Alzheimer

Question :

Qu'en est-il de la maladie d'Alzheimer, quel en est le sens, spirituellement parlant ?

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Il n’y a pas de sens spirituel particulier à telle ou telle maladie, sauf à dire que vous avez écrit cette maladie avant de naître, qu’elle est donc sur votre chemin. Qu’elle soit mortelle ou bénigne, elle est là pour que vous appreniez à organiser votre combat, à trouver des idées nouvelles, des ressources inconnues de vous auparavant, pour parvenir à la traverser sans que ce soit elle qui vous traverse spirituellement, pour que vous arriviez à faire le bien malgré le mal, que ce bien et ce mal soient dans votre corps, ou celui d’autrui. Vous avez écrit cela pour vous rendre compte que votre âme, elle, ne peut être malade, à part de la haine, de l’inaction face aux douleurs de la terre, de l’ignorance, de votre manque d’amour pour les autres, du non-amour de vous même.

C’est une maladie que vous pourriez renommer « ebalzheimer », car elle est la prédilection des EBA, esprits de basse ascension. Pesant sur vos soucis, vous poussant dans vos retranchements, vous « aidant » à faire des montagnes de petits problèmes quotidiens, en créant de nouveaux chaque jour, les EBA écrasent en vous ce qui peut vous pousser en avant. Ce qui peut vous faire réfléchir. Regardez ne serait-ce que la télévision, qui est une machine à ne pas réfléchir et à saper la joie et l’envie d’être ce qu’on est. Les EBA passent beaucoup par la télévision, les médias, la publicité, mais leur terrain privilégié, c’est votre esprit. Et votre corps, face à ces attaques, réagit. Vous savez bien que votre corps ( dirigé par votre J’aime) devient malade lorsqu’il veut vous dire « ça suffit ! Règle la situation sinon... ! »

Alors, pour la maladie d’Alzheimer, L’EBA vous affaisse le cerveau. Diminue ses capacités. Voyez comme certaines personnes, victimes de ce mal, se laissent aller à des colères, des haines, et n’en ont plus aucun souvenir l’heure d’après.

Les EBA utilisent vos craintes, vos stress, vos colères, pour claquer la porte de votre intelligence : ils vous confisquent votre capacité d’apprendre. Car on ne peut apprendre que si on se souvient de ses erreurs ou de ses réussites, afin de ne plus refaire les premières et réitérer les secondes !

Apprenez, ouvrez grande la porte à l’intelligence qui est en chacun de vous, refusez de devenir des potiches sur la cheminée, en face d’un écran qui vous oblige à n’apprendre que d’une certaine manière, lancez-vous dans des réflexions positives, au lieu de tourner en rond autour de vos questions sans réponses. Les réponses existent. Elles sont non seulement au ciel, chez les anges, mais aussi sur la terre, dans les rapports humains bienfaisants, ceux que vous pouvez tous avoir, si seulement vous croyez un peu en vous. Ce qu’il faut. Encore une fois, le remède est l’amour.

Apprenez d’autres choses que ce que tout le monde sait !

Apprenez à parler aux anges, et donc, à votre âme, car vous êtes tous des anges en puissance et en montée.

Alors, votre âme/votre J’aime ne laissera pas les EBA vous écraser.

Marie

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Question d’Anne-Sophie

Si cette maladie est un terrain privilégié pour les EBA, est-ce que, quand la personne meurt, ils restent accrochés à elle, pour essayer de l'empêcher de monter ?

On sait qu'une personne peut avoir du mal à monter parce que ses proches, par leur chagrin, la retiennent en bas. Dans le cas d'Alzheimer, les proches voient généralement la mort comme une délivrance pour la personne et se disent alors que c'est mieux pour elle et que maintenant elle est bien là où elle est ; il n'y a donc pas de retenue vers le bas due aux proches vivants. Mais est-ce que ce simple « maintenant il est bien mieux là où il est » suffit pour que la personne voie sa lumière, celle du ciel, et monte ? Ou se peut-il que les EBA qui l'ont accompagnée sur la fin ici l'attendent et la maintiennent en bas ?

Pour résumer, je me demande si les personnes qui meurent de la maladie d'Alzheimer n'ont pas, plus que d'autres, un gros besoin de lumière pour voir la possibilité de monter qui s'offre à eux ?

Sinon, même si c'est une maladie ebéesque, est-il possible dans certains cas que les anges profitent de l'affaissement de l'intelligence pour rectifier le tir dans l'autre sens, c'est-à-dire réparer un peu, à l'insu de la conscience de la personne ?

Je m'explique : j'ai connu une dame qui a eu cette maladie, elle avait quatre enfants, sa fille aînée s'était toujours beaucoup occupée d'elle (plus que les trois autres réunis, je dirais) et sa maman se montrait plutôt ingrate, en fait, vis-à-vis d'elle. Or, sur la fin, une fois où je demandais des nouvelles de cette dame à sa fille, elle me répond « Ecoute, avec maman, ça va bien, quand je viens, elle est

contente de me voir, elle est toute souriante... ». Ca m'avait surprise, les malades d'Alzheimer étant censés être plutôt agressifs, mais j'avais trouvé ça très chouette finalement, qu'inconsciemment, cette dame donne à sa fille avant de partir les sourires dont elle avait été avare, et lui permette ainsi de garder d'elle une dernière image positive, douce, pas trop amère, quoi.

Anne-Sophie

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Réponse de saint Michel

Chaque personne a une façon bien à elle, selon son vécu, d’aborder le passage vers l’autre monde. Quelle que soit sa maladie, si elle en a une, ou quelle que soit la soudaineté de son départ, elle peut être plus encline à regarder vers le bas que vers le haut. Mais il est vrai que si aucun proche ne le retient, et même, souhaite la voir partir pour être plus heureuse, même si elle regarde en bas au départ, elle ne s’y attardera pas, et montera plus facilement. Cependant, dire qu’il n’y a pas de retenue du tout dans le cas d’Alzheimer ne peut pas être exact, puisque le chagrin peut constituer une retenue, et que les proches peuvent tout de même éprouver du chagrin, parce qu’ils ne savent justement pas qu’une personne qui monte va vers le bonheur. Les proches, ne se délivrant pas eux-mêmes, ne délivrent pas celui qui part. Évidemment, dans le cas d’Alzheimer (comme dans d’autres), les EBA qui ont beaucoup œuvré pour le confinement de la personne vers le bas, aimeraient bien pouvoir appuyer encore la tête de leur « patient » dans le fond. Mais lorsqu’un de ces « patients » quitte la vie, il y a un ressort particulier, comme si elle avait été « comprimée », elle se détend fortement, et cela suffit, la plupart du temps, à créer une prise de conscience rapide, voire fulgurante, de ce qui se passe de l’autre côté. Et l’esprit qui se désincarne alors profite de ce rebond pour se libérer. L’élan est d’autant plus puissant pour une personne qui a été beaucoup « comprimée ». Parce que de l’autre côté, il y a une forme de justice, accessible plus aisément que dans l’incarnation, et que l’on peut donc plus volontiers prendre en soi pour avancer.

Quand les EBA ont œuvré d’une manière moins coercitive, c'est-à-dire par exemple en vous poussant à vous attacher aux biens matériels, ce qui est très aisé pour eux, l’attachement est plus solide, et ne vous a pas empêché d’être ce que vous êtes de la même façon, le joug existe mais il est plus ténu, plus difficile à comprendre, à déceler, et donc, il est plus complexe de s’en séparer. C’est vrai aussi, pour la religion, quand vos principes sont si forts, si inculqués en vous qu’ils vous empêchent de voir le vrai ciel, mais que vous regardez celui que les EBA fabriquent pour vous, et qui ressemble tout à fait à celui auquel la religion vous a préparés. Bien sûr, au bout d’un temps, l’illusion ne fonctionne plus, car ce ciel décrit dans la religion ne tient pas debout. Mais quand vous vous en rendez compte, il est souvent difficile de remonter, parce que votre esprit est descendu bien bas. Il faut alors regarder votre âme, qui elle, est vers le haut. Toujours.

Toutes les personnes qui partent ont besoin de vous voir les laisser partir, et si vous pouvez tout simplement mentalement, au moment du départ, leur dire de regarder vers le haut, très très haut, plus haut encore, alors, vous les aiderez efficacement. Dites leur une seule phrase « Dieu t’aime et il t’attend ». Et adressez-leur mentalement un salut de la main, avec un sourire. Avec la paix en vous, sur ce point précis.

Si la personne s’égare tout de même, au moment où elle se dira qu’elle fait une erreur, elle se tournera à nouveau vers vous, et vous sentirez venir leurs questions. Montrez-leur, mentalement, le ciel. En pointant le doigt, par exemple, toujours avec un sourire vrai, vers le haut. Sans dire un mot. Sans exprimer d’autre pensée, ni donner d’explication, car les explications seront matière à réflexions qui seront déformées ensuite par les EBA. Qui ne peuvent pas déformer votre geste.

Si rien n’y fait, demandez à votre âme d’aller chercher la personne, pour la mener vers le bon escalier, afin qu’elle monte les marches. Demandez à votre ange gardien, aussi, si vous le souhaitez. Ou à un ange avec qui vous aimez parler.

Les EBA ont beaucoup d’imagination. Faites-en preuve aussi, et vous pouvez en avoir autant ou plus qu’eux. Par exemple, faites ce petit « travail ». Imaginez que votre âme se transforme en un puissant chien de garde, impressionnant, et néanmoins plein d’amour, comme un chien le serait sur terre pour son maître lorsque c’est un bon maître. Placez-vous à côté de la personne qui ne regarde pas vers le ciel. Evidemment, un chien ne parle pas. C’est donc parfait. Mais montrez d’abord que vous escortez la personne, que vous êtes à même de lui montrer le chemin, emmenez-la devant son escalier, et jouez avec elle, comme joue un chien heureux, lorsqu’il met le pied sur la bonne marche. Il prendra conscience de l’escalier. Alors, inévitablement, il regardera vers le haut. Et il montera.

Souvent, je me « change » (c'est-à-dire que j’apparais en tant que) en chien pour accomplir cela, lorsque l’un de vous me prie d’intercéder pour aider une personne à monter. Le chien fait reculer les EBA, non pas parce qu’il est féroce (cela, c’est seulement pour impressionner la personne qui veut monter, et se sent sécurisée), mais parce qu’il est plein d’amour. Et que pour eux, recevoir de l’amour, ce serait recevoir une terrible, mortelle blessure.

Pour la seconde partie de ta question, c’est plutôt l’âme de la personne qui est à même d’agir, sinon, si c’est un ange qui agit, de quoi la personne peut-elle ensuite se sentir sûre ou fière, si elle doit son salut uniquement à un ange ? Evidemment, l’âme, dans le cas que tu décris, a donné une clé à l’esprit, et lui a montré l’escalier, et lui a donné une idée de ce qui se trouvait au bout. D’où le sourire inattendu.

Lorsqu’une âme monte parce que vous l’y aidez, ou parce que vous demandez à une âme de le faire, c’est une bonne chose, évidemment, mais la personne n’aura pas agi entièrement seule. Pour qu’elle ne s’en veuille pas, et qu’elle n’éprouve pas le besoin de redescendre, afin de remonter toute seule, et de se prouver qu’elle peut le faire, il ne faut pas la pousser à faire le chemin si elle ne le veut pas. C’est aussi pour cela qu’après le message d’adieu, au moment précis du départ, il vaut mieux ne rien dire. Juste être au bon endroit, et avec amour simplement, pour qu’avec son libre arbitre, la personne décide de faire le chemin d’elle-même. Alors, passée la phase où elle se dira qu’elle vous doit, plus qu’à elle-même, sa montée, elle pourra l’accepter et ne pas avoir envie de le refaire.

Michel archange

Table des messanges