avec elle comme je le fais avec mon mari, mes enfants ou mes amis.

Voilà ma manière de « prier », Luc

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Luc : Je suis très rassuré, S, de ce que vous me dites sur votre façon de voir la prière.

Comme dit Marie, quand ça ne va pas, chantez. Je suis sûr qu'elle vous écoute avec bonheur, et que vous avez en fait choisi le rosier ensemble.

A bientôt et merci pour toute votre gentillesse et votre lumière, et votre présence extrêmement importante sur le site et à mes côtés.

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S : Merci pour ce message. Je suis tout à fait d'accord pour transmettre Marie sur le site. Je suis « fière de moi » d'avoir réussi tout en sachant que j'ai beaucoup encore à apprendre.

Je tiens à préciser que je chante également de joie, pas forcément quand ça va mal.

J'étais tellement contente ce matin en lisant ce message, en descendant chercher mon pain

Je chantais :

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Continue, S., cette fois, c'est bien moi, et oui, je t'entends chanter, avec ravissement.

Marie

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24 octobre 2008

Luc : Bonjour S.

Marie me disait de vous proposer de réagir sur les pages qui concernent les lumières qu’elle nous a données sur l’évangile ( note de Luc en 2017 : pages déjà parue sur l’ancien site, à paraitre sur le nouveau). ; dans la suite de l’expérience de S, Je noterai comme « fausse Marie » ce qui vient d’un EBA.

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S : Bonjour Luc,

Je veux bien transmettre Marie tout en sachant que je suis débutante !

Et justement !

Peut-être que je radote ou le manque d'expérience ?

Je tiens à préciser que l'évangile, le nouveau testament, la bible pour moi sont des souvenirs très lointains.

Ma religion s'arrêtait à Marie, Ste Thérèse de l’Enfant Jésus et Dieu.

Hier soir, je donnais ma réponse à Marie pour la transmettre.

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Fausse Marie : J'ai entendu dans ma tête. Evangile de St Jean.

Je veux te parler de l'évangile de St Jean.

Jésus dit « venez à moi, mes enfants » et ses enfants accoururent.

ls croyaient en Jésus, ils l'aimaient,

Jésus fut déçu, quand il eut besoin d'aide, ils partirent.

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S : Je ne comprends pas, Marie ?

Ce que je veux dire, quand on se trouve devant une difficulté, il faut persévérer, ne pas abandonner !

(note de Luc : Je mets la phrase suivante en « fausse Marie », car dans la formulation du mail de S., il n'y a pas de séparation, et on ne sait pas si cette phrase là est une phrase qu'elle reçoit ou qu'elle pense. Note de Luc)

La foi est une épreuve que l'on se donne. Il faut croire en soi pour retrouver la lumière, la lumière du Père.

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S : Marie je suis perdue dans tout ce que tu me dis, j'ai l'impression que ce que j'écris ne veut rien dire ?

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Fausse Marie : Non S, je veux dire par là que Jésus a été trompé, qu'il a pardonné comme vous devez vous pardonner à vous et aux autres pour avoir la foi, pour vous sentir heureux dans ce monde où vous vivez.

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S : Marie, ces paroles Luc les a déjà transmises !

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Vraie Marie : Je sais S., je laisse passer les EBA pour que tu apprennes à me transmettre. Nous commencerons notre travail un peu plus tard.

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S : Marie, tu m'as bien eue sur ce coup-là !

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Vraie Marie : Oui S., j'ai fait ça pour que tu progresses, que tu te rendes compte des erreurs que l'on peut faire. Ca viendra, ne te décourage pas, notre travail ensemble ne va pas tarder, je viendrai vers toi comme toi tu viens vers moi.

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S : J'ai une pensée pour sœur Emmanuelle, elle est assise à la droite de notre Père.

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Vraie Marie : Elle le sera, il faut laisser le temps à son âme de monter jusqu'à nous, sa place est réservée, nous l'attendons avec joie.

Elle a quitté cette terre, elle sera un ange. Elle transmettra son amour depuis le Paradis.

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S : Je n'en doute pas Marie. Me sentant découragée, Marie me dit

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Vraie Marie : S, je ne t'abandonnerai pas.

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S : Voilà Luc, ma dernière expérience.

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Luc : Voilà une très belle progression, un exercice très éloquent, pendant lequel Marie laisse passer les EBA pour que S. apprenne à la reconnaître. En effet, quel meilleur moyen que l'expérience personnelle, puisque tout se passe à l'intérieur. Je ne peux qu'encourager S. à continuer, à lui dire qu'elle est vraiment sur la bonne voie, que c'est un chemin ardu, mais qui le deviendra de moins en moins. Vous qui voulez entendre Marie, vous aurez probablement à passer par là, pour être enfin sûr(e). Merci à S. de la relation de son expérience, et de l'aide qu'elle nous offre.

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30 octobre 2008

S : Bonjour Luc,

Ce midi sur mon temps de pause, j’ai parlé à Marie. Je lui disais que je ne ressentais pas cette chaleur que V (Note de Luc en 2017 : autre lectrice de l’ancien site) ressentait et que je perdais le fil quand j’écrivais. Que j'étais déçue de ne pas avoir approfondi l'exercice.

Marie m’a répondu :

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Marie : Prends ton temps.

Ne te tracasse pas, ne t’en veux pas, il y en aura d’autres des exercices et tu seras prête.

C’est dans l’erreur que l’on apprend.

S : J’ai eu un temps d’hésitation.

Marie me dit : « note »

Il faut que tu prennes de l’assurance.

Je suis dans le doute, je me méfie des EBA.

Je dis « Marie, c’est bien toi ? »

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Marie : Oui, je te disais, il faut que tu apprennes à écouter et à écrire en même temps, c’est une question d’entraînement. Vois comme tu prends de l’assurance tout de suite. Il ne faut pas te décourager, les anges t’aideront S., tu as la foi en toi, alors ne doute pas. Tu fais partie des Lumières.

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S : Problème : une amie m'envoie un texto sur mon portable et m'appelle ensuite .J'ai dit à Marie que je reprendrai la conversation plus tard. J'ai remonté le moral à cette amie, qui, elle, n'arrive pas à prendre contact avec Marie.

Quand je lui ai parlé, j'ai eu l'impression d'être au milieu d'une ronde avec les anges, tellement j'étais envahie par le bonheur de l'encourager. Nous partageons beaucoup de choses ensemble, certaines personnes nous appellent « les inséparables » comme les oiseaux.

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Luc : Bonjour S

Extraordinaire avancée !

Tu vois, là-dedans, il n'y a pas d'erreur. Tu y es arrivée !

Oh, je ne dis pas qu'il n'y aura plus d'erreur, mais elles seront rares maintenant, et tu sauras les reconnaître.

Pour ton amie, qu'elle ne se désespère pas.

Pour y arriver, il faut quelle pense à cette phrase de Marie : « Ne soyez pas tendus, mais détendus vers la lumière. » Et il faut qu'elle s'aime elle-même, un peu plus, pour ne pas s'empêcher d'entendre.

Beaucoup de gens buttent contre eux-mêmes, et n'entendent pas non plus leurs anges gardiens, par manque d'amour pour eux-mêmes, par punition qu'ils s'infligent, parce qu'ils ne se sentent pas dignes de recevoir. Mais que ton amie ne s'inquiète pas, qu'elle écarte les doutes, qu'elle soit en paix et qu'elle prenne de l'amour qui vienne d'elle, qu'elle fasse de la lumière pour elle-même, alors, elle entendra.

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31 octobre 2008

S : Bonjour Luc,

Une insomnie cette nuit et j'ai pensé à Marie.

Je connais son visage par le dessin que tu as fait.

Mais je me demandais comment tu pouvais la voir quand elle te parlait. Marie commençait à me parler.

J'ai dit : Marie, je suis couchée et je n'ai rien pour écrire.

Marie : « Eh bien, lève-toi, profite, tu es au calme ».

S : J'ai pris mon courage et je me suis levée (dur quand on est bien au chaud sous les couvertures).

J'ai à nouveau posé la question à Marie : « Comment Luc te voit ? »

Marie : « Je suis grande, mince, les yeux en amande, je suis en blanc. »

S : Ta robe, comment est-elle ?

Marie : « Longue avec, sur la poitrine, de jolis fils dorés. »

S : Je suis méfiante à cause des EBA

Je dis « Marie, c'est bien toi ? »

Marie : « Oui, c'est moi S. ! Pourquoi, tu t'intéresses à ma tenue ? »

S : Pour mieux t'imaginer !

Marie : « Tu es curieuse ! »

S : Un peu, j'aime apprendre et connaître.

Marie : « Belles qualités »

S : J'hésite, Marie peut-elle dire ça ?

Marie me dit « Note. »

S : J'aime bien t'imaginer.

Marie : « Oui, c'est bien de t'intéresser et de vouloir connaître les choses.

C'est bien de te poser des questions.

Continue sur cette voie. »

S : Moment de relâche.

Marie « Continue de noter, S.

Tu vois comme tu prends de l'assurance à écrire, encore mieux qu'hier. »

S : Mercie Marie.

Dans ma tête, j'ai vu Marie me sourire et partir.

Bonne journée Luc.

Je t'embrasse

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Luc : Bonjour S,

Dans ce récit, on te sent méfiante, et tu as de bonnes raisons de l'être. Oublie cette image que tu as vue car ce n'est pas Marie. Il s'agit d'un exercice, très utile, car il va te permettre de juger ta méfiance, qui est une intuition, et l'intuition est toujours très importante, car c'est ton ange gardien qui te la donne. Je vais décortiquer tout cela avec toi pour que tu voies.

Tu écris : « Marie, je suis couchée et je n'ai rien pour écrire.

« Eh bien, lève-toi, profite, tu es au calme. »

Marie ne te demandera que très rarement de te lever quand tu te reposes. Ca m'est arrivé quelquefois, mais seulement quand elle voulait que je transmette quelque chose de très important sur le site. Or, dans ce message que tu donnes, il n'y a pas, à proprement parler, d'urgence, de message à transmettre à d'autres personnes. Ce message-ci, contrairement au précédent, ne contient pas de mot qui permettra à ceux qui le lisent de recevoir de l'amour, on dirait, globalement, une étrangère, cette Marie-là, qui se demande pourquoi tu es curieuse, alors qu'elle s'ingénie à nous faire poser les bonnes questions.

Tu écris :

« Comment Luc te voit ?

Je suis grande, mince, les yeux en amande, je suis en blanc. »

Cela, tu ne peux pas le vérifier, sauf à lire le site à fond. J'ai mentionné, sur une autre page, que Marie était toute petite, elle m'arrive à peu près au plexus solaire, et je mesure 1m74. C'est drôle, en me levant, ce matin, j'ai eu une grosses surprise : Marie arrive, pleine d'amour, et aussitôt, j'entends qu'elle me dit « mon bijou ! ». Jamais Marie ne m'a appelé ainsi. Ca faisait très chochotte du seizième, tu sais ? lol. Et puis, comme j'étais très étonné, j'ai suivi mon intuition qui me disait de bien observer, et j'ai dit, ce n'est pas Marie ; malgré tout l'amour qu'il y avait là. J'ai vu cette entité, qui était très grande, effectivement, et ses cheveux ressemblaient mais ils étaient plus courts, son visage n'était pas net. J'ai hésité encore un moment, et puis, je me suis dit que j'aurais l'explication. Et l'explication, la voilà : Marie a laissé passer cette fausse Marie, pour que je sois en osmose avec toi, que je ressente des choses proches de ce que tu ressens, et que nous en parlions. Tout cela, c'est très beau, me diras-tu, mais alors, l'amour, d'où venait-il, si c'était une fausse Marie ? En y réfléchissant, je me rappelle que cet amour-là n'était pas comme celui que je connaissais de Marie. Il était, tu sais, comme ces photos qu'on peut trafiquer sur Photoshop pour qu'elles prennent plus de couleur, il était perfectionné, dans le sens de trafiqué pour atteindre une saturation illusoirement parfaite. Il était plastique, mais tu vois, je m'y suis laissé prendre quelques secondes !

Et puis, aussi, si Marie est petite, elle a des formes sans être ronde, elle n'est pas mince dans le sens de ce qu'on voit sur les magazines, elle n'est pas anorexique.

Les yeux en amande, un peu, sans excès.

Tu écris : « Ta robe comment est-elle ?

"Longue avec sur la poitrine de jolis fils dorés. »

Cela, c'est pour que je voie des points de repère dans ce que tu m'écris, et que je ne voie qu'eux, c'est pour que je ne voie pas les défauts. Car effectivement, la vraie Marie m'a montré ces fils d'or et m'en a parlé récemment. C’est pour endormir ma vigilance à la lecture de ton récit.

Tu écris :

« Je dis Marie, c'est bien toi ? Oui, c'est moi S !

Pourquoi tu t'intéresses à ma tenue ? -Pour mieux t'imaginer ! Tu es curieuse ! -Un peu, j'aime apprendre et connaître.-Belles qualités- j'hésite, Marie peut-elle dire ça ?

Marie me dit : note. »

Cette fausse Marie est une fieffée menteuse, heureusement pour elle qu'elle n'est là que pour un exercice, heureusement que ce sont seulement les anges qui la laissent passer pour que tu te rebelles à bon escient.

La vraie Marie ne s'étonne jamais que nous soyons curieux. Ni qu'on s'intéresse à elle quand elle vient pour qu'il y ait un échange. Ce « pourquoi, tu t'intéresses à ma tenue ? » c'est une espèce de faux clin d'œil, une tentative ratée d'approcher le ton de la vraie Marie, qui est souvent bâti sur l'humour. Et comme ton intuition fonctionne, tu te demandes si Marie peut bien dire ça. Pour étouffer cela, et détourner ta pensée, la fausse Marie te donne un ordre :

« Note ! » ce qui veut dire, « T'occupe ! Et avale tout ce que je te dis sans trop penser. »

Tu écris : « J'aime bien t'imaginer.

Oui, c'est bien de t'intéresser et de vouloir connaître les choses. C'est bien de te poser des questions.

Continue sur cette voie. Moment de relâche

Continue de noter, S. Tu vois comme tu prends de l'assurance à écrire, encore mieux qu'hier. »

Étrange, il y a un moment de relâche, pendant lequel, donc, Marie ne te parle pas. Pourtant, tout de suite après, elle te dit de continuer à noter. Noter quoi ? Rien. Car elle n'a rien à dire de profond, de réellement lumineux, parce qu'elle n'est pas Marie.

Il faut que je t'explique ce que la vraie Marie m'a dit : pour que nous puissions la voir, distinguer ses traits, il faut le concours de TOUS les anges. C’est une chose qui demande ce que nous appellerions un gros travail. Si Marie prend la peine de demander aux anges d'apparaître devant toi, c'est pour que ce soit très utile, ou c'est pour te transmettre un message très important. Ici, le message ne l'est pas spécialement. Et il n'est pas très utile puisque pendant l'entretien, tu restes, à certains moments, sur des doutes : Marie aurait-elle pu dire ça ?

J'ai vu Marie très très précisément la première fois. Précisément, à la dessiner. Les fois suivantes, c'était une image infiniment plus floue, sauf à certains moments clés. Comme, il y a peu de temps, lorsque je l'ai vue pleurer de joie. Elle voulait qu’on sache combien elle était émue, touchée, par le chemin que nous prenons ici, et qui va vers elle, non sans que nous nous égarions un peu parfois, quand elle nous donne les éléments qu'il faut pour qu'on la reconnaisse. C’est-à-dire qu'elle nous donne aussi de fausses pistes, pour que nous soyons heureux de trouver notre chemin tout seuls, malgré les embûches. Pour être en paix avec cela, pour être sûr, il faut rater, réussir, rater, réussir, un grand nombre de fois, pour pouvoir discerner les choses avec certitude. La foi en soi et en les anges est ce qu'il y a de mieux, pour y parvenir, et tu l'as.

Tu écris enfin : « Tu vois comme tu prends de l'assurance à écrire, encore mieux qu'hier. - Mercie Marie-- Dans ma tête, j'ai vu Marie me sourire et partir. »

C'est ce qu'il faut retenir : le point positif, même si l'EBA semble se régaler de t'avoir bien eue, c'est que tu écris, que tu apprends à poser ce que tu ressens tel quel, sans rien y changer, et c'est ce que la vraie Marie souhaite que tu fasses.

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Nicolas réagit - 25 octobre 2017

Nicolas : Je me rends compte que S. ne parle à Marie que lorsque qu'elle a envie alors que je sais qu'une ame-i ça se considère.

Tout d'abord on voit la valeur de l'amitié dans ce qu'elle dit et transmet mais il manque un élément. Je pense que, bien que son expérience et sa montée spirituelle sont enrichissantes pour ceux qui veulent vraiment parler à Marie, elle ne devrait pas seulement lui parler pour lui demander telle ou telle chose.

Lorsqu’on aime, on ne compte pas. Dans le sens où on parle à la personne aimée, non pas lorsque nous le voulons ou le pouvons, mais nous trouvons un moyen de parler quelle que soit la situation. J'ai ce mauvais ressentiment tout au long du messange.

Je ne dis pas du mal de ce qu'elle dit et transmet, bien au contraire, mais il est nécessaire de s'attarder sur ce point. Pendant que je lisais, j'ai pu moi-même expérimenter la "chose". J'ai beaucoup de travail de ce côté là mais je ne me sens pas tellement concerné par l'expérience de S., qui semble tout le temps désorientée et parfois même tourmentée. Je sais qu'il faut en faire l'expérience et justement passer par ces stades d'erreur, de doute mais dis moi, comment se fait-il que (pas forcément S, mais les gens en général) décident et trouvent le moyen de parler à Marie et, d'un coup ne peuvent pas s'estimer capable de le faire? Suis-je bien clair ?

Je conçois que les EBA sont des entités qui cherchent à nous piéger donc, vu que S est sur la bonne voie, elle se fait avoir et elle apprend. Mais après cela, après un certain temps, l'expérience de ce phénomène ainsi donc l'acquisition du "pouvoir parler aux anges" est assimilée.

J'ai l'intime conviction que j'éprouve un certain désir de savoir faire comme elle, mais à ma manière. Sauf que là, je ne veux pas brouiller les pistes mais comprendre pourquoi S. a besoin de parler à Marie ? Pourquoi à un certain moment (que j'appellerai opportun car je pense qu'elle ne parle à Marie que quand elle le veut) S. interagit avec Marie et peu après elle ne ressent plus rien ? (justement parce que les bruits extérieurs influencent sa pensée).

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Luc : Bonjour Nicolas,

C’est bien qu’un garçon puisse parler de cette sensibilité-là, qui est plus l’apanage des femmes. Et qu’il veuille faire avancer la question.

D’abord, je dois dire que cet échange avec S remonte à 8 ans, et que je n’ai plus de nouvelles d’elle. Je remets sur le site des messanges anciens, en même temps que j’en mets des nouveaux. Pour information, je dispose à ce jour de presque 1350 messanges. Il y a donc des réserves. Tout cela était sur un site que j’ai dû effacer, parce que des EBA ont tout fait, à l’époque, pour que ce site et ses corollaires disparaissent. Ils y ont réussi. Mais il est re-né de ses cendres et il se remplit des nouveautés, aussi.

Pour ton message, Nicolas (pour information aussi, Nicolas est mon fils, qui a 19 ans et qui vient de commencer des études de psychologie), il faut d’abord comprendre une chose, qui va répondre, je pense à plusieurs points de tes questionnements (si ce messange est à nouveau sur le site, et si S. écoute toujours Marie, il n’est pas interdit de penser qu’elle te répondra directement. Mais ce n’est évidemment pas certain).

Alors, voici mon idée à ce sujet. Le point de vue de tout lecteur, de toute lectrice, de tout ange, sera le bienvenu, bien sûr.

Il faut bien comprendre une chose, disais-je, qui est que déjà, pour s’adresser à Marie avec une question personnelle, il faut oser le faire. Je ne parle pas de faire des prières récitées, qui, et les gens le ressentent inconsciemment, n’est pas vraiment s’adresser à Marie, puisqu’on n’y croit pas comme on ne croit pas en soi ni à sa chance et puisqu’on n’aura pas de réponse dans l’immense majorité des cas. Je veux dire que ce n’est pas ouvrir un dialogue avec Marie. C’est comme compenser une forme de surdité par une forme de parole qui s’écoute toute seule. Sans rien laisser entrer d’autre.

On a du mal, quand on va dans une église, à se dire : « Je vais parler à Dieu et il va me répondre ». Cela, c’est la base de tout ce qui régit le dialogue, avorté, donc, et c’est un très puissant anti miracle.

La question que beaucoup de gens se posent, si d’aventure l’idée leur vient de parler aux anges (et cela, même sans imaginer pouvoir recevoir des mots en réponse), c’est « Qui suis-je, moi, petite personne dans son coin, pour intéresser Marie ? »

Cela ne te dit rien, Nicolas ? Ce non amour de soi ? Ce refus de recevoir ?

Il y a aussi le fait que bien des gens sont littéralement soudés à leurs souffrances parce que c’est grâce à cela qu’ils attirent l’attention, ils remplacent l’amour de soi par une tentative permanente de mobilisation de l’attention d’autrui vers soi, grâce à la fascination, l’hypnose, même, qu’exerce la souffrance sur nous (il suffit de voir les gens ralentir au pas sur la route quand il y a un accident, pour bien regarder, alors qu’ils pourraient avancer plus normalement). Et si ces personnes qui cristallisent leurs souffrances autour d’eux (elles sont tellement nombreuses !) sentent, même confusément, qu’elles pourraient aller mieux en demandant à Marie d’aller mieux, elles reculent. En se disant : mais je ne peux pas être important si je ne peux pas montrer que je souffre !

Donc, quand tu dis « Je me rends compte que S. ne parle à Marie que lorsque qu'elle a envie alors que je sais qu'une ame-i ça se considère. »

Luc : C’est juste parce qu’elle n’ose pas s’autoriser à recevoir une réponse, tout simplement. Et quand elle en a, elle a besoin de m’écrire pour en être sûre. Comme si elle se disait à elle-même : « Mais c’est vraiment Marie qui me parle ? Pas possible ! A moi ? Pourquoi à moi ? Et Il y a un gars qui dit qu'il la reçoit, et qui a l’air d’être sûr de ce qu’il fait, lui. Ça a même l’air très convainquant, quand on lit les messanges de Marie. Alors, si je lui demandais confirmation que je reçois bien Marie ? Et que, grâce à ça, je puisse m’aimer un petit peu parce que ce serait un sacré coup de bol ! »

Tu dis ensuite :

« Tout d'abord on voit la valeur de l'amitié dans ce qu'elle dit et transmet mais il manque un élément. Je pense que, bien que son expérience et sa montée spirituelle sont enrichissantes pour ceux qui veulent vraiment parler à Marie, elle ne devrait pas seulement lui parler pour lui demander telle ou telle chose.

Luc : C’est la suite logique de ce que je viens de dire. On demande confirmation à autrui, d’abord (à moi, donc), puis, on est toujours dans la demande. C’est un schéma d’action, une habitude, si tu veux. Alors, on demande. Et même si on s’enhardit, de la même façon qu’on ne croyait pas mériter ce dialogue, on ne sait pas être dans la réception gratuite. Simple. Et je suis bien d’accord avec toi, quand on voit les messanges sur le site, on s’aperçoit que Marie entame le plus souvent elle-même les sujets qu’elle veut aborder, même si elle répond aussi aux questions. Entendre Marie, c’est aussi la laisser parler, la laisser venir nous dire ce qu’elle veut. Et pour y croire, c’est difficile. Comme ce serait difficile, par exemple, pour quelqu’un qui voudrait bien écrire un roman policier, mais qui ne saurait pas encore qu’il a en lui assez de force créative et d’imagination pour inventer une nouvelle histoire bien à lui, de bout en bout. C’est un peu l’angoisse de la page blanche.

Tu dis aussi :

« Lorsqu’on aime, on ne compte pas. Dans le sens où on parle à la personne aimée, non pas lorsque nous le voulons ou le pouvons, mais nous trouvons un moyen de parler quelle que soit la situation. J'ai ce mauvais ressentiment tout au long du messange. Je ne dis pas du mal de ce qu'elle dit et transmet, bien au contraire, mais il est nécessaire de s'attarder sur ce point. »

Je crois que ce qui te manque dans la démarche d’S, c’est qu’elle ne croit pas assez à la facilité de ce qui se passe. Elle semble croire, et même savoir, mais c’est toujours remis en question. Dis-moi si je me trompe, mais c’est un peu comme si tu lui disais : « Allez, lance-toi, laisse-toi aller ! Laisse Marie parler puisque tu l’aimes ! » En cela, bien sûr, tu as raison. Mais si tu penses cela ou si tu as ce mauvais ressentiment concernant S, comme tu dis ( attention au mot ressentiment, avoir un ressenti, c’est ressentir quelque chose, et c’est ce que tu voulais dire, avoir un ressentiment pour quelqu’un, c’est ne pas l’apprécier), c’est parce que toi, tu as l’expérience qu’elle n’a pas eue, de laisser le dialogue être en toute simplicité. Pourquoi ? Parce que tu m’as vu faire, que je t’ai expliqué comment faire, et que tu as, du coup, vécu un dialogue tout simple avec ton ange. Quand c’est comme ça, c’est tout simple, et on regarde les autres galérer et ne pas y arriver et on se dit : « Mais pourquoi elle n’y croit pas ? Pourquoi elle s’enquiquine la vie avec ceci ou cela, c’est tellement facile ! »

Oui, pour qui a sauté le pas de laisser parler un ange, c’est tellement facile. En fait, c’est juste qu’il n’y a rien à faire, juste à écouter et ressentir.

Mais ceux qui n’ont pas vécu cela avec cette explication marchent dans le noir à tâtons, et les EBA le savent, qui mettent sous nos pieds tous les pièges possibles.

S. est partie de réceptions dont elle doutait parce qu’elle doutait d’elle-même, et elle a besoin qu’on lui tienne la main pour avancer. Comme je t’ai tenu la main à toi parce que tu étais mon fils et que tu voulais savoir. Revois-toi avant que tu puisses imaginer que les anges existaient. Tu avais 15 ans. Nous ne nous connaissions pas ou si peu parce que jusque là, tu avais vécu avec ta mère. Et quand je t’ai démontré qu’il se passait quelque chose dans l’autre monde, et entre nos J’aime, tu me regardais comme un extraterrestre.

Maintenant, tu es un extraterrestre. Pour ceux qui ne savent pas. Et S est aussi, à sa manière, une extraterrestre pour eux, parce qu’elle en sait plus. Sa difficulté à elle est qu’elle ne peut pas convaincre les sceptiques, puisqu’elle n’est pas assez convaincue elle-même.

N’est-ce pas là, aussi, quelque chose que tu aurais envie de lui faire comprendre en lui écrivant ton message d’aujourd’hui ?

Tu dis encore :

« Pendant que je lisais, j'ai pu moi-même expérimenter la "chose". J'ai beaucoup de travail de ce côté là mais je ne me sens pas tellement concerné par l'expérience de S., qui semble tout le temps désorientée et parfois même tourmentée. Je sais qu'il faut en faire l'expérience et justement passer par ces stades d'erreur, de doute mais dis-moi, comment se fait-il que (pas forcément S, mais les gens en général) décident et trouvent le moyen de parler à Marie et, d'un coup ne peuvent pas s'estimer capable de le faire? Suis-je bien clair ?

Je conçois que les EBA sont des entités qui cherchent à nous piéger donc, vu que S est sur la bonne voie, elle se fait avoir et elle apprend. Mais après cela, après un certain temps, l'expérience de ce phénomène ainsi donc l'acquisition du "pouvoir parler aux anges" est assimilée ».

Luc : Je t’en ai expliqué la raison. Enfin, la source de la chose. Mais pour ce qui est du brusque revirement, du doute qui met tout en déséquilibre, il est très simple à comprendre : Quand tu t’exerces à recevoir les anges, tu as une porte ouverte vers ce qui se passe dans l’autre monde. Ton J’aime est tout entier occupé à cette ouverture. Et tu reçois donc ce que tu cherches à recevoir. Mais dans l’autre monde, il y a aussi des EBA. Et ils attendent que tu ais bien commencé la réception, que tu sois captivé par ce que tu reçois, et que ta vigilance soit ankylosée, pour te peser dessus, faire tomber l’édifice de ce que tu as reçu, comme si c'était un château de cartes. C’est on ne peut plus facile pour les EBA, qui ont déjà semé mille doutes en nous et qui nous apprennent à les cultiver tout seuls, de ressortir ces doutes qui sont avant tout notre non croyance en nous, pour que ce soit nous, et non eux, qui cassions notre construction en cours.

Tiens, je te donne un exemple, le mien. Comme quoi ton père n’est pas parfait, lol. Homme de peu de foi que je suis. Je l’ai déjà raconté je ne sais plus où, et tu connais l’histoire, mais elle pourra servir à d’autres personnes pour ne pas s’en vouloir d’être faillibles et humains.

Quand Marie a commencé à me parler, j’ai trouvé ça merveilleux, tout de suite, évidemment. Et puis après, quand elle s’est tue, je me suis demandé pourquoi elle me parlait à moi. Je doutais tout le temps, mais à chaque fois, elle revenait, et tant qu’elle était là, je ne pouvais pas douter. Et puis, je m’étais presque habitué à l’idée que Marie me parle, j’avais commencé à transmettre ses messanges, quand tout à coup, je me suis dit non. Non, je ne suis pas assez important, je ne comprends pas, Marie, c’est trop grand pour moi. Je ne pouvais plus accepter, quoi. Un bel EBA qui passait par là.

Alors, Marie m’a dit « D’accord, mais il te faut un ange gardien. Qui est-ce que tu accepterais sans problème, comme ange gardien, »

J’ai réfléchi, et j’ai pensé : « Ah, tiens, Dolto, j’aimerais bien avoir Dolto comme ange gardien ! »

Alors, je n’ai plus eu Marie, et Dolto est arrivée. Elle a commencé par me faire lire ses livres. En m’expliquant le sens des mots savants, quand il y en avait. Et ça a duré pas mal de temps, j’étais ravi.

Et puis, un jour, je ne sais plus comment ça s’est fait, mais il s’est passé quelque chose qui m’a dévoilé le pot aux roses : La dernière incarnation de Marie, ç’avait été Dolto !

Marie m’avait bien eu. Alors, depuis, j’ai Marie. J’ai Dolto. Je sais qu’un ange qui veut passer passe toujours. Et j’ai jeté l’EBA. J’ai compris que je méritais Marie parce que Marie veut que je parle, et que, sans doute, je la transmets comme elle le veut.

Mais c’est un long cheminement pour en arriver là. Et je pense que toi aussi, à un moment ou à un autre, un gros doute te viendra. Ce ne sera rien, ça te prouvera que tu n’es pas fou, et que tu as ta propre analyse de ce qui se passe. Et ça raffermira, ça établira définitivement ton lien avec ton ange.

Tout ceci à moins que ce que je viens de te répondre ici te serve assez pour que tu n’aies pas besoin de l’expérimenter. Mais on n’apprend bien que par soi-même !

Tu dis enfin :

" J'ai l'intime conviction que j'éprouve un certain désir de savoir faire comme elle, mais à ma manière. Sauf que là, je ne veux pas brouiller les pistes mais comprendre pourquoi S. a besoin de parler à Marie ? Pourquoi à un certain moment (que j'appellerai opportun car je pense qu'elle ne parle à Marie que quand elle le veut) S. interagit avec Marie et peu après elle ne ressent plus rien ? (justement parce que les bruits extérieurs influencent sa pensée)".

Luc :Parce que parler à Marie, c’est une symphonie, mon fils. C’est aussi comprendre tellement de choses. Toi qui reçois ton ange, n’as-tu pas aussi quelque chose d’un ressenti semblable ? Et aussi, elle veut parler à Marie parce que le silence qui suit la parole de Marie est un espace de réflexion mais aussi une ouverture immense, intense, vers la suite.

Je ne crois pas qu’S ne reçoive plus rien. Je crois qu’elle reçoit cette suite à venir, ce silence qui n’est pas un vide, et que c’est si prometteur qu’elle se demande si vraiment le cadeau qui vient est pour elle et pourquoi.

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Anne-Sophie répond :

Bon alors pour résumer, il y a des moments où c'est nous qui entamons le dialogue et des moments où c'est l'ange qui l'entame. Il faut donc savoir et vivre cela pour être capable de percevoir les propos de l'ange n'importe quand. Je dis bien percevoir, parce que pour les recevoir, il arrive qu'on soit en train de faire quelque chose qui ne peut pas attendre et qui empêche une réception attentive, auquel cas on peut, gentiment, demander à l'ange de nous redonner son message plus tard. De la même façon que quand un ange n'est pas disponible tout de suite pour nous répondre, nous patientons.

Luc : Oui, c’est juste.

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Suite, le 26 octobre 2017

Nicolas : N'empêche que ce qui me dérangeait auparavant est d'autant plus clair avec ce que tu viens de m'exposer.

Dans la mesure où il doit y avoir une certaine symphonie entre un ange (distinction du terrestre) et une personne vivante, le temps ne joue donc pas un rôle si important dans l'acquisition de sa confiance en elle.

Vu qu'elle y croit, elle a "apprivoisé" la relation et créé le contact, non pas simplement senti une présence de Marie. Je trouve ça quand même génial de se dire, qu'au bout du compte, on peut y arriver vu que ce n'est pas "si facile" que ça en a l'air.

Mes questionnements avaient pour intérêt de stimuler toute une partie de mon psychisme que je n'arrive pas à déceler pour justement exprimer les bons termes.

Ce qui clochait n'était pas basé sur la relation entre Marie et S. mais bien le lien qui préexiste entre la terre et le ciel. C'est à dire que, puisque toutes les "lois" régies sur terre divergent de celles du ciel, ça pouvait être intéressant de se pencher sur un ressenti tel que le mien (en tant qu'humain).

Luc : Bien sûr que c’est intéressant de se pencher sur un ressenti tel que le tien. Cependant, je ne comprends plus bien ta question. Mes neurones sèchent, là. Lol.

Ce que je peux dire, c’est qu’effectivement, ce n’est pas une question de temps. Tu as des gens qui passent leur vie à ne pas croire en eux. D’autres qui arrivent à croire en eux tout à coup, jeune ou pas. Est-ce que tu veux dire que, parce que le temps n’existe pas de l’autre côté, il n’a pas prise sur S ? je ne saisis pas bien. En tout cas, acquerir une confiance en soi, ce n’est pas l’œuvre de quelque chose ou de quelqu'un d’étranger à soi. On est seul à pouvoir y parvenir. Il suffit pour ça d’ouvrir la porte vers son J’aime et de le laisser prendre la direction des événements et de nos actes.

Je n’arrive pas à comprendre ton questionnement, parce que tu dis que tu n’arrives pas à déceler toute une partie de ton psychisme pour exprimer les bons termes. Il me manque, en effet, les bons termes. Tu parlais bien hier de S et de la façon dont elle voyait sa relation à Marie. Et pas encore du lien entre la terre et le ciel.

Peut être qu’approfondir et éclaircir ce dernier point permettrait de savoir où tu veux aller, dans quel raisonnement. En tout cas, oui, c’est génial de se dire qu’on peut y arriver, entendre Marie, sans le secours de personne.

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S’il te plait Nicolas, commence par définir ce qu’est cette symphonie entre un ange et une personne physique dont tu parles.

Marie

Nicolas : La symphonie entre un ange et une personne physique vient justement du temps qui est écoulé sur terre, sur le temps de vie de l'humain incarné. Mais j'ai vu que parfois les anges pouvaient distordre le temps pour l'allonger ou le réduire.

Dans le cas de S., je me dis que le temps ne peut pas être lié à cette relation ange/incarné, mon ressenti est tel que j'ai du mal à comprendre comment S. a pu parler à Marie sans même se poser de questions. Mais à la fin, on voit qu'elle doute encore et encore, c'est comme si c'était plus fort qu'elle. On en revient à sa non-confiance en elle qui ne cesse d'être présente.

Anne-Sophie : A partir du moment où on sait parler avec son ange, on sait aussi parler avec les autres anges, non ? Or il vaut mieux parler d'abord avec son ange (qui n'attend que ça) qu'avec Marie, non ? Alors pourquoi discuter ? hihi

Imane intervient :

Je suis un peu jalouse de S. Elle a réussi à donner une place à part entière à Marie dans sa vie. Moi même si j'entends bien Paul, Je ne sais pas comment créer une réelle relation comme elle avec Marie.

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Marie réagit : Tout le monde peut m’entendre. Pour y arriver, il faudrait que les gens me parlent en ne fermant pas la porte d’emblée à la réponse, parce que ce serait trop grand, trop fort, trop… Tout ce qu’on veut !

Je suis l’infiniment grand, oui, mais je suis indissociablement reliée à l’infiniment petit, et entre l’infiniment grand et l’infiniment petit, il y a vous. Vous que j’aime et à qui je parle, parle, parle, tous les jours. Mais je ne trouve souvent pas plus d’écho que si je chantais dans le désert. Voilà pourquoi j’aime parler sur ce site, encore, encore, encore. Et pas ailleurs, parce qu’ici, on déforme rien de moi. Sauf pendant les exercices pour m’entendre (sourire).

Marie

Anne-Sophie : Oh mon Dieu lol quand je lis ça de la part d'Imane : "Je suis un peu jalouse de S (…) »

Bon il s'agit bien de ma part d'un sourire et sûrement pas d'une moquerie, hein. Il n'y a pas de quoi être jalouse et surtout pas de S...

Ce qu'il faudrait peut-être rappeler quelque part aussi c'est qu'à l'époque de ce dialogue avec S, tu encourageais tout le monde à parler avec Marie (à grands renforts de "mais si c'est facile, tout le monde peut y arriver"), peut-être plus qu'avec son ange. Or il faut souligner que le premier dialogue à établir, c'est soit celui avec son ange, soit celui avec son âme (oui, on peut dire « J'aime », seulement moi j'aime le mot âme alors je continue à l'employer). Et que c'est d'abord à son ange et à son âme qu'il faut donner une place à part entière, tout en restant ouvert, à Marie certes, mais à tous les autres aussi ! Parce que les autres aussi ont des choses à dire et des lumières à nous apporter. Toi, Marie, c'est ton ange (entre autres), il est donc normal que tu aies un dialogue et un rapport particuliers avec elle.

Luc :

- Pour Anne-Sophie : J’encourage toujours tous ceux qui le veulent à parler avec Marie, et j’ai prouvé, sur d’autres sites/forums que c’était possible. C’était d’ailleurs une grande joie pour moi de le prouver parce qu’à l’époque, j’avais peur qu’on me prenne pour un gourou, or, un gourou qui donne les clés pour qu’on parle soi-même avec les anges sans passer par lui, ça n’est pas crédible.

- Pour Nicolas : Tant qu’on reçoit un ange, on ne se pose pas de question, parce que le seul fait qu’il nous parle nous porte et c’est aussi puissant et convainquant que lorsqu’on parle à quelqu’un d’incarné : si on le connait, on le reconnait sans aucun doute. Les doutes viennent après. Et ils sont normaux. Ils prouvent que nous sommes sains d’esprit, car ce qui entre ce qui s’est passé, qui n’était pas matériel quand on parlait avec l’ange, et ce qui se passe quand c’est fini et que nous ne recevons plus l’ange, c’est un tel décalage que nous nous demandons si nous avons rêvé. Alors que pendant, nous savons bien que nous ne rêvons pas et que nous n’inventons rien.

Alors, si, en plus, on n’a pas confiance en soi, et si, en plus encore, les EBA s’en mêlent pour nous faire perdre le fil, nous sommes perdus.

C’est pour ça qu’il faut, en effet, établir un échange privilégié avec son ange, comme dit Anne-Sophie, et arriver à ne plus douter à chaque fois que ça s’arrête. Mais de temps en temps quand même, parce que c’est ce qui nous permet de comprendre que ce que nous avons vécu, c’était vraiment quelque chose de différent d’avec les autres, avec les incarnés, et que nous avons, la plupart du temps, grâce à la visite de l’ange, compris ou appris en quelques secondes ou minutes, quelque chose auquel il nous était très difficile, voire impossible, de trouver une réponse tout seul depuis des mois, voire des années.

Anne-Sophie intervient : En fait, je ne dis pas que tu n'encourages plus les gens à parler avec Marie mais j'ai eu l'impression (peut-être fausse) qu'à une époque tu poussais peut-être plus les gens à parler avec Marie qu'avec leur ange d'abord. Cet échange sur "apprendre à entendre Marie" est d'ailleurs très étoffé alors que la lumière "Pour entendre les anges" qui est antérieure (2004) n'a semble-t-il pas donné lieu à un tel échange (en tout cas pas publié) alors que ça aurait été plus logique, plus dans l'ordre des choses.

Luc : Mais j’aimerais bien que « pour entendre les anges » ait fait et fasse de nouveau aujourd’hui l’objet d’échanges. Et en général, je mets tout ce que j’ai dans les messanges. Je n’enlève rien. A part, très rarement, des interventions de personnes qui m’on fait mal par la suite et je n’ai pas envie de raviver les blessures. Et aussi pour que ces personnes ne viennent pas aujourd’hui contester le fait que ce qu’elles m’avaient dit sur un ancien site fermé soit maintenant sur celui-ci.

Pour ce qui est de pousser les gens, je l’avais fait parce que j’avais dit que je voulais prouver que tout le monde peut entendre Marie et j’avais demandé si les participants de l’époque étaient d’accord. Tous avaient dit oui. A la suite de ça, il y avait eu plein d’échanges avec d’autres personnes, et comme elles sont justement celles dont je parlais tout à l’heure, qui m’ont fait souffrir ensuite, je n’ai pas laissé leurs réponses qui sont venues après celles de S. Mais elles sont toutes arrivées à entendre Marie.

Anne-Sophie :Je me doute bien que tu aimerais avoir plein de réactions sur "apprendre à entendre son ange", hein...

Luc : J'aimerais bien avoir plein de réactions sur plein de choses. plutôt que d'avoir a fermer boutique, comme bientot si ça continue, faute de consultants. Mais le site continuera. Il ya des gens qui lisent.

Imane : Je voulais ajouter une précision. Quand je dis être jalouse de S, c'est pas parce qu'elle parle avec Marie (même si je t'aime bien Marie, et je te remercie pour tout ce que tu m'as apporté toi et Luc) mais vu que Paul est mon partenaire particulier, j'ai envie qu'il prenne une place à part entière dans ma vie comme Luc et toi. Sauf que depuis l'exercice où je l'ai bien entendu (vraiment fière de moi, mais il y a plus à ouvrir ; ) je sais pas comment faire... Je veux dire OK j'ai réussi l'exercice mais maintenant... On fait quoi ??? Vous voyez ce que je veux dire ?

Luc : C’est justement ce que se demandait Nicolas. Nous avons discuté en face à face ce soir et ce qui apparait, c’est qu’il ne savait pas que j’avais lancé l’idée, auprès d’une douzaine de participants, qu’il fallait faire des exercices pour entendre Marie. Je voulais prouver qu’on pouvait le faire très simplement. La meilleure réussite que nous avons eue a été ce test. Nous avons posé une question, une seule, a Marie, et nous avons écouté sa réponse en l’écrivant tout de suite dans un mail que nous avions convenu d’envoyer à une seule personne parmi nous, qui en renverrait un, global, avec toutes nos réponses ensemble. Et nous avons vu qu’à quelques mots prés, nous avons tous eu une réponse semblable.

Pour Toi, Imane, on voit que tu t’arretes là, et tu ne vois pas comment faire. Alors, imaginons que nous soyons toi et moi chacun du coté opposé d’une porte, et que tu m’appelles. Que je te répondes. Et que tu te dises, chouette, je ne suis pas toute seule devant cette porte ! Que ferais-tu ensuite ? Tu continuerais à parler, et à écouter, et tu recevrais mes réponses. Avec ton ange, c’est pareil. Ce qui se passe, c’est qu’avec cet exercice, je t’ai tenu la main pour que tu le fasses, tu l’as réussi, et tu ne sais pas que tu peux le renouveler sans qu’on te tienne par la main. Parle. Écoute les réponses. Comme c’est simple !

Et ne laisse plus l’EBA te dire que ton ange ne te dira rien, que tu ne sais pas quoi faire, que tu as besoin de quelqu’un pour y arriver, que sais-je encore.

Anne-Sophie te racontera comme elle a eu du mal à entendre son ange, elle aussi. Et comme elle y arrive. Parfois, elle a encore du mal a savoir qui parle ( il lui est arrivé d’en avoir plusieurs en même temps), mais elle y arrive. Et elle avait encore moins de confiance en elle que toi.

Pourtant, quand on y réfléchit bien, ce n’est pas une question de confiance, tellement. C’est juste de parler. D’échanger. J’ai envie de te répondre que c’est comme si tu avais très faim, que je t’aie servi du poulet, que tu en aies mangé une bouchée, et que tu me demandes, en louchant sur le poulet : alors, on fait quoi maintenant ??? C’est exactement pareil.

Sauf qu’il faut oser se servir. Se dire qu’on peut bouffer ce bonheur-là de se repaitre d’un échange spirituel merveilleux, et il faut prendre sa fourchette, la planter dans le poulet, en couper un morceau, et le porter à sa bouche.

As-tu vraiment besoin que je te l’explique ?

Imane : C'est vrai.

Mais souvent, je me dis : il connaît déjà ce que tu vis. Pourquoi répéter encore quelque chose que tu sais qu'il sait. ... Arès, je me dis que je peux lui poser des questions. ... Sauf que je trouve mes questions tellement sans intérêt... que je ne les pose pas.

Donc oui, je me bloque toute seule...

Merci ❤💋

Luc : c’est bien que tu t’en rendes compte, parce que c’est un mécanisme, et quand on voit ce que fait un mécanisme, on peut le stopper ou le changer.

Quand on te lit, on voit qu’on tourne en boucle, c’est exactement ce que je disais vers le début : qui suis-je pour qu’un ange s’intéresse à moi ?

Si toi-même, tu n’es pas convaincue que ton existence ait un sens en face de celle d’un ange, tu ne trouveras rien de bien folichon à lui dire. Et lui attendra que tu te mettes sur la pointe des pieds pour aller jusqu’à lui. Pour l’ange, il est clair, évident, que ton existence sur terre a un sens, puissant, énorme, prédominant pour lui comme pour toi : tu es venue faire de la lumière dans le noir. Apporter ton amour là où il y en avait trop peu ou pas. A cela, l’ange, tout ange, t’aidera. Car c’est aussi sa mission. Mais la différence, c’est que lui, il est en conscient tout au long de ton incarnation. Sois en consciente aussi, et vous aurez plein de choses à vous dire.

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Marie se glisse dans le débat : Oui, c’est pour ça que je suis si bavarde ici, aussi. Parce que Luc est conscient, parfaitement conscient qu’il est venu allumer la lumière dans le noir. Comme vous tous. Le plus gai comme le plus triste. Seulement, Luc, il balance un peu plus de watts que beaucoup d’autres, pour le moment. Pourquoi ne vous y mettriez-vous pas ? !

Marie.

Luc : Merci Marie. Comme chanterait l’autre : « De toutes les matières, c’est les watts qu’il préfère, la la la la la la… »

Imane : Lol. Merci. Il ne me reste plus qu'à en finir avec ce mécanisme. Merci à vous.

Luc : Je t’en prie. C’est simple. Dés que tu sens que quelque chose s’enclenche dans ton esprit sans que tu l’aies voulu, c’est un mécanisme. Les EBA le savent, et ils adorent ! C’est leur joujou. Tu as l’intention de continuer à les laisser faire ?

Imane : Bien sûr que non. Je leur donnerais tellement d'amours qu'ils monteront vite fait bien fait lol

Luc : c'est la meilleure réponse possible !

Anne -Sophie : A l’époque, je trouvais plus facile de parler avec mon âme qu'avec Alexis, mon ange ; d'un autre côté, et c'est seulement maintenant que je percute là-dessus, le fait de dialoguer avec mon âme était "sans risque" alors qu'entendre Alexis m'aurait fait changer d'ange, ce que je refusais, accro que j'étais, donc c'était moins facile. Je voulais bien entendre les autres mais pas lui, pour pouvoir le garder. Que de fil à retordre lui ai-je ainsi donné...

Luc : Oui, il faut rappeler, pour ceux qui ne le savent pas, que quand on commence à bien dialoguer avec son ange, on le « perd ». C'est-à-dire que comme on est arrivé à ce point de rendez-vous, et que le rendez vous est fait, on change d’ange, il faut viser plus haut dans l’escalier que nous gravissons. C’est un très bon point, mais c’est difficile de trouver enfin son ange pour le quitter. Il faut aussi ajouter qu’en fait, ce n’est pas parce qu’on change d’ange qu’il ne nous parle plus. On peut très bien parler avec son ancien ange tout en parlant avec le nouveau. Mais la relation n’est pas aussi puissante avec le premier quand on a le second, du moins au début, et ça fait un vide.

Peut-être est-ce aussi cette crainte-là (inconsciente) qui fait qu’Imane a du mal à s’autoriser à entendre Paul. On peut la rassurer, en lui disant que de la même façon qu’une âme est immortelle, on ne « perd » jamais réellement qui que ce soit dans les relations qu’on a au ciel. On focalise sur l’une ou l’autre, on peut revenir aux anciennes, une fois qu’on a gravi les marches.

Imane : Merci. En lisant ce qu'a dit Anne-So, je me suis rendu compte que oui. J'avais tellement envie de changer d'ange et maintenant que je le "connais", c'est un bien grand mot mais quand même, j'ai envie de passer plus de temps avec lui.

Table des messanges