A propos des agressions contre le Tibet

A propos de la flamme olympique qui traversait la France en 2008, et que les manifestants ont arrêtée, suite aux attaques chinoises contre le Tibet.

Est-il besoin de dire que nous TOUS, au ciel, nous admirons votre lutte pour le Tibet opprimé ? Nous sommes à vos côtés, dans cette bataille. La flamme des Jeux Olympiques est une fausse lumière, mais une autre lumière est en train de devenir infiniment vraie et pure et vivifiée, portée haut les cœurs par ceux qui ne veulent pas voir un peuple écrasé (qu'il soit d'ailleurs pacifique ou non) et qui agissent. Allez dans la lutte le cœur en paix, Nous sommes avec vous.

Marie et les anges

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Je ne veux pas de ces asservissements, de cette guerre déloyale qui s'appuie sur le besoin d'expansion territorial de la part d'un pays qui ne manque pas de place. Les Chinois ne m'écoutent pas, car tout à leur nouvelle richesse, ils m'ont rapetissé, et transformé en Dieu de l'argent, des possessions, des copies, des buildings et du clinquant. Croyez-moi, je ne suis pas en or là où je suis, je n'ai nul besoin d'or, et n'ai rien à faire avec lui. Qui me prie pour avoir de l'argent, de la chance au jeu, la richesse, ne prie que les mauvais esprits. Ils sont légions, comme les prières qui les appellent. Je veux que l'on laisse en paix mes Tibétains, qui eux, ont compris beaucoup, et de qui les Chinois et les peuples belliqueux ont tout à apprendre.

Le Tibet n'est pas une province chinoise, contrairement à ce que croient orgueilleusement leurs dirigeants et nombre de gens du peuple. Le Tibet est Ma Province, celle où j'ai laissé l'exemple d'une bonne sagesse s'installer, pour qu'il soit suivi, et non piétiné dans le sang. J'ai semé aussi cette graine-là au Bhoutan. Ceux qui n'en ont pas le respect partiront en complets ignorants de ce monde qu'ils bafouent, et parviendront à moi en guenilles, pour avoir trop voulu posséder. C'est ainsi qu'ils se puniront eux-mêmes au moment de tout comprendre.

Siddhartha Gautama Bouddha

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Je voudrais ajouter cette réflexion personnelle pour expliquer avec plus de détails ce qui m'est arrivé lorsque j'ai reçu ce message de Bouddha. Ce n'était pas la première fois que je recevais un des nombreux Bouddha, c'était la seconde. La première a eu lieu lorsque j'étais en Chine. Je me suis d'abord rendu dans un temple, où j'ai vu les Chinois faire un rite qui me parut étrange : ils avaient façonné une multitude de petits papiers argent, pliés comme le font les enfants pour fabriquer des bateaux, et à l'entrée du temple, se trouvait un foyer où ils jetaient ces papiers, qui brûlaient, donc. Comme j'en demandais la raison, j'appris qu'il s'agissait d'un rite visant à faire entrer l'argent dans la famille. En Chine, l'argent est ouvertement très important, plus encore que chez nous. Il est amusant de savoir que lorsque vous allez dans un restaurant chinois en France, les inscriptions écrites partout sont des phrases rituelles pour « attirer » l'argent, et la couleur rouge est celle de la chance. Autre exemple qui pourrait nous faire sourire : si vous trouvez en Chine une petite pièce de monnaie par terre, et si vous ne la ramassez pas, vous êtes censé faire une offense à Bouddha pour n'avoir pas pris la chance qu'il vous donnait. L'argent et les manières de le faire venir sont donc culturellement très ancrés dans la vie chinoise. Mais, entrant dans le temple, je suis passé à côté de la statue du Bouddha qui était chargé d'apporter cette richesse que l'on venait chercher chez lui, et tout à coup, je l'ai entendu presque comme j'entends Marie, me dire qu'il était las de recevoir uniquement des visites liées à l'argent, et il m'a demandé de le dire à ceux qui m'accompagnaient. Il a ajouté que ce n'était pas son but ni sa fonction que de donner de l'argent. J'ai donc répété cela à mes relations présentes, qui ont été très surprises et m'ont pris pour un extraterrestre, ce qui se comprend très bien, vu ce que j'ai expliqué plus haut.

L'après-midi, nous sommes allés, avec les mêmes personnes, dans un musée, où se trouvaient toutes sortes de statues, dont plusieurs de différents Bouddha. Il faut dire pour comprendre que si je parle un peu chinois, je ne le lis pas. Au milieu de tous ces Bouddha, un seul m'a interpellé, véritablement, même s'il ne m'a rien dit cette fois. J'ai su cependant que c'était ce Bouddha-là qui m'avait parlé dans le temple, et je l'ai dit à mes amis chinois. Ils ont été encore plus surpris, car c'était bien le même Bouddha que dans le temple, et on peut dire que pour un Européen qui n'y connaît rien comme moi, repérer les différents Bouddha est une chose impossible, tant ils se ressemblent. Ils n'ont pas, ce me semble, de signe particulièrement distinctif, à part sûrement pour les initiés que sont les Chinois bien sûr. Aujourd'hui, je ne serais pas plus capable qu'hier de les reconnaître autrement que par une telle intuition.

Cela m'a rappelé cette autre histoire amusante, qui m'est arrivée avec une amie, cette fois en Italie. Elle m'avait entendu parler de mon intuition, et voulut me mettre à l'épreuve. Nous étions sur un assez grand parking, empli de voitures. Elle m'a demandé avec un air de défi : « alors, Luc, ma voiture, c'est laquelle ? ». J'ai eu la réponse de suite et suis allé sans hésitation vers sa voiture, dont elle ne m'avait jamais parlé. J'ai rarement vu une personne ouvrir aussi grand la bouche pour ne rien dire, sous l'effet de la surprise !

Si je vous raconte cela, ce n'est pas pour faire état de mes « performances », mais pour vous dire que si cela peut vous surprendre, j'en suis aussi surpris que vous parfois, même si c'est moi qui reçois et transmets. Et aussi pour vous raconter comment j'ai reçu ce message de Siddhartha Gautama, noté plus haut. Cette fois, c'était on ne peut plus différent des transmissions de Marie. Autant, lorsque je reçois Marie, c'est une transmission que je qualifierais de rectiligne, c'est-à-dire dans la progression de l'idée, et le plus souvent avec des mots directs, tels quels, et parfois, en addition avec des concepts qu'il faut que je développe ; autant, lorsque j'ai reçu Bouddha cette fois, c'était une transmission que je qualifierais de mercurienne. Que veux-je dire avec ce mot barbare ? C'est une image qui me fait penser à des gouttes de mercure, comme lorsqu'on casse un thermomètre, et que les gouttes répandues brillent comme de l'argent. Et lorsqu'on les rapproche, elles s'attirent pour former une plus grosse goutte, puis la totalité originale. C'est ainsi que j'ai reçu ce message. Des mots/gouttes, goutte à goutte. De très nombreuses fois, je suis revenu sur ce message de Bouddha avant le mettre en ligne, non pas parce que j'hésitais ou avais peur de me tromper, mais parce que Bouddha m'envoyait de-ci de-là un mot qui allait devoir se placer au milieu des autres, donnant ainsi tout son sens à une phrase qui au départ ne paraissait pas complète, ou dont le sens m'échappait dans son entier.

Si d'autres personnes reçoivent Bouddha, je serais heureux qu'elles me disent si elles le reçoivent de la même manière que moi.

Luc

Table des messanges